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Dictionnaire des meilleures citations et proverbes du monde ainsi que des poèmes français.

Henri-Frédéric Amiel (3)

Les meilleures citations d'Henri-Frédéric Amiel :

La rêverie est le dimanche de la pensée.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 29 avril 1852.

Gardons-nous des faux amis ; il n'est bonne dorure, ami, que d'être d'or.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 25 décembre 1879.

La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du cœur.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 8 décembre 1873.

Le découragement est une incrédulité, l'abstention une désertion.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 18 septembre 1864.

Plus on aime, plus on souffre.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 26 décembre 1868.

Chaque vie se fait son propre destin.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 16 décembre 1847.

À peine commençons-nous à savoir vivre, qu'il faut déjà apprendre à mourir.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 21 avril 1872.

Deux imbéciles se font un certain plaisir d'écraser leur supérieur naturel, et de lui prouver que 2 est le double de 1.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 18 avril 1871.

Il n'y a pas de vérité religieuse, il y a des croyances plus ou moins sincères et désintéressées.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 23 août 1877.

Etre, c'est être fort : la force fait la vie, elle fait la santé, la beauté, la vertu.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 28 avril 1871.

Le corps c'est l'âme visible et le temple du Saint-Esprit.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 23 mars 1873.

Vivre, pour un cœur amoureux, c'est aimer. Aimer, c'est n'être plus seul, c'est sentir sa propre vie par un autre et dans un autre ; c'est de deux faire un. L'abolition du moi, et son remplacement par le nous, est son impérieux désir, son indestructible instinct.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 17 avril 1866.

La désuétude finit par rouiller les sentiments.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 5 septembre 1878.

L'homme seul est comme une main seule, comme un pied seul, comme un œil seul, il agit, il marche, il juge imparfaitement.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 22 octobre 1872.

N'étant d'aucune coterie, d'aucun cercle et d'aucune de nos vieilles sociétés, personne ne s'associe à moi et même ne me connaît dans ce monde-là. Et plus on me délaisse, plus je me retire de mon côté.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 10 février 1874.

Chacun de nous se fait un étroit terrier dans la montagne des connaissances, chaque érudit n'est qu'un lapin.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 26 mai 1846.

Le pédant a la tournure raide et gauche du coq d'Inde qui se croit un paon.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 21 janvier 1854.

L'humanité prise en bloc est bête comme un mouton, éternellement elle se cogne et se bute aux mêmes endroits et gobe les mêmes amorces.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 23 avril 1872.

La vie est une lutte où chaque jour doit être un combat contre soi-même.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 11 septembre 1850.

Il y a plus d'âme dans une larme que dans un sourire.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 30 mars 1851.

Sur la pente de la désaffection, on roule vite jusqu'à la haine.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 2 février 1853.

Un rien est le commencement de tout.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 19 août 1877.

Le succès donne de l'aplomb et de l'entrain.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 18 novembre 1872.

Le recueillement est comme un bain de l'âme dans la contemplation, et le journal intime n'est que le recueillement, plume en main.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 28 janvier 1872.

Mon âme ne se découvre que dans l'intimité sûre.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 10 décembre 1872.

Chacun juge d'après soi-même, c'est pourquoi nos jugements nous jugent et nous décèlent.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 20 mai 1869.

La paresse s'empare de tout prétexte pour se croiser les bras.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 13 janvier 1853.

L'amour envahissant et jaloux veut absorber son objet et le rendre heureux, mais non pas le laisser être heureux.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 2 décembre 1877.

Le devoir est la nécessité volontaire, la lettre de noblesse de l'homme.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 5 mai 1848.

Je ne crois pas à la vie, je ne crois pas à une Providence individuelle et paternelle ; je sais que tout désir trompe, que tout espoir leurre, que tout effort échoue, que rien de bon n'est stable et durable, que tout ce que nous voudrions retenir nous est arraché ; je sais que la sainteté est aussi hors de nos prises que le bonheur, je vois partout l'irréparable, l'inévitable et l'inaccessible.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 10 juin 1877.

On ne joue pas sa vie à pile ou face ou à la courte paille.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1852)

Les atouts vont au joueur prospère.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 2 septembre 1869.

Un badinage sans fiel peut provoquer des rancunes sans fin.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 20 février 1878.

Agis à découvert, va à ton but franchement, sans mystère, et le front toujours levé.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 13 octobre 1840.

Ose être toi-même, et dis-toi que tu en vaux un autre.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 13 octobre 1840.

Apprends à avoir confiance en toi, et tu sauras vivre.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 22 novembre 1865.

Qui a plus de confiance en soi a un plus joyeux courage.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 10 mars 1867.

Après un long, bien long voyage, du fond des pays de l'exil, attiré par quelque mirage mon ancien cœur reviendrait-il ?
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Ne serait-ce point l'instinct de conservation et de préservation qui nous rend si insociables, si difficiles à contenter et à associer ? Il nous faut toujours remettre de l'air entre nous et les autres, fussent-ils nos collègues, nos parents, nos amis ; nous ne pouvons les supporter à la continue, parce qu'ils ne satisfont quelque chose en nous qu'au détriment d'autre chose, c'est-à-dire parce qu'ils ne favorisent pas l'essor de tout notre être. Réciproquement, nous les fatiguons et les ennuyons assez vite.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 6 octobre 1877.

Qui ne réussit pas à se faire comprendre, et qui a la majorité contre lui, est relativement un fou, un isolé, un énigmatique.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 3 décembre 1875.

Chaque négligence est un grief qu'on n'oublie jamais.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 4 août 1863.

Sois ce que tu dois être, le reste regarde Dieu.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le découragement, c'est le vampire qui nous boit le sang du cœur, et qui nous ôte la force de faire.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 22 septembre 1869.

Enfant, on est libre ; libre, on est malheureux.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 14 décembre 1849.

Le succès bien souvent ne vaut pas ce qu'il coûte.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 30 mars 1875.

Vivre, c'est faire du bien, vivre c'est aimer et vouloir.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 6 mai 1872.

Le journal intime, ce monologue quotidien, est une forme de la prière, un entretien de l'âme avec son principe, un dialogue avec Dieu.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 28 janvier 1872.

Le savoir-faire et le courage ne font pas la destinée, mais y contribuent.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 2 octobre 1872.

Quand la vie est absurde, il est presque dommage qu'elle s'obstine. Chaque année j'espère vaguement être dispensé de quelque parti décisif. En tout, je n'ai jamais que la moitié du désirable, demi-santé, demi-aisance, demi-savoir, demi-talent, demi-courage, demi-confiance, demi-volonté.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 20 novembre 1872.

Il n'est pas sur cette terre un homme complet, pauvre nature humaine !
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 14 octobre 1864.

La paresse est ingénieuse, elle sait se faire de l'ignorance un bouclier.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 12 février 1853.

L'enfer est le malheur sans espérance.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Pauvre cœur, que d'illusions t'ont bercé, que d'espérances t'ont caressé, pour finir par la haine.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Accuser le sort ou s'accuser soi-même ajoute du mal au mal.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Vivre dans le divin, comprendre le divin, exprimer le divin, que ce soit là ta devise.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Mieux vaut la mort que le déshonneur.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le bien et le mal se paient d'eux-mêmes, donnez et vous recevrez, refusez et on vous refusera.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 8 décembre 1849.

Le sommeil est une sorte d'innocence, et de purification.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 28 février 1865.

Il faut, pour bien avoir les deux pieds sur terre, se rappeler qu'on est ce qu'on est.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

L'amour est l'exaltation de la vie, et la tendresse le couronnement de l'amour.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 6 août 1861.

Toute malice est petite comparée à la malice de la femme.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 4 juillet 1868.

Le succès est un fruit de l'audace.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

La femme est faite pour l'homme, mais l'homme n'est pas fait pour la femme.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 11 avril 1867.

L'honnête homme trompé s'éloigne et ne dit mot.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 15 mai 1872.

Une femme fidèle dont le cœur est pris, c'est un jardin sous clef, une fontaine close.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Un moucheron peut mettre un lion sur les dents ; une puce peut faire brandir la massue d'Hercule.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 3 août 1880.

Le semblable seul agit sur le semblable.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 3 avril 1873.

On ne se justifie, on ne se dévoile, on ne s'épanche qu'en présence de l'amitié.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 12 mai 1866.

Partout querelle, dispute, zizanie ; que le monde est fatigant !
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 23 novembre 1872.

Les sots, les vaniteux, les fats, les niais, les gourmés, les cuistres, les grimauds, les pédants de tout pelage, de tout rang, et de toute forme, tout ce qui pose, perche, piaffe, se rengorge, se grime, se farde, se pavane, se cambre, s'écoute, s'impose, tout cela c'est le gibier du satirique.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 6 février 1868.

L'amour maternel ne veut que le bonheur de l'être aimé, même sans en être la source.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 2 décembre 1877.

Le néant peut seul cacher l'infini.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 18 août 1873.

Les jamais portent malheur.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime (1870)

L'on vient à bout de tout, il ne s'agit que de vouloir.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 10 juin 1878.

Respecte les autres et respecte-toi.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 16 novembre 1848.

Ne veuille plus que ton devoir, ta vie s'allégera.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 9 septembre 1866.

La charité, c'est le nom plus saint de l'amour.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Es ist mir fade (Je n'ai goût à rien)
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 15 août 1852.

L'amour divin ne peut être semblable à l'amour partial, exclusif des créatures. Etant infini, il doit faire tout le bien possible dans chaque cas particulier et pour chaque être, et le faire sans condition de retour ou de reconnaissance. En d'autres termes, c'est un agent universel, toujours semblable à lui-même. Dès lors, il n'y a point de Providence individuelle, quoiqu'il y ait application aux individus des lois qui agissent sur tous.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 12 janvier 1877.

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