Jean Dutourd (3)

Les meilleures citations de Jean Dutourd :

Qui donne ne sait jamais combien il faut donner ; qui reçoit croit toujours qu'on le gruge.
Jean Dutourd ; Le bonheur et autres idées (1980)

La chance, c'est le bonheur, c'est la face rébarbative et noire du destin qui tout à coup s'illumine d'un charmant sourire. Un instant avant, on vivait dans les ténèbres, on étouffait sous un couvercle, on était enchaîné par la nécessité, on était un esclave écrasé par le poids du monde.
Jean Dutourd ; De la France considérée comme une maladie (1982)

L'oisiveté, c'est la plus belle chose du monde, quand on n'en souffre pas.
Jean Dutourd ; Pluche ou l'amour de l'art (1967)

Les gens qu'on aime, c'est sacré.
Jean Dutourd ; Pluche ou l'amour de l'art (1967)

Le libertinage, c'est la recherche de plaisirs sensuels qui sont les seuls plaisirs par lesquels on puisse tirer — enfin — un peu d'agrément de ce fichu corps.
Jean Dutourd ; Le carnet d'un émigré (1973)

Vingt-huit ans est l'âge où l'on est placé devant le choix déchirant des pantoufles ou des pieds nus.
Jean Dutourd ; Henri ou l'Éducation nationale (1983)

Le propre de notre temps est la malhonnêteté intellectuelle.
Jean Dutourd ; Scènes de genre et tableaux d'époque (1996)

On excuse volontiers la mauvaise foi ; on n'excuse pas la bonne foi.
Jean Dutourd ; Le paradoxe du critique (1971)

Il n'y a pas de fumée sans feu.
Jean Dutourd ; Dutouriana, le 7 mars 2002.

Un chagrin d'amour, cela s'organise et cela se savoure.
Jean Dutourd ; Les horreurs de l'amour (1963)

Rousseau n'était pas fou, il était pire : c'était un homme en avance sur son temps.
Jean Dutourd ; Le spectre de la rose (1986)

Il n'y a rien de plus guignard qu'un homme qui veut à tout prix se marier.
Jean Dutourd ; Les horreurs de l'amour (1963)

Une femme n'est pas un homme ; excuse-moi d'insister sur une chose aussi bête !
Jean Dutourd ; Pluche ou l'amour de l'art (1967)

Quelle pourrait bien être pour moi la femme idéale ? Un corps privé de pensée !
Jean Dutourd ; Les œuvres romanesques (1979)

L'imbécile de notre temps est un imbécile romanesque.
Jean Dutourd ; L'école des jocrisses (1970)

Rien n'est inéluctable en ce monde, et la plupart du temps l'on ne meurt que parce qu'on le veut bien.
Jean Dutourd ; Loin d'Édimbourg (1990)

On peut quand même être à peu près convenable sans forcément être pute, non ?
Jean Dutourd ; Henri ou l'Éducation nationale (1983)

Il ne faut jamais chercher à comprendre un mystère quand c'est un mystère heureux.
Jean Dutourd ; Les mémoires de Mary Watson (1980)

La patrie, c'est le seul bien des pauvres face à l'internationale des riches.
Jean Dutourd ; Le spectre de la rose (1986)

L'érotisme, tout simplement, c'est la connaissance d'une nudité par un autre regard.
Jean Dutourd ; Notre amie la femme (1992)

L'érotisme, c'est Dieu cherchant Adam et Eve, nus et dissimulés dans la végétation du Paradis terrestre.
Jean Dutourd ; Notre amie la femme (1992)

Une femme est un être incomplet tant qu'elle n'a pas rencontré l'homme à qui elle désire tout donner d'elle, qui l'accepte et qui, en échange, la métamorphose.
Jean Dutourd ; Les mémoires de Mary Watson (1980)

L'amour doit avoir pour effet de rapprocher deux personnes, et non de les séparer.
Jean Dutourd ; L'assassin (1993)

L'esprit étincelant et vrai, qui frôle sans cesse le cynisme, effraye les jolies femmes.
Jean Dutourd ; L'âme sensible (1959)

Qui s'émerveille de son propre esprit est un bavard redoutable.
Jean Dutourd ; Le déjeuner du lundi (1947)

Le temps perdu à bâiller ne se retrouve jamais.
Jean Dutourd ; L'âme sensible (1959)

Un Auvergnat, c'est plus malin que deux Juifs.
Jean Dutourd ; Au bon beurre, le 10 septembre 1952.

Divorce - Ouvre les yeux à ton amour, tu verras ce qu'il en reste !
Jean Dutourd ; L'arbre (1948)

Tout le monde se moque des proverbes, s'amuse à les retourner, à les mettre en contradiction les uns avec les autres, mais il est certain qu'ils représentent une expérience globale, qu'ils sont les conclusions tirées par l'humanité de spectacles auxquels elle a assisté des millions de fois et qui ne varient guère.
Jean Dutourd ; Mimi-Bamboche (1979)

On s'attache à quelqu'un que l'on rend heureux : on aime le bonheur que l'on donne.
Jean Dutourd ; Les œuvres romanesques (1979)

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