Exemples de poèmes :

Les plaisirs de mon amour.

Recueil : Poésies de mon âme (2008).

J'ai tant attendu, tant vécu de soirs,
Oublier l'étoile au fond de mon cœur,
Oublier l'enfant de l'espoir,
J'en avais terminé avec ma peur.

Toi petite fille au sourire d'innocence,
Le goût de tes baisers me fait rêver,
Tes yeux si beaux au fond de moi me lancent,
Et mes espoirs oubliés se sont déliés.

Je meurs de ton absence,
Je pleure sur ma peur de t'aimer,
Je souris à la pensée de ta présence,
Je ris à nos corps enlacés.

Oublions les sots, découvrons mon amour,
Tous les plaisirs de nos cœurs unis,
Laissons naître en nous le lever du jour,
Pour qu'enfin nous soyons toujours réunis !


Frédéric Hoarau. Haut de page

Tout mon amour.

Recueil : Poésies diverses (2002).

Tout cet amour qu'elle me donne,
Je veux le lui rendre de mon mieux,
Je ressens parfois qu'il étonne
Parents, amis, jeunes ou vieux.

Mais tant l'aimer m'est si facile
Que je ne dois m'en faire gloire ;
Seuls les fats ou les imbéciles
Osent se vanter d'aisées victoires.

Un grand poète avait écrit
Qu'il n'y a pas d'amour sans pleurs ;
Mais s'il s'exhale dans un cri,
Que ce soit un cri de doux bonheur !

J'aime à chanter l'amour vainqueur,
Moi qui maudis les jours sans joie ;
Les vrais amants n'ont jamais peur,
L'amour-passion est leur seule loi.


Bernard Lanza. Haut de page

Mon cœur amoureux.

Recueil : Je t'aime (2006).

Quelle force m'a poussée à vous écrire aujourd'hui ?
Je ne le voulais pas mais les mots exigeaient de venir.
Tels les vents soulevant les vagues, je n'ai pu les retenir,
Mon cœur n'avait qu'une envie, sa flamme clamer avec bruit.

Jeudi, vous partirez, emportant votre cœur en exil.
Seul avec vous, au réveil que vous murmurera-t-il ?
Je relis ces mots que vous m'avez envoyés,
Et je sais que mon cœur au vôtre est amarré.

Avec vous, au bout de mes rêves j'aimerai me transporter,
Voyageant ensemble dans le monde pour tout découvrir,
Laissant le hasard de la vie décider de notre avenir,
Car ici ou ailleurs, nos deux âmes sont faites pour s'aimer.

Je tremble dans ce lit, car demain à vous m'arrachera peut-être.
Mais que faire ? je ne l'ai pas choisi, vous m'avez fait renaître.
Dans cette obscurité profonde je m'enfonçais,
Vous avez été la lumière, claire et rassurante que je cherchais.

Je m'en veux aussi de n'avoir pas pu vous résister.
Le verrou de la morale était pourtant fait d'un métal épais,
Mais devant l'assaut grandissant de mes sentiments, il a cédé,
Laissant place ouverte à mon cœur amoureux et décidé.

Mon ami, je n'ai jamais été de la sorte inspirée,
Les mots me viennent aussi simplement que je respire,
Me procurant à chaque mot, la brûlante sensation du plaisir,
Quand les lettres, pressées, se mettent en place pour vous aimer...


Rachel Chantal. Haut de page

Amour.

Recueil : Poèmes d'amour (2008).

Où es-tu mon cœur
Mon amour, mon bonheur
Toi qui me feras trembler
Rien que par la pensée

J'attends sagement ce jour
Celui du grand amour
Cet instant restera à jamais gravé
Dans ma mémoire pour une éternité

Nous partagerons une vie
Qui ressemblera au paradis
Remplie de câmelins et de tendresse
De sincérité, de respect et de caresses

Je te prendrai délicatement dans mes bras
Je ferai tout pour que tu sois bien contre moi
Tu ne manqueras jamais d'amour
Je t'en fais la promesse en ce jour

Alors je t'attends patiemment
Espérant chaque jour ce moment
Que tu sois brune, blonde ou rousse
L'important est que tu sois tendre et douce

Je ne te veux pas spécialement très belle
Seulement gentille, honnête et fidèle
Une jeune fille heureuse de vivre
Et prête à me suivre.


Bastien Budzik. Haut de page

Mon amour, que la nuit est bien lente.

Recueil : Toute la lyre (1888)

N'est-ce pas, mon amour, que la nuit est bien lente
Quand on est au lit seule et qu'on ne peut dormir ?
On entend palpiter la pendule tremblante,
Et dehors les clochers d'heure en heure gémir.

L'esprit flotte éveillé dans les rêves sans nombre.
On n'a pas, dans cette ombre où manque tout soleil,
Le sommeil pour vous faire oublier la nuit sombre,
Ni l'amour pour vous faire oublier le sommeil.


Victor Hugo
(1802-1885) Haut de page

Bonjour.

Recueil : Poésie d'amour (2008)

Un bonjour à ton corps émergeant de la nuit,
À ta peau sur laquelle ma main se répand,
À tes lèvres, à tes seins, à ton parfum flottant,
Un bonjour délicat, amoureux et sans bruit !

Ma langue en appétit débute le parcours,
Mes lèvres confirment mon désir matinal,
Pour te dire à la fois mon envie, mon amour,
Dans un toucher subtil, insolite et brutal.

Et tandis que je sens d'un frisson, les prémices
Que tu exprimes par quelques légers soupirs ;
Tu te cabres soudain et tu deviens complice
De mon obsession à mettre au jour ton plaisir !


Philippe Brat. Haut de page