Alfred de Musset (3)

Les meilleures citations de Alfred de Musset :

Une insulte de prêtre doit se faire en latin.
Alfred de Musset ; Lorenzaccio, I, 4 (1833)

Heureux qui sait se faire aimer après sept années de mariage.
Alfred de Musset ; Lorenzaccio, I, 3 (1833)

Les sots auront beau dire, quand on n'a pas d'argent, c'est amusant d'écrire.
Alfred de Musset ; Les premières poésies, Namouna (1832)

Je crois qu'une sottise est au bout de ma plume.
Alfred de Musset ; Les premières poésies, Namouna (1832)

Son cœur sur votre cœur ! le chemin est si doux du plaisir au bonheur !
Alfred de Musset ; Les premières poésies, Namouna (1832)

Le dégoût, c'est la haine.
Alfred de Musset ; Les premières poésies, Namouna (1832)

Tout est nu sur la terre, hormis l'hypocrisie.
Alfred de Musset ; Les premières poésies, Namouna (1832)

Le mal cherche le mal.
Alfred de Musset ; Les premières poésies, Les vœux stériles (1831)

J'aime, et je sais répondre avec indifférence ; j'aime, et rien ne le dit ; j'aime, et seul je le sais : Et mon secret m'est cher, et chère ma souffrance ; et j'ai fait le serment d'aimer sans espérance.
Alfred de Musset ; À Ninon (1837)

Viens sur mon cœur, que le tien le sente battre.
Alfred de Musset ; Il ne faut jurer de rien, III, 4 (1836)

Où tu voudras, charmante fille ; où tu iras, je te suivrai.
Alfred de Musset ; Il ne faut jurer de rien, III, 4 (1836)

Nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
Alfred de Musset ; La nuit d'octobre (1835)

J'ai perdu jusqu'à la fierté qui faisait croire à mon génie.
Alfred de Musset ; Les poésies nouvelles, Tristesse (1850)

Ne doutez pas du succès, et vous en aurez.
Alfred de Musset ; La quenouille de Barberine (1835)

La discussion, mes bons amis, est une terre stérile, croyez-moi, c'est elle qui tue tout.
Alfred de Musset ; La quenouille de Barberine (1835)

La fortune est moins que la vie, la vie moins que l'amour, l'amour moins que la liberté.
Alfred de Musset ; Le roman par lettres (1833)

L'amour est une hostie qu'il faut briser en deux au pied d'un autel, et avaler ensemble dans un baiser.
Alfred de Musset ; Fantasio, I, 2 (1833)

Trouver sur les lèvres d'un honnête homme ce qu'on a soi-même dans le cœur, c'est le plus grand des bonheurs qu'on puisse désirer.
Alfred de Musset ; Lorenzaccio (1833)

Louer un sot, c'est pure charité.
Alfred de Musset ; Rondeau, À madame H. F. (1853)

La poésie est si essentiellement musicale qu'il n'y a pas de si belle pensée devant laquelle le poète ne recule si sa mélodie ne s'y trouve pas.
Alfred de Musset ; Le poète déchu, VIII (1839)

On naît poète, on devient prosateur.
Alfred de Musset ; Le poète déchu, VIII (1839)

Une larme est ce qu'il y a de plus vrai, de plus impérissable au monde.
Alfred de Musset ; Le poète déchu, VII (1839)

Songe à mon triste amour, songe à l'adieu suprême !
Alfred de Musset ; Les poésies nouvelles, Rappelle-toi (1850)

La joie et la beauté sont mes dieux les plus chers, après la liberté.
Alfred de Musset ; Les poésies nouvelles, Idylle (1850)

Laissons notre dispute, et vidons notre verre.
Alfred de Musset ; Les poésies nouvelles, Idylle (1850)