Jean-Napoléon Vernier

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Jean-Napoléon Vernier

Fabuliste et poète français né le 23 février 1807 à Belfort, Jean-Napoléon Vernier surnommé « le jardinier poète » est décédé le 5 février 1885 à Porrentruy en Suisse.

Les 50 citations de Jean-Napoléon Vernier :

La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Un peintre et un écrivain se feront plutôt pardonner un manque de vérité qu'un manque de vraisemblance ; parce que le manque de vérité n'est qu'un tort fait à notre mémoire, tandis qu'un manque de vraisemblance est une atteinte portée à notre jugement.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

L'amour-propre est l'orgueil du dedans, comme la vanité est l'orgueil du dehors.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

La conscience est comme la neige : pure, toute empreinte s'y conserve ; une fois souillée, tout s'y confond et s'y perd.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Les opinions de certains hommes et la toilette de certaines femmes ressemblent à la devanture d'une boutique ou aux affiches d'un journal où tout est à vendre ou à louer.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Les meilleures combinaisons humaines avortent le plus souvent parce qu'on ne fait pas la part de l'imprévu.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Le plus heureux mariage est celui où l'on peut dire : un et une font un.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Il n'est qu'une chose qui puisse nous guérir du parjure de ceux que nous avons aimés, l'oubli.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

L'ambition fait ressembler le cœur au tonneau des Danaïdes qui ne se remplit jamais.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

L'amour est un culte ou du magnétisme animal.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Les précieuses devraient être mises sous verre comme des morceaux de la vraie croix.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Un argument sans raison est un couteau sans lame, il ne tranche rien.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Dans l'exercice de la justice, Dieu a toujours sur l'homme un immense avantage, celui de pouvoir attendre.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Chez les gens légers l'amitié risque toujours de passer au bleu ou en proverbe.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

La vraie fontaine de Jouvence se trouve dans le souvenir.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Tout atome de matière est un germe de vie qui n'attend que son éclosion.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Le frondeur, comme le patineur, ne se soutient qu'en glissant.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Une vertu basée sur la négation d'un vice n'est encore qu'une vertu négative.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Plus les idées s'élargissent et plus les pensées se condensent.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

La vertu, chez certaines personnes, est comme un oiseau de passage qui ne fait que de rares apparitions.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Le droit est souvent méconnu parce que tout le monde l'habille à sa manière.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Bien des gens se croient quittes de ce qu'ils vous doivent, en payant de mine.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Un homme se reconnaît toujours à son langage ou à son bagage.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

La colère se désarme en frappant dans le vide.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Un amoureux qui se recueille est un malade qui se tâte le pouls.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

La sagesse agit comme la glace qui refroidit mais qui conserve.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Les hommes couvent des idées, comme les oiseaux couvent des œufs qui ne sont pas toujours de leur provenance.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

L'amour le plus platonique frise toujours un peu le sensualisme ou l'idolâtrie.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

Une chose déjà devrait nous guérir de la jalousie : son inutilité.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)

L'étourderie est un agréable moyen de se faire passer toutes ses fredaines.
Jean-Napoléon Vernier ; Les fables, pensées et poésies (1865)