Honoré de Balzac (3)

Les meilleures pensées de Honoré de Balzac :

Aimer, c'est donner autant que l'on reçoit, mais s'efforcer mutuellement de donner plus.
Pensée de Honoré de Balzac ; Le centenaire ou les deux Beringheld (1824)

Un seul mensonge détruit la confiance absolue qui, pour certaines âmes, est le fond même de l'amour.
Pensée de Honoré de Balzac ; Autre étude de femme (1839-1842)

La confiance est la première vertu de l'amour.
Pensée de Honoré de Balzac ; Histoire des treize (1834)

J'ai soif de tranquillité, de bonheur inaltérable.
Pensée de Honoré de Balzac ; Les lettres à l'étrangère (posthume, 1899)

À tes côtés, je n'aime que la paix et la tranquillité, la joie et les douceurs.
Pensée de Honoré de Balzac ; Annette et le criminel (1824)

Si une femme ne commande pas, le mariage devient insupportable en peu de temps.
Pensée de Honoré de Balzac ; Les mémoires de deux jeunes mariées (1841)

Mettre de l'incertitude dans les plaisirs, c'est prolonger l'illusion et perpétuer les jouissances.
Pensée de Honoré de Balzac ; Les mémoires de deux jeunes mariées (1841)

La femme qu'on achète veut beaucoup d'argent, celle qui se donne prend tout notre temps.
Pensée de Honoré de Balzac ; Z. Marcas, le 25 juillet 1840.

Le plus court chemin pour amasser du bien, c'est encore de travailler !
Pensée de Honoré de Balzac ; Mercadet (posthume, 1851)

Le mariage est le suicide des dandys, après en avoir été la plus belle gloire.
Pensée de Honoré de Balzac ; Mercadet (posthume, 1851)

Un gendre est un oiseau qu'un rien effarouche.
Pensée de Honoré de Balzac ; Mercadet (posthume, 1851)

L'expérience des parents doit être la leçon des enfants.
Pensée de Honoré de Balzac ; Mercadet (posthume, 1851)

Il n'y a pas de bonheur possible dans la misère, il n'y a pas de malheur que la fortune n'adoucisse.
Pensée de Honoré de Balzac ; Mercadet (posthume, 1851)

Mieux vaut le bonheur et la pauvreté que le malheur et la richesse.
Pensée de Honoré de Balzac ; Mercadet (posthume, 1851)

La vie est un emprunt perpétuel, et n'emprunte pas qui veut !
Pensée de Honoré de Balzac ; Mercadet (posthume, 1851)

L'amour conjugal s'éteint dans la dernière querelle que fait une femme.
Pensée de Honoré de Balzac ; Petites misères de la vie conjugale (1830-1846)

Quand une femme n'est plus jalouse de son mari, tout est dit, elle ne l'aime plus.
Pensée de Honoré de Balzac ; Petites misères de la vie conjugale (1830-1846)

Beaucoup de femmes pleines de fierté se font de leur cœur un sanctuaire et dédaignent le monde.
Pensée de Honoré de Balzac ; Madame Firmiani (1832)

La réputation dépend de la balance faite par chacun entre le vrai, qui va boitant, et le mensonge.
Pensée de Honoré de Balzac ; Madame Firmiani (1832)

Dieu seul, tout-puissant, peut donner des récompenses proportionnées aux mérites !
Pensée de Honoré de Balzac ; La cousine Bette (1847)

Qui doit prendre une décision suit toujours sa première intuition.
Pensée de Honoré de Balzac ; Les mémoires de Balzac (1799-1850)

Le génie en toute chose est une intuition.
Pensée de Honoré de Balzac ; Splendeurs et misères des courtisanes (1838)

L'intuition est une des facultés de l'homme intérieur dont le spécialisme est un attribut.
Pensée de Honoré de Balzac ; Louis Lambert (1832)

Des années de souffrances ne paieraient pas une heure d'amour.
Pensée de Honoré de Balzac ; Louis Lambert (1832)

Raisonner là où il faut sentir est le propre des âmes sans portée.
Pensée de Honoré de Balzac ; La femme de trente ans (1834)