Jean-Baptiste Rousseau

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Jean-Baptiste Rousseau a dit :
Le plaisir passe et s'enfuit, profitez du jour qui luit.

Les 49 citations de Jean-Baptiste Rousseau :

Le temps vous poursuit sans cesse, et bientôt sera effacé l'éclat de votre jeunesse.
Jean-Baptiste Rousseau ; Leçon d'amour, Poésies diverses (1738)

Le Temps, cette image mobile de l'immobile éternité.
Jean-Baptiste Rousseau ; À Eugène de Savoie, Odes (1721)

Étouffe ta colère, et ne t'aveugle pas quand la raison t'éclaire.
Jean-Baptiste Rousseau ; Les filets de Vulcain, Cantate XI (1729)

Le plaisir passe et s'enfuit, profitez du jour qui luit.
Jean-Baptiste Rousseau ; Leçon d'amour, Poésies diverses (1738)

Un peu de tendre folie fait d'une fille jolie le plaisir et le bonheur.
Jean-Baptiste Rousseau ; Leçon d'amour, Poésies diverses (1738)

Le temps détruit toutes choses, et quand le printemps est passé l'on ne voit plus de roses.
Jean-Baptiste Rousseau ; Leçon d'amour, Poésies diverses (1738)

Souvenez-vous que c'est une sottise de trop parler des honneurs qu'on méprise ; que qui s'érige en censeur de la cour, doit avant tout, la quitter sans retour.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

La vigilance est la vertu du vice.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Toute vertu qui veut être admirée, de quelque vice est toujours bigarrée.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Le sage doit se payer par ses mains.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Notre vrai salaire doit se borner au plaisir de bien faire.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Le vulgaire stupide ne suit jamais que le plus mauvais guide.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Tous les jours l'aveugle ignorance, fait quitter le vrai pour l'apparence.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Quiconque a mis, dit un auteur antique, son seul espoir dans l'amitié publique, vit rarement sans trouble et sans chagrin, et n'a jamais fait une heureuse fin.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Le forgeron médit du forgeron ; l'homme de cœur est haï du poltron.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Tout homme brûle d'être estimé, et n'est heureux qu'autant qu'il est aimé.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Un peuple fier chérit tout à la fois, sa liberté, sa patrie et ses lois.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

C'est peu de posséder l'art de convaincre : Il faut persuader.
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte Du Luc, Épître V, Liv. I (1712)

Qui met l'homme en estime et crédit ? Richesse d'âme, et culture d'esprit !
Jean-Baptiste Rousseau ; À M. Le comte de ***, Épître IV, Liv. I (1712)

Les hommes ne sont méchants que parce qu'ils sont fous !
Jean-Baptiste Rousseau ; À Clément Marot, Épître III, Liv. I (1712)

Tous les jours on voit un sot du nom d'esprit fatuité dotée, et de vertu sottise étiquetée.
Jean-Baptiste Rousseau ; À Clément Marot, Épître III, Liv. I (1712)

Rarement à de hautes matières, le peuple ignare élève ses lumières.
Jean-Baptiste Rousseau ; À Clément Marot, Épître III, Liv. I (1712)

Qui dit esprit, dit sel de la raison, donc sur deux points roule mon oraison : Raison sans sel est fade nourriture ; sel sans raison n'est solide pâture.
Jean-Baptiste Rousseau ; À Clément Marot, Épître III, Liv. I (1712)

Si on vous dit qu'un vaurien a de l'esprit, examinez-le bien ; vous trouverez qu'il n'en a que le casque.
Jean-Baptiste Rousseau ; À Clément Marot, Épître III, Liv. I (1712)

Sotte ignorance et jugement léger font avaler anguilles et couleuvres.
Jean-Baptiste Rousseau ; À Clément Marot, Épître III, Liv. I (1712)

Justice et vérité n'habitent point en cerveau mal monté.
Jean-Baptiste Rousseau ; À Clément Marot, Épître III, Liv. I (1712)

Il n'est point de fou mélancolique plus effréné qu'un auteur famélique.
Jean-Baptiste Rousseau ; Aux muses, Épître I, Liv. I (1712)

La solitude est mon plus grand effroi ; je crains l'ennui d'être seul avec moi.
Jean-Baptiste Rousseau ; Aux muses, Épître I, Liv. I (1712)

Les Grâces et la Jeunesse vous parent de mille fleurs, et peignent votre sagesse des plus riantes couleurs.
Jean-Baptiste Rousseau ; L'amour dévoilé, Cantate XVI (1729)

Songez que l'art d'aimer n'est que celui de plaire.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

La beauté doit à l'amour seul sa puissance.
Jean-Baptiste Rousseau ; Les bains de Tomeri, Cantate XII (1729)

C'est être heureux époux, que de feindre de l'être ; et plus on est jaloux, moins on doit le paraître.
Jean-Baptiste Rousseau ; Les filets de Vulcains, Cantate XI (1729)

D'un amour sans alarmes, on doit toujours s'alarmer.
Jean-Baptiste Rousseau ; Les filets de Vulcain, Cantate XI (1729)

L'Amour punit une froide indolence : Méritons ses faveurs par notre vigilance.
Jean-Baptiste Rousseau ; Céphale, Cantate VIII (1729)

Craignez, amants trop heureux, votre félicité même : Plus un bonheur est extrême, et plus il est dangereux.
Jean-Baptiste Rousseau ; Les filets de Vulcains, Cantate XI (1729)

Quand le péril nous étonne, n'importunons point les dieux : Vénus, ainsi que Bellone, aime les audacieux.
Jean-Baptiste Rousseau ; Thétis, Cantate VI (1729)

L'audace d'un téméraire est aisée à surmonter, c'est l'amant qui sait nous plaire que nous devons redouter.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

Le péril le plus à craindre est celui qu'on ne craint pas.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

L'emportement ni les menaces ne font point le lien des cœurs.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

L'Amour ne va point sans les Grâces.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

Un cœur jaloux ne fait paraître que des feux qui le font haïr.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

Le parfait bonheur ne consiste qu'à rendre les hommes heureux.
Jean-Baptiste Rousseau ; À Eugène de Savoie, Odes (1721)

Heureux le cœur qui vous aime, s'il est aimé de vous !
Jean-Baptiste Rousseau ; Amymone, Cantate V (1729)

Des amants audacieux, ne cédez qu'à la tendresse de qui sait aimer le mieux.
Jean-Baptiste Rousseau ; Amymone, Cantate V (1729)

Heureux qui de vos doux plaisirs goûte la douceur toujours pure !
Jean-Baptiste Rousseau ; Le triomphe de l'amour, Cantate III (1729)

Voulez-vous, dans vos feux, trouver des biens durables ? Soyez moins amoureux ; devenez plus aimables.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

Que le soin de charmer soit votre unique affaire.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

En amour, des feux trop violents font souvent une ingrate.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)

On oublie aisément un amour qui fait peur, en faveur d'un amour qui flatte.
Jean-Baptiste Rousseau ; Adonis, Cantate II (1729)