Francis-Marie Martinez de Picabia

Quelques mots sur l'auteur :

Francis Picabia

Peintre, graphiste et écrivain français né le 22 janvier 1879 à Paris, Francis Picabia est décédé le 30 novembre 1953 dans sa ville natale. Il naît au 82 rue Neuve-des-Petits-Champ, et meurt dans cette même maison en 1953, aujourd'hui devenue rue Danielle-Casanova.

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Les 63 citations de Francis Picabia :

L'ombre de Dieu est un homme au clair de la lune.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

La solitude est comparable à une lampe qui baisse.
Francis Picabia ; Écrits (1918)

Les gens sérieux ont une petite odeur de charogne.
Francis Picabia ; Écrits critiques (2005)

L'esprit de famille a rendu l'homme carnivore.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

Mes yeux dans tes yeux, je suis heureux.
Francis Picabia ; Hélas (1918)

Je suis un homme aux doigts agiles qui veut couper les fils des vieilles peines.
Francis Picabia ; Anecdote (1918)

Les hommes politiques poussent sur le fumier humain.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

Relâche, c'est l'optimisme des gens heureux.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

La vie, c'est la lumière, la richesse, le luxe ; l'amour loin des conventions de la pudeur.
Francis Picabia ; Écrits critiques (2005)

La vie, c'est la minute où nous cherchons tous à être heureux.
Francis Picabia ; Écrits critiques (2005)

Je suis l'amant qui sent le besoin supérieur des satisfactions.
Francis Picabia ; Lettres à Christine (1945-1951)

L'amour, c'est moi si vous voulez.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

Moi, je me déguise en homme pour n'être rien.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

La vie est le contraire de Dieu.
Francis Picabia ; Écrits critiques (2005)

Un homme qui tient un enfant dans ses bras s'approche de Dieu.
Francis Picabia ; Lettres à Christine (1945-1951)

Perdez le respect de la famille et de la propriété, pour devenir des femmes et des hommes libres.
Francis Picabia ; Lettres à Christine (1945-1951)

Craindre les sens, c'est devenir philosophe.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

Relâche est le ballet des rêves qui ne donnent pas mal à la tête.
Francis Picabia ; Écrits critiques (2005)

Je n'ose plus ouvrir les yeux si mes bras ne doivent plus jamais t'étreindre.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

Les curés épongent les péchés comme les mouchoirs épongent les larmes.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

Je me repose sur l'oubli.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

L'amour seul est désintéressé, le mariage ne l'est jamais.
Francis Picabia ; Lettres à Christine (1945-1951)

Le principe de l'amour est un égoïsme partagé.
Francis Picabia ; Lettres à Christine (1945-1951)

Tout honneur de la femme est mis dans son cul.
Francis Picabia ; Dits et aphorismes (1960)

La mort est une chose sérieuse : on meurt en héros, ou en idiot.
Francis Picabia ; Écrits critiques (2005)