Henri-Frédéric Amiel (4)

Les meilleures pensées de Henri-Frédéric Amiel :

Les ennuyeux en ce monde sont légion.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1852)

Un arbre se juge toujours à ses fruits.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 18 mai 1872.

Chaque espérance est un œuf d'où peut sortir un serpent au lieu d'une colombe.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 5 avril 1851.

Tout ou Rien, je ne puis qu'être tout haine ou tout amour, tout entier bon ou tout entier méchant.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 3 juillet 1853.

Si la conscience nous rappelle notre devoir, l'amour-propre nous parle surtout de notre mérite.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 août 1878.

Juger autrui, c'est comparer.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 8 mars 1866.

Le pardon volontaire et gratuit est une surabondance de l'amour.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 5 juillet 1875.

Un frais sourire est le plus efficace des cordiaux.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 17 septembre 1872.

La solitude est mauvaise conseillère, et l'isolement aigrit.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 3 novembre 1869.

La rêverie est le dimanche de la pensée.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 29 avril 1852.

Gardons-nous des faux amis ; il n'est bonne dorure, ami, que d'être d'or.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 25 décembre 1879.

La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du cœur.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 8 décembre 1873.

Le découragement est une incrédulité, l'abstention une désertion.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 18 septembre 1864.

Plus on aime, plus on souffre.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 26 décembre 1868.

Chaque vie se fait son propre destin.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 décembre 1847.

À peine commençons-nous à savoir vivre, qu'il faut déjà apprendre à mourir.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 21 avril 1872.

Deux imbéciles se font un certain plaisir d'écraser leur supérieur naturel, et de lui prouver que 2 est le double de 1.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 18 avril 1871.

Il n'y a pas de vérité religieuse, il y a des croyances plus ou moins sincères et désintéressées.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 23 août 1877.

Etre, c'est être fort : la force fait la vie, elle fait la santé, la beauté, la vertu.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 avril 1871.

Le corps c'est l'âme visible et le temple du Saint-Esprit.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 23 mars 1873.

Vivre, pour un cœur amoureux, c'est aimer. Aimer, c'est n'être plus seul, c'est sentir sa propre vie par un autre et dans un autre ; c'est de deux faire un. L'abolition du moi, et son remplacement par le nous, est son impérieux désir, son indestructible instinct.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 17 avril 1866.

La désuétude finit par rouiller les sentiments.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 5 septembre 1878.

L'homme seul est comme une main seule, comme un pied seul, comme un œil seul, il agit, il marche, il juge imparfaitement.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 octobre 1872.

N'étant d'aucune coterie, d'aucun cercle et d'aucune de nos vieilles sociétés, personne ne s'associe à moi et même ne me connaît dans ce monde-là. Et plus on me délaisse, plus je me retire de mon côté.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 février 1874.

Chacun de nous se fait un étroit terrier dans la montagne des connaissances, chaque érudit n'est qu'un lapin.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 26 mai 1846.