Hypolite de Livry (3)

Les meilleures citations de Hypolite de Livry :

Dans le cœur du chien la nature a déposé toutes les vertus qu'elle a oublié de placer chez les hommes.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Les hommes sont d'atroces coquins.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le goût est inné comme le sentiment, il se développe par degrés, mais ne s'acquiert jamais ; il ne fait pas le mérite des choses, mais il en fait le charme.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Une âme reconnaissante peut ne pas receler toutes les vertus, mais une âme ingrate n'en peut contenir aucune.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
L'ingratitude n'est qu'une bassesse quand elle s'en tient à elle-même, c'est-à-dire, au défaut de reconnaissance ; mais elle acquiert un caractère odieux, atroce, épouvantable, inconcevable, indéfinissable, quand de son état passif elle passe à un état hostile.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La franchise doit toujours être sous la tutelle de la prudence : c'est un bel arbre qui, portant autant d'épines que de fleurs, a besoin d'une main sage pour le cultiver.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
L'amitié peut être un fort beau sentiment, mais c'est encore de une ces beautés idéales dont l'existence est beaucoup moins connue que le nom.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La sagesse serait sans mérite chez un homme né sans passions : où il n'y a pas de combat, il n'y a pas de victoire ; où il n'y a pas de victoire, il n'y a pas de triomphe ; et où il n'y a pas de triomphe, il n'y a pas de mérite.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
L'homme vertueux ne fait pas toujours l'homme de mérite ; la nature peut à elle seule faire le premier, le mérite ne doit son existence qu'à lui-même.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Partout où je ne vois pas de difficultés, je ne vois pas d'efforts, et partout où je ne vois pas d'efforts, je ne vois pas de mérite : on peut exercer une vertu sans être vertueux.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
L'amour-propre est la soupape de l'âme, il ouvre le passage à tous les sentiments qu'elle renferme.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La constance proprement dite vient de la stabilité du caractère ; l'inconstance de sa légèreté.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le malheur est la vie, le bonheur en est l'ombre, l'espérance le soutien, le désir l'activité, la peine la nuit, la jouissance l'éclair.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La bêtise est la pénurie d'idées ; la sottise est l'ignorance de cette pénurie.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La timidité vient plus souvent d'un défaut de confiance dans les dispositions des autres que dans ses moyens.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Un avantage est une qualité reçue ; une qualité est un avantage acquis.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La raison est l'élève de notre jugement.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La suffisance est la confiance du sot.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Les hommes sont forts en paroles mais faibles en actes.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Tout homme que vous croisez, pariez sur lui, sans hésiter une seule seconde, mille contre un qu'il est menteur : si vous perdez quelquefois, ne vous découragez surtout pas pour cela ; je vous garantis que plus vous en croiserez sur votre chemin, et plus vous serez gagnant à la fin de la journée.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Ôtez l'amour de la vie, il ne reste plus rien ; toute passion se fane, tout se décolore en son absence.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
L'amour est la plus naturelle et la plus violente de toutes les passions ; elle peut, selon le caractère de celui qui en éprouve les atteintes, mener aux plus grandes choses comme aux plus horribles ; elle se compose, comme toutes les autres passions, de peines et de jouissances, mais dans un cœur qui sait la régler, les dernières l'emporteront toujours.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
L'amour est le baume de la vie, il en est l'intérêt ; par lui la vie se renouvelle, et par lui elle se soutient.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Si les femmes n'ont pas toutes les vertus, elles en ont du moins davantage que les hommes ; elles ont plus de courage qu'eux dans leurs maux et dans la difficulté, plus de résignation dans leurs malheurs, plus de stabilité dans leurs sentiments, plus de profondeur dans leurs affections, plus d'héroïsme dans leur dévouement, plus de douceur et de sensibilité, plus de bonté et de pudeur que bien des hommes.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Les hommes ont tous les vices, et s'étonnent que les femmes n'aient pas toutes les vertus ; ils ne veulent pas seulement être des hommes, ils voudraient aussi que les femmes fussent plus que des femmes.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Ne vivre que pour aimer, n'aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l'être sensible.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La franchise, ceux qui la possèdent le moins, sont ceux qui l'affectent le plus.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Si les femmes ne faisaient plus partie du monde, il y a longtemps que je n'en ferais plus partie.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Les petites rivalités prouvent la petitesse des âmes.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La morale consiste à ne jamais faire le mal.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Qui ne peut faire du bien doit du moins empêcher que le mal se fasse.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Toujours on a censuré le trop d'ambition, et il y a encore des ambitieux, tant qu'il y aura des fous.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
De toutes les énigmes de la nature, l'homme en est la plus grande.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
L'équité est produite par l'amour de la justice ; la droiture, par l'amour de la vérité : jamais l'honneur ne marche sans elles.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Tant que l'exemple ne sanctionnera pas la leçon, celle-ci restera toujours sans effet.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La délicatesse consiste à ne rien faire de mal, ni rien souffrir de contraire à l'honneur et à l'amour-propre d'autrui, et à s'abstenir de tout ce qui peut blesser ses sentiments, principalement chez ceux qui nous sont proches.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Quand on ne fait pas le bien pour le bien même, mais pour éviter un malaise, ou satisfaire un besoin, c'est soi qu'on sert et non la vertu.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Les gens qui en font le moins sont ordinairement ceux qui parlent le plus.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Les charlatans profitent de l'inhabileté que l'on a à apercevoir la fausseté ou la pauvreté de leurs principes, pour en tirer tout à leur aise leurs pernicieuses ou misérables conséquences.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
L'égalité civile est, de toutes les chimères, la plus fausse.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La tromperie est une horreur, d'abord en ce qu'elle est une fausseté, ensuite, en ce qu'on ne peut tromper quelqu'un sans abuser de sa confiance.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le mépris profond conduit à l'horreur, jamais à la haine ; ces deux sentiments sont opposés en principes et en résultats, quoique semblables en couleur.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Une grande âme se soulève à l'idée d'une injustice, elle s'épanouit au triomphe de l'innocence.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La haine est un sentiment atroce qu'une ame basse peut seule éprouver.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La magnanimité est inséparable de la grandeur ; la générosité, la sensibilité, la franchise font partie de son essence.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le propre de la grandeur est de s'élever toujours ; le ciel est son séjour quoique la terre soit son tombeau.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Les femmes sont nées pour plaire, et non pour souffrir.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Mal élevées, mal mariées, mal entourées, comment les femmes pourraient-elles se bien conduire ?
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Les femmes ont le germe de toutes les vertus, mais c'est aux hommes à le développer.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La nuit et le jour diffèrent moins que l'homme physique et l'homme moral.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
On est toujours trop loin avec ceux qui sont trop en arrière.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Il est des choses qu'on ne sentira jamais quand on en a pas été pénétré au premier instant.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La grâce est la sœur du goût et sa compagne fidèle, jamais on ne les rencontre l'un sans l'autre ; ce sont deux enfants jumeaux qui diffèrent d'attributions, mais dont les traits sont semblables.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le tact a beaucoup de connexion avec le goût ; il est difficile que l'on puisse avoir l'un sans l'autre.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le tact est un sentiment délicat et fin, qui donne promptement la mesure, la valeur et l'intelligence des choses.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le goût est le tact de l'esprit et du sentiment.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le goût est aux arts ce que la culture est à la terre.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Le goût supplée à beaucoup de choses, et rien ne supplée au goût.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
La solitude nous prépare à la mort, comme le travail nous prépare au repos.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
Bien des hommes se croient grands parce qu'ils ne côtoient que des plus petits qu'eux.
Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions (1808)
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