George Gordon Byron

Quelques mots sur l'auteur :

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Célèbre poète britannique né le 22 janvier 1788 à Londres, George Gordon Byron, 6e baron Byron, est décédé le 19 avril 1824 à Missolonghi en Grèce à l'âge de 36 ans. Il est l'un des plus illustres poètes de l'histoire littéraire de langue anglaise.

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Les 51 citations de George Gordon Byron :

C'est un échiquier que la bonne compagnie ! On y trouve des rois, des reines, des évêques, des chevaliers, des fripons, des pions ; le monde est un jeu.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

L'argent comptant est la lampe d'Aladin.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Si je ris des choses mortelles, c'est pour ne pas en pleurer.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

L'amitié est l'amour sans ailes.
George Gordon Byron ; L'amitié est l'amour sans ailes (1807)

Il faut avoir l'esprit bien étroit, le cœur bien froid pour se contenter du présent : il n'y a pas jusqu'aux personnes livrées sans relâche aux plaisirs du monde, qui n'aient encore besoin d'avoir à désirer, à espérer quelque chose pour le lendemain de leur vie, tant l'aujourd'hui du présent est insuffisant pour nous remplir l'âme !
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

Mon beau idéal, à moi, c'est une femme qui ait assez de talent pour comprendre et apprécier le mien, mais pas assez pour briller elle-même à mes dépens. Tous les hommes qui ont quelque fierté rêvent le même idéal ; il y en a bien peu, s'il y en a, qui aient le courage de l'avouer.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

La passion amoureuse éteinte ne peut se remplacer par aucun sentiment d'amitié.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

L'indifférence appelle naturellement l'indifférence.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

Il faut savoir endurer ce qu'on ne peut guérir.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

L'amitié peut bien tourner en amour, mais l'amour ne devient jamais de l'amitié.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
George Gordon Byron ; Marino Faliero (1820)

Le passé, du futur est le meilleur prophète.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

J'ai connu le courroux des femmes et des flots, et je plains les amants plus que les matelots.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

Croire une femme ! autant vaut croire une épitaphe.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

Les années font place aux années ; les siècles suivent les siècles.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

L'âme immortelle récompense ou punit elle-même ses pensées vertueuses ou coupables ; elle est tout à la fois l'origine et la fin du mal qui est en elle.
George Gordon Byron ; Les maximes et pensées (1788-1824)

Je ne puis plus faire entendre à Marie mes doux serments, Marie, autrefois si chère à mon amour ; mais je me rappelle l'heure où à l'ombre d'un bosquet, ces serments, elle les paya d'une larme.
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.

Un autre possède ma tendre et douce ! Puisse-t-elle être heureuse ! Mon cœur continuera à révérer son nom. Je renonce en soupirant à ce cœur que je croyais à moi, et lui pardonne son parjure, mais non sans verser une larme.
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.

Quand mon âme prendra son vol vers les régions de la nuit, quand mon corps sera couché dans son cercueil, s'il vous arrive de passer devant la tombe qui recouvrira mes cendres, ô mes amis, mouillez-les d'une larme !
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.

Ô vous, amis de mon cœur, avant que nous nous séparions, laissez-moi exprimer un espoir qui m'est bien cher : Si jamais nous nous retrouvons ensemble, dans cette retraite champêtre, puissions-nous nous revoir comme nous nous sommes quittés, avec une larme !
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.

Lieu cher à mon adolescence, séjour d'amitié et de franchise, où l'année fuyait si vite devant l'amour ; en te quittant j'avais la tristesse au cœur ; je me retournai pour te voir encore une dernière fois, mais je n'aperçus ton clocher qu'à travers le voile d'une larme.
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.

Le soldat affronte la mort pour un laurier imaginaire, dans la carrière chevaleresque de la gloire ; mais il tend la main à son ennemi vaincu et arrose sa blessure d'une larme.
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.

L'homme qui s'abandonne au souffle des vents, et traverse les flots orageux de l'Atlantique, se penche sur la vague qui bientôt peut-être sera son tombeau ; une larme brille sur la verte surface.
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.

C'est à une ardente charité qu'on reconnaît une âme compatissante ; alors que la pitié se manifeste, elle répand sa douce rosée dans une larme.
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.

Le sourire n'est souvent qu'une ruse de l'hypocrisie pour masquer la haine ou la crainte ; moi, j'aime le doux soupir, alors que les yeux, ces voix de l'âme, sont un moment obscurcis par une larme.
George Gordon Byron ; La larme, le 26 octobre 1806.