Soren Kierkegaard

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Soren Kierkegaard a dit :
Quand on ne saisit pas sa chance, c'est qu'on est imbécile.

Les 52 citations de Soren Kierkegaard :

Les jeunes filles parlent généralement avec beaucoup de dédain des hommes embarrassés, mais secrètement elles les aiment bien.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Le plus beau moment de l'amour, c'est sa première période quand, de chaque rencontre, de chaque regard, on rapporte un nouveau sujet de se réjouir.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Ma façon d'envisager la vie est complètement absurde : un esprit méchant, je suppose, a mis sur mon nez une paire de lunettes dont un verre grossit démesurément et dont l'autre rapetisse dans les mêmes proportions.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

De toutes les choses risibles, la plus ridicule à mes yeux, c'est d'être expéditif à table comme en besogne.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

En matière de cause et d'effet, il n'y a pas de juste mesure.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Quand mon docteur me prescrit la diète, à la bonne heure, je m'abstiens un certain temps de certains aliments ; mais se mettre encore à la diète quand on est déjà au régime, c'est vraiment trop demander.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

La vie est un torrent, le temps passe et passe incessamment.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Quand je me lève le matin, je retourne tout de suite au lit : Je suis le plus à mon aise, le soir, quand j'éteins la lumière et tire l'édredon sur ma tête.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Être apte à rien ou à n'importe quoi, c'est une rare capacité.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

J'emploie ainsi mon temps : une moitié à dormir et l'autre à rêver. Quand je dors, je ne rêve jamais, ce serait dommage ; dormir, c'est le comble du génie.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Nul n'est venu au monde sans pleurer.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Nul ne revient de chez les morts.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

La vie m'est devenue un amer breuvage que je dois cependant absorber comme des gouttes, lentement, une à une, en comptant.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

J'ai l'humeur que doit avoir une pièce au jeu d'échec quand le partenaire la déclare échec et mat.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Ma tristesse est mon château.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

La vieillesse réalise les rêves de la jeunesse.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Ma mélancolie est l'amante la plus fidèle que j'aie connue.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Les hommes n'usent jamais des libertés dont ils jouissent, mais ils réclament celles qu'ils n'ont pas.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Un poète est un homme malheureux qui cache en son cœur de profonds tourments.
Soren Kierkegaard ; Diapsalmata (1843)

Mieux vaut la tristesse que le rire, car on peut avoir le visage triste, mais le cœur joyeux.
Soren Kierkegaard ; Maximes et pensées (1813-1855)

Mieux vaut bien pendu que mal marié.
Soren Kierkegaard ; Les miettes philosophiques (1844)

Quand on ne saisit pas sa chance, c'est qu'on est imbécile.
Soren Kierkegaard ; Maximes et pensées (1813-1855)

Ce n'est pas le chemin qui est difficile, c'est le difficile qui est le chemin.
Soren Kierkegaard ; Maximes et pensées (1813-1855)

Écrire une préface, c'est sonner à la porte de quelqu'un pour lui tirer la langue.
Soren Kierkegaard ; Maximes et pensées (1813-1855)

Tout un langage se cache dans cette pensée.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Une condition capitale pour toute jouissance, c'est de se limiter.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Une jeune fille qui veut plaire en se faisant intéressante plaira surtout à elle-même.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

S'introduire comme un rêve dans l'esprit d'une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d'œuvre.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

On n'est jamais timide que dans la mesure où on est vu.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Il n'y a rien sur quoi plane autant de séduction et de malédiction que sur un secret.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l'expérience.
Soren Kierkegaard ; Maximes et pensées (1813-1855)

On est homme de génie dès la naissance ou on ne l'est pas.
Soren Kierkegaard ; En quoi l'homme de génie diffère-t-il de l'apôtre (1886)

La vie ne se comprend que par un retour en arrière, mais on ne la vit qu'en avant.
Soren Kierkegaard ; Maximes et pensées (1813-1855)

La mère aimante apprend à son enfant à marcher seul.
Soren Kierkegaard ; Maximes et pensées (1813-1855)

On ne se débarrasse du sérieux d'un niais qu'en riant à ses dépens.
Soren Kierkegaard ; En quoi l'homme de génie diffère-t-il de l'apôtre (1886)

Sans le péché, point de sexualité, et sans sexualité, point d'histoire.
Soren Kierkegaard ; Du concept d'angoisse (1844)

Un livre a ceci de particulier qu'il peut être interprété comme on veut.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Plus on se cache, plus il est désagréable d'être surpris.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

L'admiration est un abandon heureux de soi-même, l'envie une revendication malheureuse du moi.
Soren Kierkegaard ; Traité du désespoir (1849)

L'individu dans son angoisse du péché produit le péché.
Soren Kierkegaard ; Du concept d'angoisse (1844)

Si on ne sait pas à un tel point se mettre en rapport avec l'âme d'une jeune fille, mieux vaut ne jamais se laisser aller à vouloir séduire, car il sera alors impossible d'éviter ces deux écueils : d'être questionné sur l'avenir et catéchisé sur la foi.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Toute jeune fille par rapport au labyrinthe de son cœur est une Ariane, qui tient le fil grâce auquel on peut s'y retrouver, mais elle ne sait s'en servir elle-même.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

L'angoisse est le vertige de la liberté.
Soren Kierkegaard ; Du concept d'angoisse (1844)

Heureux celui qui souffre l'insulte pour une bonne cause.
Soren Kierkegaard ; Discours chrétiens (1848)

Oh ! nature merveilleuse, profonde et énigmatique, tu donnes la parole aux hommes, mais l'éloquence du baiser aux jeunes filles !
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Toute relation érotique doit être vécue de manière qu'il vous soit facile d'en évoquer une image avec tout ce qu'il y a de beau en elle.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

La haine est l'amour qui a sombré.
Soren Kierkegaard ; Ou bien... Ou bien ou L'alternative (1843)

La nature féminine est un abandon sous forme de résistance.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

La femme est substance, l'homme est réflexion.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Le fond éternel de l'amour, c'est que les individus ne naissent l'un pour l'autre que dans son instant suprême.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)

Qu'aime l'amour ? L'infinité ; que craint l'amour ? Des bornes.
Soren Kierkegaard ; Le journal du séducteur (1843)