Fuite inutile, de Hélène van den Bergh (1833)

Fuite inutile.

Recueil : Poésie d'amour (1833)

J'aimais à penser que l'absence
Éteindrait le plus tendre amour ;
Qu'en m'exilant de sa présence
J'allais l'oublier sans retour.

Mais quelle erreur ! de ma tendresse,
Le charme, toujours plus puissant,
Vers lui, me ramène sans cesse,
Et jamais je ne l'aimai tant !



Hélène van den Bergh.