Francis Wey

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Francis Wey

Archiviste paléographe, écrivain et historien français né le 12 août 1812 à Besançon dans le Doubs, Francis Wey est décédé le 9 mars 1882 à Paris à l'âge de 69 ans. Il repose dans la 13e division du cimetière du Montparnasse à Paris.

Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Les 27 citations de Francis Wey :

Quand l'homme à peine guéri de la première blessure de son cœur commence à rendre à ce monde mépris contre déceptions ; des profondeurs de la tristesse où son âme est plongée, il se ressouvient de ses joies fugitives, de ses divinités en poudre et de leurs autels renversés. À ces ruines immondes il jette encore un amer sourire, et les contemplant avec des yeux dont les larmes et les voiles sont tombés, il ne peut s'empêcher de prendre en pitié la passion origine de ses douleurs, de la trouver infime et misérable.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

L'amour, qui est bien peu de chose, est la plus sérieuse de toutes celles de la vie.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

Les âmes s'embellissent avec les ans.
Francis Wey ; Christian (1859)

Depuis que j'ai perdu tout avenir, ma vie est un supplice.
Francis Wey ; Christian (1859)

Mariez-vous de bonne heure, pour ne point vieillir seul.
Francis Wey ; Christian (1859)

On prétend que la fortune est une bonne chose, mais pour celui qui ne sait pas l’employer, la fortune n'est rien.
Francis Wey ; Christian (1859)

L'Amour tire des flèches, prend des cœurs en gage, et les met sous clef.
Francis Wey ; L'histoire des révolutions du langage (1848)

La terre du premier amour est une seconde patrie.
Francis Wey ; Christian (1859)

Les femmes sont des divinités qui ont leur mari pour grand prêtre.
Francis Wey ; Christian (1859)

Quand on est seul en pays étranger, sans liens, sans amis, l'exilé ne caresse qu'un rêve : revoir ses parents, ses compagnons d'autrefois, et finir ses jours adoré !
Francis Wey ; Christian (1859)

Il est bien moins difficile qu'on ne le croit de se garder chaste, quand on n'a jamais cessé de l'être.
Francis Wey ; Trop heureux (1863)

Pour se résigner aux arrêts de la Providence, il suffit de les comprendre.
Francis Wey ; Trop heureux (1863)

Les ménages vont à merveille pourvu qu'ils soient bien assortis.
Francis Wey ; Trop heureux (1863)

Sot métier celui qui ne fait pas vivre son maître.
Francis Wey ; Le manuel des droits et des devoirs (1848)

Qui ne sait décrire ne sait écrire.
Francis Wey ; Remarques sur la langue française (1845)

On dit que le mariage est une loterie ; pour moi qui suis presque seul au monde, et qui n'ai jamais poursuivi de quaternes, un tel engagement n'est point un jeu.
Francis Wey ; Stella (1852)

Ma franchise est un peu rude ; penser et dire, c'est pour moi tout un.
Francis Wey ; Stella (1852)

Il est des instants, mon trésor, où je bénis le Seigneur. Quand je te contemple à mes côtés, que je sens ton cœur près du mien, ce bonheur de savoir que mon âme ne marche plus isolée dans les ténèbres, cette félicité de répandre mes sensations dans une intelligence dont la forme est visible, cette félicité me plonge dans un état que je crois la sublime folie des bienheureux.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

Toute femme qui pleure devant celui qu'elle aime est proche de sa perte.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

Lorsqu'une femme a abdiqué toute volonté : il signifie, chagrins secrets, résignation, cœur vide ou en léthargie.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

La coquette, c'est le plus méprisable des monstres ; sa vertu est indigne, parce qu'elle est froide ; elle n'aime qu'elle-même et les vanités, et si son cœur n'a rien accordé aux sens, c'est qu'elle n'avait pas de cœur.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

J'entends peu la galanterie, parce que je ne l'estime pas ; je la crois dangereuse, parce qu'elle parle le mensonge, et c'est un langage que je veux oublier.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

Il suffit, pour sécher une âme et la faire vieille, d'une seule circonstance ; d'une pensée, d'un mot, d'un préjugé, d'un souvenir qui, semblables à un vent de feu, à une bise gelée, aient tué la fleur naissante sous un baiser fugitif.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

L'âme ne peut être solitaire sans languir dans la mélancolie.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

La vérité déplaît, on la hait parce qu'elle est radoteuse et qu'elle nous apprend des vices que nous savons trop bien, et contre lesquels nous ne voulons, ou ne pouvons lutter. La vérité ne nous outrage pas, elle nous ennuie.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

La morale est une arme d'un emploi dangereux, pointue par les deux bouts, capable de blesser qui la manie, et dont l'effet dépend des dispositions plus ou moins honnêtes de ceux à qui elle est adressée.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

Parfois, il arrive que les familles ont si bien enfoui dans la poudre de leurs archives leur lugubre histoire, que l'on ignore, après deux ou trois générations, si le nom devenu célèbre a été celui d'un criminel ou celui d'une victime.
Francis Wey ; Les enfants du marquis de Ganges (1838)

La liste des auteurs populaires :