George Gordon Byron (2)

Les citations célèbres de George Gordon Byron :

On se presse d'aimer, puis on se déteste à loisir.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Aucun soupçon jaloux ne fait palpiter un cœur.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Lesbie (1805)

Le cœur ne connaît ni temps ni distance.
George Gordon Byron ; Le corsaire (1814)

La renommée est la soif de la jeunesse.
George Gordon Byron ; Le pèlerinage de Childe Harold (1806)

Les choses de ce monde sur lesquelles le temps a laissé l'empreinte de ses pas sont animées d'une espèce de sentiment, mais les édifices à demi ruinés par ses coups et sur lesquels s'est brisée sa faux destructive, sont surtout revêtus d'un charme magique et bien supérieur à la pompe de ces somptueux palais qui attendent encore le vernis des âges.
George Gordon Byron ; Le corsaire (1814)

Un sourire charme un amant, une larme le dissuade.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Caroline (1805)

Que l'homme volage qui se rit des cœurs fidèles aille exhaler ses railleries parmi les insensés qui lui ressemblent.
George Gordon Byron ; Le Giaour (1813)

Quand le sang parle, les parents devraient être amis.
George Gordon Byron ; Werner (1823)

Qui trop se hâte n'arrive pas toujours.
George Gordon Byron ; Werner (1823)

Ma vie est à son automne, les fleurs et les fruits de l'amour m'ont quitté ; le ver rongeur, le regret, me restent encore.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Je ne respire que pour toi, tu es tout dans tout pour moi.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, Vers adressés à une jeune dame (1805)

Pourquoi nous tourmenter par une jalousie sans motif, par de ridicules caprices et de folles lubies, dans le seul but de rendre notre amour maladif ?
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À une dame (1805)

Emplissons jusqu'au bord la coupe des plaisirs ; enivrons-nous de sa liqueur, notre nectar.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Caroline (1805)

La vieillesse est un temps où le souvenir attristé contemple d'une larme les souvenirs de la jeunesse.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Caroline (1805)

Les roses de l'amour égayent le jardin de la vie.
George Gordon Byron ; Le dernier adieu de l'amour (1807)

L'amitié ne brûle pas de feux que rien ne peut éteindre.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, Au comte Delawarr (1807)

Un fol enthousiasme n'est qu'une ivresse morale.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Cède doucement, quand la pression est trop forte ; pour ce qui est de ta conscience, apprends seulement à l'aguerrir.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Sois circonspect, épie le moment propice, et mets-le toujours a profit.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

II n'est pas donné aux mortels de commander le succès.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Quand l'âme est malade, rien ne peut la guérir.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Le mariage vient de l'amour, comme le vinaigre du vin ; c'est un breuvage de tempérance, peu agréable et âpre, à qui le temps a fait perdre son céleste bouquet, pour le transformer en boisson de ménage, insipide et commune.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Dans la vie de l'homme, l'amour est un épisode ; pour la femme, c'est toute l'existence.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

L'argent comptant est la lampe d'Aladin.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

S'il est vrai que nous ne puissions retenir un soupir en quittant ceux avec qui nous sommes brouillés, il est naturel que nous pleurions ceux qui nous sont chers ; c'est-à-dire jusqu'à ce que des douleurs plus grandes viennent glacer les larmes dans nos yeux.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

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