François-René de Chateaubriand (3)

Les meilleures citations de Chateaubriand :

La religion, dans tous les siècles et dans tous les pays, a été la source de l'éloquence.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Les soins d'une mère pour son enfant sont le fruit de l'expérience de toute sa vie.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

La religion tire ses raisons de la sensibilité de l'âme, des plus doux attachements de la vie, de la piété filiale, de l'amour conjugal, de la tendresse maternelle : L'athéisme réduit tout à l'instinct de la bête ; et pour premier argument de son système, il vous étale un cœur que rien ne peut toucher.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

La religion ne parle que de la beauté de l'homme : L'athéisme a toujours la lèpre et la peste à vous offrir.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

La femme a naturellement l'instinct du mystère, elle prend plaisir à se voiler, elle ne découvre jamais qu'une moitié de ses grâces et de sa pensée, elle est pleine de secrets, elle séduit surtout par son ignorance.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Celui qui aime est toujours dans la joie : il court, il vole, il est libre, et rien ne le retient ; il donne tout pour tous et possède tout en tous, parce qu'il se repose dans ce bien unique et souverain qui est au-dessus de tout et d'où découlent et procèdent tous les biens.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

L'amour tend toujours en haut, et il ne souffre point d'être retenu par les choses basses.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

L'amour de Dieu est généreux, il pousse les âmes à de grandes actions, et les excite à désirer ce qu'il y a de plus parfait.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Le ver de la tombe commence à ronger la conscience du méchant avant de lui dévorer le cœur.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

Il est bon de se prosterner dans la poussière quand on a commis une faute, mais il n'est pas bon d'y rester.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

Le désir est le père de la puissance ; quiconque désire fortement, obtient.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Les événements font plus de traîtres que les opinions.
François-René de Chateaubriand ; Les mémoires d'outre-tombe (1841)

L'amour est suivi des plus cruelles incertitudes : on doute toujours si l'on est aimé comme l'on aime.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Aimer, c'est chercher la félicité dans ce qu'on aime.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Je ne suis changé que de visage ; toujours chimérique dévoré d'un feu sans cause et sans aliment... songe sans fin, éternel orage.
François-René de Chateaubriand ; Les mémoires d'outre-tombe (1841)

Un charme est au fond des souffrances comme une douleur au fond des plaisirs.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

Hélas ! chaque heure dans la société ouvre un tombeau et fait couler une larme.
François-René de Chateaubriand ; René, ou les Effets des passions (1802)

Tout arrive par les idées ; elles produisent les faits, qui ne leur servent que d'enveloppe.
François-René de Chateaubriand ; L'analyse raisonnée de l'histoire de france (1797)

La plus dure des afflictions, le survivre.
François-René de Chateaubriand ; La vie de Rancé (1844)

Le goût est le bon sens du génie.
François-René de Chateaubriand ; L'essai sur la littérature anglaise (1836)

Il n'y a rien de plus poétique dans la fraîcheur de ses passions qu'un cœur de seize années.
François-René de Chateaubriand ; Atala, ou les Amours de deux sauvages (1801)

On compte ses aïeux quand on ne compte plus.
François-René de Chateaubriand ; La vie de Rancé (1844)

La morale va au-devant de l'action ; la loi l'attend.
François-René de Chateaubriand ; L'analyse raisonnée de l'histoire de france (1797)

Ô illusions de l'enfance et de la patrie, ne perdez-vous jamais vos douceurs !
François-René de Chateaubriand ; René, ou les Effets des passions (1802)

Il n'est rien de beau, de doux, de grand dans la vie, que les choses mystérieuses.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Le vice et la vertu sont frère et sœur ; ils ont été engendrés par l'homme.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

L'amitié disparaît quand celui qui est aimé tombe dans le malheur.
François-René de Chateaubriand ; La vie de Rancé (1844)

Il est des malheurs qui nous séparent pour toujours des hommes.
François-René de Chateaubriand ; René, ou les Effets des passions (1802)

Les grandes afflictions semblent raccourcir les heures comme les grandes joies.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

La cendre d'un mort, quel que fût de son vivant le décédé, est sacrée.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

La mort est une grande femme fort belle, à laquelle il ne manque que le cœur.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

Quand on parle des vices d'un homme, si on vous dit : " Tout le monde le dit " ne le croyez pas.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

Les plaisirs de notre jeunesse reproduits par notre mémoire ressemblent à des ruines vues au flambeau.
François-René de Chateaubriand ; Les pensées, réflexions et maximes (1848)

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