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Dictionnaire des meilleures citations et proverbes du monde ainsi que des poèmes français.

Les citations sur les mères (2).

Les citations et mots d'auteurs :

La mère doit se considérer comme le soleil de son enfant, immuable et toujours rayonnant, où la petite créature mobile, prompte aux larmes et aux éclats de rire, légère, inconstante, passionnée, orageuse, vient se recharger de chaleur, d'électricité et de lumière, s'égaliser, se calmer, se fortifier.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 6 janvier 1853.

Qui ne serait reconnaissant à la tendresse maternelle ?
Alfred de Musset - Œuvre : Poésies posthumes, À ma mère (1835)

Rien ne payera jamais deux larmes de joie dans les yeux d'une pauvre mère.
Frédéric Ozanam - Œuvre : L'aumône (1848)

Ma bonne mère, je l'embrasse avec une joie incroyable ; la bonté est tout le prix de l'âme ; une mère est douce au cœur comme un oreiller au front ; on ne sent pas l'oreiller, il soutient en cédant, il est tout baiser.
Sully Prudhomme - Œuvre : Journal intime, le 22 octobre 1862.

Je pense bien souvent à ma mère. Je me berce de l'espoir que je la reverrai un jour, je me dis que j'ai encore un peu de bonheur à vivre, quand elle me prendra dans ses bras, et m'appellera son fils, et m'embrassera. Tous ces baisers, toute cette tendresse que je n'ai pas eus, et dont j'aurais été si heureux ! Comme je souffrirai le jour où elle mourra, que je l'aie revue ou non. Ce jour-là, je serai seul pour de bon.
Paul Léautaud - Œuvre : Le journal littéraire (1968)

Il n'y a pas de meilleur ami que sa propre mère.
Maxime Gorki - Œuvre : Ma vie d'enfant (1914)

Une mère est aux femmes ce que les séraphins sont aux anges, et les cardinaux aux capucins.
Stanislas de Boufflers - Œuvre : Les lettres à ma mère sur la Suisse (1770)

Le sein de la mère est un sanctuaire impénétrable et mystérieux.
Gustave Flaubert - Œuvre : Les lettres à Louise Colet, le 7 avril 1854.

L'esprit qui domine, la main qui gouverne, l'influence régnante dans une maison, c'est l'esprit, la main et l'influence de la mère. Le foyer est son chez elle : fils, fille, mari, tout subit son ascendant.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 25 août 1879.

Le foyer est là où est la mère.
Mère Teresa - Œuvre : Les pensées spirituelles (2000)

Comme mère une femme réelle, calme, permanente, et, s'il était possible, inusable ; comme maîtresse, un semblant de femme, très intense, tout à fait instantanée et parfaitement illusoire, un succube qui ne puisse être ni désillusionnant ni désillusionné.
Edmond Thiaudière - Œuvre : La soif du juste (1895)

La mère, c'est la partie de la maman qui sait dire non, qui refuse, qui interdit, qui commande ou même exige parfois. Une mère dit ce qu'il faut faire, ou ne pas faire.
Jacques Salomé - Œuvre : Les contes des petits riens et de tous les possibles (2014)

Nos mères savaient vieillir... elles acceptaient bravement et ingénument les cheveux blancs et les rides ; elles remplaçaient la beauté par l'esprit, la jeunesse par la grâce, la galanterie par la bonne humeur, l'amour par l'amitié.
Alexandre Dumas, fils - Œuvre : Un père prodigue, le 30 novembre 1859.

Si la main d'une mère suffit à bercer l'enfant et à guider ses premiers pas, elle devra s'aider de la main du père pour conduire sa marche dans le monde. Avec cette double escorte, il s'avancera riant et plein de foi en l'avenir, sûr d'être mené par elle dans les sentiers les moins scabreux de la vie.
Louis-Auguste Martin - Œuvre : L'esprit moral du XIXe siècle (1855)

La mère frémit de joie et d'anxiété en contemplant son enfant ; elle le presse et l'étreint de baisers convulsifs, comme s'il allait fuir de ses bras. Elle épie l'heure où le sommeil est prêt à toucher ses yeux, et, le déposant doucement dans son berceau, le balance en chantant.
Louis-Auguste Martin - Œuvre : L'esprit moral du XIXe siècle (1855)

Une mère c'est l'ange gardien vigilant qui plane doux et bienfaisant sur l'enfance, chasse aux alentours les influences mauvaises qui la menacent, et pose une main blanche sous les pieds roses de son enfant.
Louis-Auguste Martin - Œuvre : L'esprit moral du XIXe siècle (1855)

Une bonne mère n'est pas seulement orgueilleuse de ses enfants comme de ses plus beaux atours ; elle est fière aussi des dangers qu'elle brave, des tourments qu'elle souffre pour eux ; elle se sent plus forte dans la douleur, plus puissante dans l'action, plus ingénieuse dans les moyens.
Silvio Pellico - Œuvre : Des devoirs des hommes (1834)

Le sentiment maternel poussé à l'extrême devient une absolution pour la vie passée, aux yeux des gens sensibles qui pardonnent tout à une excellente mère.
Honoré de Balzac - Œuvre : Les femmes (1857)

L'amour sans bornes de la mère rend tout facile !
Honoré de Balzac - Œuvre : Les femmes (1857)

Les femmes qui sont exclusivement mères s'attachent plus par les sacrifices que par les plaisirs.
Honoré de Balzac - Œuvre : Les femmes (1857)

Enfants, ayez soin de votre mère tous les jours de sa vie, car vous devez vous souvenir combien elle a souffert, et à quels dangers elle a été exposée pour vous, lorsqu'elle vous portait dans son sein.
Jean Baptiste Blanchard - Œuvre : Les maximes de l'honnête homme (1772)

Celui qui ne cède pas d'abord aux instances d'une mère ne s'attendrira jamais.
Sénèque - Œuvre : La Thébaïde - env. 60 ap. J.-C.

Veille chaque jour sur les vieux ans de ta mère qui passait des nuits à côté de ton berceau.
Pierre Louis de Lacretelle - Œuvre : Les pensées et réflexions (1817)

Lorsqu'une préférence involontaire entraîne une mère vers un de ses enfants, elle a la plus puissante des raisons d'être encore meilleure envers ses autres enfants.
Pierre Louis de Lacretelle - Œuvre : Les pensées et réflexions (1817)

Le plus beau triomphe d'une mère est de réunir par leurs vertus des enfants divisés par leurs passions, et de se soumettre leurs cœurs par le charme de sa tendresse.
Pierre Louis de Lacretelle - Œuvre : Les pensées et réflexions (1817)

Une bonne mère de famille est à la fois la gaieté et la force de la maison.
Maxime Du Camp - Œuvre : Les forces perdues (1867)

Un mari ne remplace jamais une mère pour une femme.
Honoré de Balzac - Œuvre : Les mémoires de deux jeunes mariées (1841)

La femme qui redoute d'être mère, qui préfère la finesse de sa taille et les joies bruyantes de l'hiver aux gloires cachées de la maternité, peut être la plus charmante femme du monde aux flambeaux et sous l'éclat des bougies ; mais, a la face du soleil vivifiant, devant la nature incessamment féconde, c'est un monstre.
Pierre-Jules Stahl - Œuvre : L'esprit des femmes et les femmes d'esprit (1855)

Le célibat de la femme est plus contraire encore au vœu de la nature que celui de l'homme. Ôter à la femme d'être mère, c'est la déposséder de ce qui, dans la famille humaine, assure sa supériorité en un point sur l'homme. La femme la plus tombée a cette ressource de pouvoir être une mère sublime.
Pierre-Jules Stahl - Œuvre : L'esprit des femmes et les femmes d'esprit (1855)

Adieu, ma belle, ma bonne, ma chère mère ; aime-moi toujours beaucoup plus que je ne mérite, ce sera encore beaucoup moins que je ne t'aime.
Stanislas de Boufflers - Œuvre : Les lettres à ma mère sur la Suisse (1770)

Les larmes d'une mère sont les seules qui donnent envie de mourir de chagrin.
Jean Gastaldi - Œuvre : Le petit livre de maman, 51 (2003)

Fêter sa mère comme si elle était éternelle, c'est y penser tous les jours.
Jean Gastaldi - Œuvre : Le petit livre de maman, 24 (2003)

L'amour seul fait plier les genoux d'un homme devant une mère.
George Sand - Œuvre : Le dieu Plutus (1862)

Les deux hommes sont de la même mère, mais pas de la même paire.
Frédéric Dard - Œuvre : Les pensées de San-Antonio (1996)

Une mère éplorée n'a pas assez de cœur pour la douleur et la vengeance à la fois.
William Faulkner - Œuvre : Le requiem pour une nonne (1951)

Il y a des enfants sans état civil, il n'y a pas d'enfant sans mère.
André Malraux - Œuvre : L'homme précaire et la littérature (1977)

Quand on perd sa mère on perd tout. On ne trouvera jamais, chez d'autres personnes, ce dévouement illimité, cette extrême ressource dans les plus grands malheurs. Il y a des enfants ingrats, il n'y a pas de mère oublieuse.
Louis-Auguste Martin - Œuvre : L'esprit moral du XIXe siècle (1855)

L'œil d'une mère comprend nos furtives amours.
Caius Cornelius Gallus - Œuvre : Élégies, III - Ier s. av. J.-C.

Ma mère, la seule personne au monde que je veux précéder dans la mort.
Georges Perros - Œuvre : L'occupation et autres textes (1996)

Si jeune que l'on soit, le jour où l'on perd sa mère, on devient vieux tout à coup.
Alexandre Dumas, fils - Œuvre : Le demi-monde, le 20 mars 1855.

Les larmes de bonheur, les louanges adressées au ciel, les expressions d'une mère reconnaissante sont des impressions à jamais ineffaçables.
Emile Mathieu - Œuvre : Études cliniques sur les maladies des femmes (1848)

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