François-Victor Hugo

Quelques mots sur l'auteur :

François-Victor Hugo

Traducteur, journaliste et écrivain français né le 28 octobre 1828 à Paris, François-Victor Hugo est décédé le 26 décembre 1873 dans sa ville natale. Quatrième des cinq enfants de Adèle Foucher et de Victor Hugo, il est le traducteur des œuvres de William Shakespeare publiées entre 1859 et 1866.

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Les 11 citations de François-Victor Hugo :

Ce que l'optimiste voit en rose, le pessimiste le voit en noir.
François-Victor Hugo ; Les deux gentilshommes de Vérone, Introduction (1860)

La jalousie est inséparable de l'amour, elle le suit toujours pas à pas.
François-Victor Hugo ; William Shakespeare (1859)

L'amour, aspiration divine, entraîne l'âme vers l'infini.
François-Victor Hugo ; William Shakespeare (1859)

Les plus tristes choses ne font qu'égayer l'optimiste, les plus gaies ne font qu'attrister le pessimiste.
François-Victor Hugo ; Les deux gentilshommes de Vérone, Introduction (1860)

L'homme étant imparfait par nature, doit-on lui demander un compte trop rigoureux des conséquences de cette imperfection ? Si vraiment il est incapable de résister par sa seule volonté à la violence des passions, doit-on lui faire expier sans merci cette incapacité ? Qui n'est pas responsable, n'est pas coupable. Or, l'homme n'est pas responsable de son tempérament. De quel droit l'en puniriez-vous ? Si vous voulez n'être que sévères, accordez-lui au moins le bénéfice des circonstances atténuantes. Le juge ici-bas ne peut être impartial qu'en étant indulgent. La justice stricte n'est due qu'à la stricte perfection. L'équité à la taille de l'homme, c'est la pitié.
François-Victor Hugo ; Les deux gentilshommes de Vérone, Introduction (1860)

L'amitié, si héroïque chez les hommes, n'est pas moins dévouée chez les femmes, mais, en changeant de sexe, elle change de caractère. Elle perd son stoïcisme viril. Ses rapports deviennent plus gracieux, son expansion plus abandonnée, sa familiarité plus caressante. C'est une incessante réciprocité de tendresses félines et d'exquises câlineries. Dans cette union de deux existences, les compagnes mettent tout en commun, le travail, le repos, le plaisir, la souffrance et jusqu'à l'insaisissable rêverie. Ce délicieux accord est toute l'harmonie possible ici-bas à un duo d'âmes.
François-Victor Hugo ; Les deux gentilshommes de Vérone, Introduction (1860)

La jalousie trouble le cœur et en fait monter à la surface toute la lie, ingratitude, rancune et fureur.
François-Victor Hugo ; William Shakespeare (1859)

L'amour épure l'âme en y surexcitant les facultés les plus hautes : la générosité, le dévouement.
François-Victor Hugo ; William Shakespeare (1859)

La jalousie d'un brave le change en couard ; le preux, en espion ; le paladin, en assassin.
François-Victor Hugo ; William Shakespeare (1859)

L'amour d'un lâche il en fait un brave ; d'un avare, il fait un prodigue ; d'un égoïste, un héros.
François-Victor Hugo ; William Shakespeare (1859)

La jalousie est la maladie humaine de l'amour ; elle est le virus terrestre de la tendresse divine.
François-Victor Hugo ; William Shakespeare (1859)

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