George Gordon Byron

Quelques mots sur l'auteur :

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Célèbre poète britannique né le 22 janvier 1788 à Londres, George Gordon Byron, 6e baron Byron, est décédé le 19 avril 1824 à Missolonghi en Grèce à l'âge de 36 ans. Il est l'un des plus illustres poètes de l'histoire littéraire de langue anglaise. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Les 79 citations de George Gordon Byron :

Pourquoi nous tourmenter par une jalousie sans motif, par de ridicules caprices et de folles lubies, dans le seul but de rendre notre amour maladif ?
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À une dame (1805)
Hélas ! l'amour des femmes, on le sait, c'est une chose à la fois charmante et redoutable ; toute leur destinée est placée sur cette carte unique ; si elles perdent, la vie n'a plus à leur offrir que le spectacle dérisoire du passé, et leur vengeance est comme le bon du tigre, mortelle, prompte, écrasante ; elles ressentent, de leur côté, des tortures non moins réelles ; ce qu'elles infligent, elles l'éprouvent.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)
C'est un échiquier que la bonne compagnie ! On y trouve des rois, des reines, des évêques, des chevaliers, des fripons, des pions ; le monde est un jeu.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)
Ceux-là même qui désespèrent du ciel se créent sur la terre des illusions, tige fragile à laquelle ils se rattachent comme des hommes qui se noient.
George Gordon Byron ; Manfred (1817)
La société n'est qu'un jeu où chacun a des intérêts distincts et un plan à suivre.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)
Les épines que j'ai recueillies proviennent de l'arbre que j'ai planté. Elles m'ont déchiré, et je saigne. J'aurais dû prévoir quel fruit naîtrait d'une telle semence.
George Gordon Byron ; Le pèlerinage de Childe Harold (1806)
L'argent comptant est la lampe d'Aladin.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)
On commence la vie avec des sentiments chaleureux, des espérances magnifiques ; mais le temps décolore peu à peu nos illusions, et, comme le serpent, tous les ans quelque insigne méprise dépouille sa peau brillante.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)
Il suffit à la foule de la vue du sang pour lui en donner la soif, comme la première coupe de vin est le prélude d'une longue débauche.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Les femmes sont des anges, sans doute, mais c'est le diable que l'hymen.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Lorsqu'on ose tenter le destin, il abandonne la plus haute étoile.
George Gordon Byron ; Le pèlerinage de Childe Harold (1806)
Sois circonspect, épie le moment propice, et mets-le toujours a profit.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)
Dans leur développement les rêves respirent ; ils ont des larmes, des tourments, et sont susceptibles de joie ; ils laissent un poids sur les pensées de notre réveil, ils enlèvent un poids aux fatigues de notre veille.
George Gordon Byron ; Le rêve (1816)
Les gens les plus nuls sont aussi les plus vains.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Un livre nouveau est pour moi un trésor, mais il faut qu'il soit véritablement nouveau : or, comme j'ai lu considérablement, plus peut-être qu'aucun homme de mon âge, il ne me faut pas longtemps pour voir si un ouvrage est un non-sens, une variante ou un plagiat volontaire, et, dans ce cas, je rejette le livre avec dégoût.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Les femmes maigres, quand elles sont jeunes et jolies, elles me font l'effet d'un papillon desséché à la lumière ; celles qui ne sont ni jeunes ni jolies me font l'effet d'araignées dont les toiles ne m'attraperaient jamais si j'étais mouche, car elles n'ont rien d'attrayant !
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
L'esprit humain est comme un homme ivre à cheval ; si vous l'attachez d'un côté de la selle, il penchera de l'autre.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Plus nous cherchons à nous expliquer les anomalies et les contradictions qui existent en nous et dans les autres, plus nous les trouvons incompréhensibles.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Les gens les plus heureux semblent être ceux qui réfléchissent le moins.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
La différence qu'il y a entre un homme pieux et un impie, c'est que l'un sacrifie le présent à l'avenir, et l'autre l'avenir au présent.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Si je ris des choses mortelles, c'est pour ne pas en pleurer.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)
L'amitié est l'amour sans ailes.
George Gordon Byron ; L'amitié est l'amour sans ailes (1807)
Il faut avoir l'esprit bien étroit, le cœur bien froid pour se contenter du présent : il n'y a pas jusqu'aux personnes livrées sans relâche aux plaisirs du monde, qui n'aient encore besoin d'avoir à désirer, à espérer quelque chose pour le lendemain de leur vie, tant l'aujourd'hui du présent est insuffisant pour nous remplir l'âme !
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Mon beau idéal, à moi, c'est une femme qui ait assez de talent pour comprendre et apprécier le mien, mais pas assez pour briller elle-même à mes dépens. Tous les hommes qui ont quelque fierté rêvent le même idéal ; il y en a bien peu, s'il y en a, qui aient le courage de l'avouer.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
La passion amoureuse éteinte ne peut se remplacer par aucun sentiment d'amitié.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
L'indifférence appelle naturellement l'indifférence.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Il faut savoir endurer ce qu'on ne peut guérir.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
L'amitié peut bien tourner en amour, mais l'amour ne devient jamais de l'amitié.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)
Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
George Gordon Byron ; Marino Faliero (1820)
Le passé, du futur est le meilleur prophète.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)