Joseph Joubert (4)

Les meilleures pensées de Joseph Joubert :

La sagesse humaine éloigne les maux de la vie ; la sagesse divine fait seule trouver les vrais biens.
Pensée de Joseph Joubert ; De la sagesse, VII (1866)

Le bon sens s'accommode au monde ; la sagesse tâche d'être conforme au ciel.
Pensée de Joseph Joubert ; De la sagesse, VI (1866)

Consulte les anciens, écoute les vieillards.
Pensée de Joseph Joubert ; De la sagesse, III (1866)

La raison peut nous avertir de ce qu'il faut éviter ; le cœur seul dit ce qu'il faut faire.
Pensée de Joseph Joubert ; De la sagesse, L (1866)

La religion est un feu que l'exemple entretient, et qui s'éteint, s'il n'est communiqué.
Pensée de Joseph Joubert ; De la religion, CX (1866)

L'incertitude des idées rend le cœur irrésolu.
Pensée de Joseph Joubert ; De la métaphysique, XXVI (1866)

Il y a des erreurs invincibles qu'il ne faut jamais attaquer.
Pensée de Joseph Joubert ; Les carnets et textes recueillis (1938)

Tout talent a pour cause, pour principe et pour essence la capacité d'être plus ou moins attentif.
Pensée de Joseph Joubert ; Les carnets et textes recueillis (1938)

Le remords sanctifie le vice.
Pensée de Joseph Joubert ; Les carnets et textes recueillis (1938)

En France, il semble qu'on aime les arts pour en juger bien plus que pour en jouir.
Pensée de Joseph Joubert ; Des mœurs, LXX (1866)

Il semble que les peuples aiment les périls, et que lorsqu'ils en manquent, ils s'en créent.
Pensée de Joseph Joubert ; Des mœurs, LVII (1866)

En politique, il faut toujours laisser un os à ronger aux frondeurs.
Pensée de Joseph Joubert ; Des mœurs, LVI (1866)

Un boucher ayant besoin d'un avocat se rend au palais, et y fait choix du plus gras !
Pensée de Joseph Joubert ; Des mœurs, XXII (1866)

Quiconque n'a aucune opinion fixe, n'a pas de sentiments constants.
Pensée de Joseph Joubert ; Des mœurs, XIX (1866)

Demander la nature humaine incorruptible, c'est demander du vent qui n'ait point de mobilité.
Pensée de Joseph Joubert ; Des mœurs, XIV (1866)

Les coutumes font les mœurs publiques, et les habitudes les mœurs individuelles.
Pensée de Joseph Joubert ; Des mœurs, I (1866)

Le plaisir que les hommes goûtent à se sentir instruire, suffirait à leur bonheur ; en être cause devrait aussi suffire a notre ambition ; mais nous ne nous contentons pas d'être utiles : nous voulons éblouir !
Pensée de Joseph Joubert ; De l'éducation, LV (1866)

La simplicité n'a jamais corrompu le goût.
Pensée de Joseph Joubert ; De l'éducation, XXXIX (1866)

Rien ne corrige un esprit mal fait : triste et fâcheuse vérité, qu'on apprend après bien des soins perdus !
Pensée de Joseph Joubert ; De l'éducation, XXXVII (1866)

La direction de notre esprit est plus importante que son progrès.
Pensée de Joseph Joubert ; De l'éducation, XXXIV (1866)

Tout ce qui n'a aucun danger n'est digne d'aucune attaque.
Pensée de Joseph Joubert ; Les carnets et textes recueillis (1938)

La critique est un exercice méthodique du discernement.
Pensée de Joseph Joubert ; Les carnets et textes recueillis (1938)

Ce qui est ingénieux est bien près d'être vrai.
Pensée de Joseph Joubert ; Les carnets et textes recueillis (1938)

La civilité est une partie de l'honnête.
Pensée de Joseph Joubert ; De la politesse, XCIX (1866)

La gravité n'est que l'écorce de la sagesse, mais elle la conserve.
Pensée de Joseph Joubert ; De la politesse, CIV (1866)