Auguste de Labouïsse-Rochefort

Quelques mots sur l'auteur :

Auguste de Labouïsse-Rochefort

Homme de lettres, moraliste et poète français né le 4 juillet 1778 à Saverdun en Arriège, Auguste de Labouïsse-Rochefort est décédé le 21 février 1852 à Castelnaudary dans le département de l'Aude. Il est l'auteur de deux dictionnaires de pensées ainsi que plusieurs recueils de poésies, dont La Contre-satire (1803), et Les Amours, À Éléonore (1817).

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Les 50 citations de Auguste de Labouïsse-Rochefort :

L'amitié a, comme l'amour, une délicatesse jalouse qu'on blesse aisément.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Maximes et pensées (1852)

Avant de blâmer les défauts d'autrui, regardez-vous dans une glace.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Maximes et pensées (1852)

L'amour trouve ses victimes dans tous les âges.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Maximes et pensées (1852)

Les sots, accoutumés à juger sur les apparences, jugent naturellement mal.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Maximes et pensées (1852)

Réfléchir beaucoup et parler peu, c'est le secret pour réussir.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Le luxe engendre la mollesse, et cause la décadence des nations.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Le luxe engendre plus de besoins qu'il n'en peut satisfaire.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Un recueil de maximes doit plaire à ceux qui aiment à lire peu, et à réfléchir beaucoup.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Être homme, c'est-à-dire être humain, être juste, est le premier de nos devoirs.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Tout le monde se plaint de la vanité d'autrui, et personne ne se plaint de la sienne.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

La vanité la plus fine est celle qui nous porte à louer le mérite que nous croyons inférieur au nôtre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Le plaisir séparé de l'honneur est une étincelle qui brille et n'échauffe pas.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

La vraie philosophie est un bouclier contre tous les maux de la vie : la pauvreté, les maladies, la mort, les injures et les persécutions.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Les passions ont des motifs, et point de principes, c'est perdre la raison que de les faire raisonner.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Plus on est sobre de paroles, moins il échappe de sottises, c'est donc un grand profit de se taire.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Une parole obscène est une exhalaison d'une âme impure.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Il y a de la lâcheté à craindre la mort, de la témérité à la braver, de la sagesse à l'attendre.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

La misanthropie n'est pas toujours un vice d'esprit ni une singularité de caractère, c'est souvent l'effet d'une trop grande connaissance des hommes.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Il est des médecins qui agissent sans délibérer, c'est un attentat à la vie ; il en est d'autres qui délibèrent sans agir, c'est une méditation sur la mort.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Un sage médecin dit à ses malades : De l'exercice, de la gaieté, point d'excès, et moquez-vous de moi !
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

On oublie aisément les malheureux, quand on est dans l'abondance.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Si nous devons toujours être les maîtres de nos enfants, même pour leur bonheur, nous ne devons jamais en être les tyrans.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Pensées, observations et réflexions morales (1810)

Un enfant blesse de sang-froid un chien à coup de pierres ; suivez-le dans le développement de ses facultés, il est à craindre que dans quelque jour il n'assassine un homme, sans être ému de son crime.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Maximes et pensées (1852)

L'enfant qu'on abandonne à ses fantaisies est un désordre social.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Maximes et pensées (1852)

Le devoir est une bride sans mors, qui ne retient que le coursier tranquille.
Auguste de Labouïsse-Rochefort ; Maximes et pensées (1852)