Dictionnaire des meilleures citations et proverbes du monde ainsi que des poèmes français.

Alphonse Karr (3)

Les meilleures citations d'Alphonse Karr :

Les remords d'une belle femme ce sont des regrets.
Alphonse Karr - Œuvre : Nouvelles guêpes (1853)

Tout bonheur se compose de deux sensations tristes : le souvenir de la privation dans le passé, et la crainte de perdre dans l'avenir.
Alphonse Karr - Œuvre : Clothilde (1839)

L'amour produit les nobles ambitions ; l'amour produit le génie.
Alphonse Karr - Œuvre : Hortense (1841)

On finit par entrer en accommodement au moyen de concessions mutuelles.
Alphonse Karr - Œuvre : Encore les femmes (1858)

La toilette d'une femme est un autel aux dieux inconnus.
Alphonse Karr - Œuvre : Encore les femmes (1858)

Il y a plus de joie au ciel pour un pécheur qui se repent que pour dix justes qui restent dans la bonne voie.
Alphonse Karr - Œuvre : Encore les femmes (1858)

Les hommes sont le sexe fort que parce qu'ils ne sont pas le beau sexe.
Alphonse Karr - Œuvre : Les soirées de Sainte-Adresse (1853)

À 75 ans une femme ne meurt pas parce qu'elle est vieille, mais parce qu'on ne l'amuse plus.
Alphonse Karr - Œuvre : Les soirées de Sainte-Adresse (1853)

ll faut faire l'amour comme on mange du poisson, ne pas avaler les arêtes.
Alphonse Karr - Œuvre : La Pénelope normande, le 13 janvier 1860.

Il faut bien aimer les femmes pour ne pas les détester !
Alphonse Karr - Œuvre : Raoul Desloges (1851)

Il est permis de se moquer de l'orgueil, mais ce serait un grand malheur de décourager les orgueilleux.
Alphonse Karr - Œuvre : Sous les orangers (1848)

Il faut tant aimer une femme pour découvrir qu'elle est fâchée, quand sa délicatesse l'empêche de se plaindre !
Alphonse Karr - Œuvre : Agathe et Cécile (1853)

La jeunesse, c'est l'âge le plus heureux, c'est celui où l'homme vit le plus à la fois.
Alphonse Karr - Œuvre : Les soirées de Sainte-Adresse (1853)

Un homme amoureux fait, au moment de nouer un tendre lien, toutes sortes d'imprudences.
Alphonse Karr - Œuvre : Les proverbes, Un mélodrame (1852)

Cachez votre bonheur, soyez heureux tout bas.
Alphonse Karr - Œuvre : Les proverbes, Un mélodrame (1852)

Si l'on ne veut devenir haineux et méchant, il ne faut rien être dans ce pays d'envieux.
Alphonse Karr - Œuvre : Les guêpes (1839-1849)

La jalousie est un mélange de l'amour, de la haine, de l'avarice et de l'orgueil.
Alphonse Karr - Œuvre : Clothilde (1839)

L'amour, c'est une fièvre qui a ses redoublements et sa fin, par la guérison ou la mort du malade.
Alphonse Karr - Œuvre : Hélène (1890)

Un malade, dans son lit d'où peut-être il ne sortira plus vivant, se plaît à espérer le salut et la guérison.
Alphonse Karr - Œuvre : À l'encre verte (1881)

L'amour naît d'un regard, et meurt dans une larme.
Alphonse Karr - Œuvre : Les guêpes (1839-1849)

L'amour vit d'illusions qu'il ne faut pas briser au rude contact de la réalité.
Alphonse Karr - Œuvre : Brillat le menuisier (1859)

La fatigue physique est le meilleur remède aux peines de l'âme et aux anxiétés de l'esprit.
Alphonse Karr - Œuvre : Devant les tisons (1853)

Il y a dans la vie des carrefours où les meilleurs amis se séparent.
Alphonse Karr - Œuvre : Clovis Gosselin (1851)

Amour, mariage et famille, charmantes choses qui occupent l'esprit d'une belle jeune femme.
Alphonse Karr - Œuvre : Brillat le menuisier (1859)

L'amour est une fièvre qui a ses accès et sa fin, par la guérison ou la mort du malade.
Alphonse Karr - Œuvre : Hélène (1890)

Il n'y a de véritables amitiés que celles dont l'origine est oubliée.
Alphonse Karr - Œuvre : Feu Bressier (1844)

L'espérance et le souvenir ont le même charme et le même prestige : c'est l'éloignement.
Alphonse Karr - Œuvre : Les soirées de Sainte-Adresse (1853)

La timidité est une sentinelle avancée de la pudeur.
Alphonse Karr - Œuvre : Au soleil (1890)

La pudeur est la gardienne non seulement de l'honneur, mais aussi du charme.
Alphonse Karr - Œuvre : Au soleil (1890)

La pudeur est la plus sûre des coquetteries.
Alphonse Karr - Œuvre : Encore les femmes (1858)

Les hommes se marient pour rentrer dans la maison ; les femmes se marient pour en sortir.
Alphonse Karr - Œuvre : Sur la plage (1862)

II y a des choses bien au-dessus de l'argent, que l'argent ne peut nous atteindre que de loin.
Alphonse Karr - Œuvre : Sur la plage (1862)

Deux amants silencieux sont semblables à deux harpes montées au même diapason, toujours prêtes, au moindre contact, à confondre leur voix en une céleste harmonie.
Alphonse Karr - Œuvre : Sur la plage (1862)

Je ne crains que ceux que j'aime, mais je les crains diantrement.
Alphonse Karr - Œuvre : Sur la plage (1862)

La femme doit attendre qu'on l'invite à l'amour, comme au bal !
Alphonse Karr - Œuvre : Sur la plage (1862)

Il y a quelque chose de pire que les vices, ce sont les fausses vertus.
Alphonse Karr - Œuvre : Sur la plage (1862)

Un médecin combat les effets d'une maladie en recherchant les causes.
Alphonse Karr - Œuvre : Une poignée de vérités (1858)

La lecture est un moment favorable pour s'absenter, vivre avec les grands morts et relire les anciens.
Alphonse Karr - Œuvre : Le règne des champignons (1885)

Le vulgaire croit que la beauté est la mère de l'amour, c'est l'amour au contraire qui crée la beauté.
Alphonse Karr - Œuvre : Les femmes (1853)

L'amour est l'origine, la cause et le but de tout ce qu'il y a de grand, de beau et de noble.
Alphonse Karr - Œuvre : Les femmes (1853)

L'amour, dans le mariage, serait l'accomplissement d'un beau rêve, s'il n'en était trop souvent la fin.
Alphonse Karr - Œuvre : Promenade hors de mon jardin (1856)

La gaieté, le rire, la raillerie, c'est la force des Français.
Alphonse Karr - Œuvre : Au soleil (1890)

Faites-vous belle, c'est un devoir pour les femmes ; il est si doux de vous voir ; les femmes n'ont pas le droit de nous priver du bonheur de les admirer, elles n'ont pas le droit de ne pas être belles.
Alphonse Karr - Œuvre : Une heure trop tard (1833)

Il n'y a de jolis enfants que ceux dont on est le père.
Alphonse Karr - Œuvre : Une heure trop tard (1833)

Résigne-toi à la vie dans laquelle le hasard t'a mis ; livre-toi aux plaisirs, faute de bonheur.
Alphonse Karr - Œuvre : Une heure trop tard (1833)

Ton petit cœur vif et léger n'est pas fait pour le mien : l'amour pour toi, c'est un plaisir ; pour moi, c'est la vie !
Alphonse Karr - Œuvre : Sous les tilleuls (1832)

La femme qui dit à un homme qu'elle l'aime, et qui refuse de le lui écrire, se réserve les moyens de l'abandonner et de le trahir plus tard ; c'est plus qu'un parjure, c'est un faux serment.
Alphonse Karr - Œuvre : Sous les tilleuls (1832)

Autant les femmes sont discrètes sur l'amour qu'elles ont couronné, autant elles aiment à parler de celui qu'elles n'ont pas partagé.
Alphonse Karr - Œuvre : Sous les tilleuls (1832)

Tout homme de courage est homme de parole ; à des vices bas, il ne peut consentir.
Alphonse Karr - Œuvre : Le siècle des microbes (1891)

Quand la femme obéit à ses instincts, ce qu'elle aime le plus dans l'homme, c'est l'audace.
Alphonse Karr - Œuvre : Clothilde (1839)

La plaisanterie, c'est une arme que j'ai choisie avec préméditation.
Alphonse Karr - Œuvre : L'esprit d'Alphonse Karr (1888)

S'il faut respecter le bonheur des autres, il faut également traiter le sien avec délicatesse.
Alphonse Karr - Œuvre : Les guêpes (1839-1849)

Les sots sont un ennemi toujours supérieur en nombre.
Alphonse Karr - Œuvre : Les guêpes (1839-1849)

Rien n'arrive dans la vie ni comme on le craint, ni comme on l'espère.
Alphonse Karr - Œuvre : Une poignée de vérités (1858)

Le bon sens réunit tout d'abord la majorité, mais contre lui.
Alphonse Karr - Œuvre : En fumant (1861)

Une femme aime moins son amant pour l'esprit qu'il a que pour l'esprit qu'on lui trouve.
Alphonse Karr - Œuvre : En fumant (1861)

La poésie ne sait parler du bonheur que lorsqu'il est absent, perdu ou passé.
Alphonse Karr - Œuvre : En fumant (1861)

Les injures sont humiliantes pour celui qui les dit, quand elles n'humilient pas celui qui les reçoit.
Alphonse Karr - Œuvre : En fumant (1861)

En politique, plus ça change, plus c'est la même chose.
Alphonse Karr - Œuvre : En fumant (1861)

L'erreur a ses martyrs comme la vérité.
Alphonse Karr - Œuvre : Une poignée de vérités (1858)

La vérité est le nom que les plus forts donnent à leur opinion.
Alphonse Karr - Œuvre : Une poignée de vérités (1858)

Beaucoup de femmes ne s'aperçoivent pas qu'une noble simplicité à beaucoup de succès.
Alphonse Karr - Œuvre : Les guêpes (1839-1849)

J'ai fait pendant quinze ans une guerre assez rude, non seulement aux vices, mais aux vicieux ; non seulement à l'absurdité, mais aux sots ; — mais, en ce temps-là, je n'étais jamais à plus de soixante lieues de ceux que j'attaquais, et au besoin je faisais au moins la moitié du chemin pour demander pardon d'une erreur ou la rectifier, ou pour maintenir une vérité et la soutenir.
Alphonse Karr - Œuvre : Les guêpes (1839-1849)

Les envieux égoïstes s'efforcent d'étouffer et de cacher le bien fait par autrui.
Alphonse Karr - Œuvre : Les guêpes (1839-1849)

Avec de l'imagination, on peut adorer une femme ; il n'est pas aussi facile de l'aimer.
Alphonse Karr - Œuvre : Vendredi soir (1835)

L'amour, le véritable amour purifie tout comme le feu.
Alphonse Karr - Œuvre : Encore les femmes (1858)

En amour, les femmes regardent le commencement, et les hommes la fin.
Alphonse Karr - Œuvre : En fumant (1861)

Relativement aux femmes et à l'amour, l'homme est bien faible... surtout lorsqu'il est fort.
Alphonse Karr - Œuvre : En fumant (1861)

La femme que l'on obtient ressemble quelquefois si peu à celle qu'on a désirée, que ce serait une infidélité faite à la première que de continuer à aimer la seconde.
Alphonse Karr - Œuvre : En fumant (1861)

Ce serait une épouvantable chose que l'avarice, si les avares vivaient toujours.
Alphonse Karr - Œuvre : Les femmes (1853)

L'amitié de deux femmes n'est jamais qu'un complot contre une troisième.
Alphonse Karr - Œuvre : Les femmes (1853)

À moins d'être millionnaire, on n'a pas le moyen d'avoir une femme a soi, on ne peut plus aimer que les femmes des autres, et se faire parasite du bonheur conjugal.
Alphonse Karr - Œuvre : Sur la plage (1862)

La liste des auteurs populaires :