Alphonse Jean-Baptiste Karr (4)

Les meilleures pensées de Alphonse Karr :

L'amour vit d'illusions qu'il ne faut pas briser au rude contact de la réalité.
Pensée de Alphonse Karr ; Brillat le menuisier (1859)

La fatigue physique est le meilleur remède aux peines de l'âme et aux anxiétés de l'esprit.
Pensée de Alphonse Karr ; Devant les tisons (1853)

Il y a dans la vie des carrefours où les meilleurs amis se séparent.
Pensée de Alphonse Karr ; Clovis Gosselin (1851)

Amour, mariage et famille, charmantes choses qui occupent l'esprit d'une belle jeune femme.
Pensée de Alphonse Karr ; Brillat le menuisier (1859)

L'amour est une fièvre qui a ses accès et sa fin, par la guérison ou la mort du malade.
Pensée de Alphonse Karr ; Hélène (1890)

Il n'y a de véritables amitiés que celles dont l'origine est oubliée.
Pensée de Alphonse Karr ; Feu Bressier (1844)

L'espérance et le souvenir ont le même charme et le même prestige : c'est l'éloignement.
Pensée de Alphonse Karr ; Les soirées de Sainte-Adresse (1853)

À la maison, au charme d'être belle, la femme est encore plus belle pour ne charmer qu'un.
Pensée de Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

La timidité est une sentinelle avancée de la pudeur.
Pensée de Alphonse Karr ; Au soleil (1890)

La pudeur est la gardienne non seulement de l'honneur, mais aussi du charme.
Pensée de Alphonse Karr ; Au soleil (1890)

La pudeur est la plus sûre des coquetteries.
Pensée de Alphonse Karr ; Encore les femmes (1858)

Les hommes se marient pour rentrer dans la maison ; les femmes se marient pour en sortir.
Pensée de Alphonse Karr ; Sur la plage (1862)

II y a des choses bien au-dessus de l'argent, que l'argent ne peut nous atteindre que de loin.
Pensée de Alphonse Karr ; Sur la plage (1862)

Deux amants silencieux sont semblables à deux harpes montées au même diapason, toujours prêtes, au moindre contact, à confondre leur voix en une céleste harmonie.
Pensée de Alphonse Karr ; Sur la plage (1862)

Je ne crains que ceux que j'aime, mais je les crains diantrement.
Pensée de Alphonse Karr ; Sur la plage (1862)

La femme doit attendre qu'on l'invite à l'amour, comme au bal !
Pensée de Alphonse Karr ; Sur la plage (1862)

Il y a quelque chose de pire que les vices, ce sont les fausses vertus.
Pensée de Alphonse Karr ; Sur la plage (1862)

Un médecin combat les effets d'une maladie en recherchant les causes.
Pensée de Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

La lecture est un moment favorable pour s'absenter, vivre avec les grands morts et relire les anciens.
Pensée de Alphonse Karr ; Le règne des champignons (1885)

Le vulgaire croit que la beauté est la mère de l'amour, c'est l'amour au contraire qui crée la beauté.
Pensée de Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

L'amour est l'origine, la cause et le but de tout ce qu'il y a de grand, de beau et de noble.
Pensée de Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

L'amour, dans le mariage, serait l'accomplissement d'un beau rêve, s'il n'en était trop souvent la fin.
Pensée de Alphonse Karr ; Promenade hors de mon jardin (1856)

La gaieté, le rire, la raillerie, c'est la force des Français.
Pensée de Alphonse Karr ; Au soleil (1890)

Faites-vous belle, c'est un devoir pour les femmes ; il est si doux de vous voir ; les femmes n'ont pas le droit de nous priver du bonheur de les admirer, elles n'ont pas le droit de ne pas être belles.
Pensée de Alphonse Karr ; Une heure trop tard (1833)

Il n'y a de jolis enfants que ceux dont on est le père.
Pensée de Alphonse Karr ; Une heure trop tard (1833)