Les citations de Ménandre.

1 - Qui est Ménandre ?

Photo / portrait de Ménandre Biographie courte : Célèbre poète et auteur comique grec né vers 343 av. J.-C. à Céphisia, Ménandre est décédé vers 292 av. J.-C. à Athènes. Fils de Diopithe et d'Hégésistrate, il fut le disciple de Théophraste, et le plus distingué des poètes de la nouvelle comédie. (Ménandre sur Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 119 citations et pensées de Ménandre :

Le corps malade a besoin d'un médecin ; l'âme malade a besoin d'un ami.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La parole cause bien des maux, et souvent elle a perdu celui qui l'a proférée ; apprends à te taire, ou si tu dois dire quelque chose, ne prononce que des mots qui vaillent mieux que ton silence.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Le plus doux des amours est l'amour qui unit deux frères.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Tant que nous jouissons d'une vie paisible, tant que nous ne sommes agités d'aucune crainte, nous n'attribuons pas à la fortune notre prospérité, mais dès que nous sommes tombés dans le malheur, c'est elle que nous accusons de tous nos maux.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Les cheveux blancs marquent les années, et non pas la sagesse.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Le sommeil nourrit celui qui n'a pas de quoi manger.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Le repentir est un jugement que l'on donne contre soi-même.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

On ne se réconcilie facilement qu'avec un mort.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Hercule ne fut pas engendré en une seule nuit.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Qui a la volonté a la force de faire.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Le fruit le plus agréable au monde est la reconnaissance.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

On ne corrige pas un enfant par les mauvais traitements, mais par la persuasion.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Il n'y a rien de plus doux à entendre que le discours d'un père qui loue son fils.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Tu envies le sort de ces mortels qui paraissent si joyeux et si florissants, apprends à lire dans leurs cœurs et dans leurs yeux, et tu verras qu'ils souffrent sur de nombreux points autant que toi.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Il n'est personne à qui l'amour n'offusque la raison, et l'homme le plus sensé, et l'homme le plus faible d'esprit, sont également exposés à ce malheur.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Nous vivons, non comme nous voulons, mais comme nous pouvons.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

L'espérance est la nourrice des hommes de peu d'esprit.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs.

- Thaïs, II - IVe s. av. J.-C.

Il n'est pas de dépense plus coûteuse que celle du temps.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

L'amour est la passion d'une âme oisive.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

La cupidité se tourne contre celui qui s'y livre.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Attendre est, pour juger, la règle la meilleure.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Ne regarde pas si je suis jeune, examine seulement si mes discours sont ceux d'un homme prudent.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

La douce voix de l'amitié est le plus sûr remède contre l'affliction.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Ta main ne peut retenir la pierre qu'elle vient de lancer, ni ta bouche le mot qu'elle a proféré.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Le plus malheureux des hommes, est celui qui n'aime personne.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Réconciliation d'ennemis, amitié de loups.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Si ton ami te confie un secret, ton premier devoir est de garder le silence.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Le temps est le plus grand médecin de tous les maux.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Rien de plus heureux pour un père que de voir, chez ses enfants, la sagesse couronnée par le succès.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Ne dis jamais à ton ami ta plus secrète pensée, et tu n'auras pas à le craindre s'il devient ton ennemi.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Un fils qui ne travaille pas pour nourrir sa vieille mère, est un rameau stérile jusque dans la racine.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Méfie-toi des jolies femmes, la beauté cache bien des vices.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Un fils qui injurie son père, blasphème les dieux.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Si tu ne veux point être trahi, ne dis jamais ton secret, pas même à ton meilleur ami.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Les profits injustes sont les arrhes du malheur.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Qui attend pour te flatter que tu prospères, est l'ami de la circonstance, et non de la personne.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Le feu éprouve l'or ; le temps éprouve l'amitié.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

La vieillesse est l'ennemie de l'espèce humaine ! Elle flétrit tout ce qu'elle touche, elle transforme la beauté en laideur, la vigueur en impuissance, et l'agilité en inertie. Vieillesse, écoute-moi : je te hais.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La vérité perd tout crédit dans la bouche d'un menteur.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Il est impossible à l'imprudence d'échapper à l'infortune.

- De la Canéphore - IVe s. av. J.-C.

Qui a le plus de prudence, voilà le meilleur devin et le meilleur conseiller.

- De l'Inspirée - IVe s. av. J.-C.

Les mauvaises fréquentations corrompent les bonnes mœurs.

- De Thaïs - IVe s. av. J.-C.

Se voir exposé aux mépris, c'est ce que ne peut endurer un homme libre.

- Du différent remis au jugement d'arbitres - IVe s. av. J.-C.

Tout homme doit se résigner à souffrir un jour.

- Du différent remis au jugement d'arbitres - IVe s. av. J.-C.

Rien n'est plus bavard, ni de plus indiscret, que l'insomnie.

- De la veuve - IVe s. av. J.-C.

Tout ce qui me reste encore de jours à vivre est semé d'amertume.

- De la veuve - IVe s. av. J.-C.

L'argument est un dieu ami de la vérité et de la liberté de parler.

- De l'Élenkhus - IVe s. av. J.-C.

Nul homme vivant n'a le droit de dire : Ceci ne m'arrivera jamais.

- De l'Enkhiridion - IVe s. av. J.-C.

Rien ne s'écoule plus promptement que le flot de la fortune.

- Du laboureur - IVe s. av. J.-C.

La fortune sert de manteau à plus d'un vice.

- De la Béotienne - IVe s. av. J.-C.

Il n'est rien de plus audacieux que l'ignorance.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Qui ne sait ni rougir de rien, ni redouter rien, est parvenu au comble de l'impudence.

- Priscien - IVe s. av. J.-C.

Salut, ô terre chérie ! enfin, après une longue absence, je te revois et te salue ; c'est un hommage que je n'offre pas à tout pays, mais que je réserve pour le mien. La vue du sol qui me nourrit est pour moi l'aspect de la divinité même.

- Stobée - IVe s. av. J.-C.

La terre est, pour l'homme qui la cultive, la source de toute vertu et de toute liberté.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La reconnaissance vieillit promptement, et ne survit guère aux bienfaits.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La pauvreté devrait être le plus faible des maux, puisqu'elle peut être soulagée par un ami.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Qui prête une oreille crédule à la calomnie a un méchant cœur, ou la simplicité d'esprit d'un enfant.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Une femme belliqueuse est un mal sans remède.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Puisse le malheur d'un seul servir de leçon à tous les autres.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

L'espérance est le seul bien qui reste aux malheureux.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

C'est par le feu qu'on examine l'or ; c'est par le temps que l'on connaît les amis.

- Pensées morales, IX - IVe s. av. J.-C.

Le plus courageux des hommes est celui qui peut supporter, sans se plaindre, le plus grand nombre d'injustices.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Si les pleurs remédiaient à nos peines ; si dès qu'on se plaint on cessait de souffrir, il faudrait acheter des larmes au poids de l'or.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Il n'est point d'armes plus puissantes que la vertu.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Oublie ce que tu as donné, souviens-toi de ce que tu as reçu.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Le temps met au jour la vérité, souvent elle se montre, lorsqu'on ne pense plus à la chercher.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Oser entreprendre beaucoup, c'est s'exposer à bien des fautes.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

L'ignorance ne voit pas même ce qui frappe ses regards.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

La paix nourrit le cultivateur, même sur des roches infertiles ; la guerre le détruit, même au milieu des plus riches campagnes.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Il n'est rien dont ne vienne à bout le travail joint à la persévérance.

- Du Dyscole - IVe s. av. J.-C.

Tais-toi, ou dis quelque chose qui vaille mieux que ton silence.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La fortune se fait une comédie de la vie des hommes.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Où sont les femmes, là sont les maux.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Un envieux n'a pas de plus grand ennemi que lui-même.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Quand vous faites votre prière, ne formez que des vœux légitimes, sûr que Dieu est disposé à protéger une entreprise juste.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

On ne meurt pas heureux quand on vit trop longtemps.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Il n'est personne à qui l'amour n'offusque la raison.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Qui ne connaît ni la honte ni la crainte est parvenu au comble de l'impudence.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Toute chose est l'esclave de la diligence.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La nuit, le conseil vient au sage.

- L'arbitrage, 35 - IVe s. av. J.-C.

Il n'est personne qui aime les autres plus que lui-même.

- Andria - IVe s. av. J.-C.

D'une bonne pensée sortent les bonnes mœurs.

- Andria - IVe s. av. J.-C.

Tout homme qui rougit doit être honnête.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Il n'est rien de plus injuste qu'un homme inepte, qui ne regarde comme bien que ce qu'il a fait lui-même.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Si toujours nous nous secourions les uns les autres, nul homme n'aurait besoin de l'aide de la fortune.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Tout est temple pour une prière juste, car c'est à l'intelligence que les vœux s'adressent, et que les Dieux répondent.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Ce qui persuade, c'est le caractère de celui qui parle, non son langage.

- Hymnis - IVe s. av. J.-C.

Il est malaisé de corriger en un jour une folie qui date de loin.

- Le Carthaginois - IVe s. av. J.-C.

Il est trois despotes : la loi, l'usage, la nécessité.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Jamais la colère n'a bien conseillé.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

L'honnêteté est au-dessus des lois mêmes.

- Le Carthaginois - IVe s. av. J.-C.

Un homme de bien dans le bonheur est un bien public.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Un amant ne peut souffrir d'être méprisé de celle qu'il aime.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La richesse est un voile qui cache bien des plaies.

- La Béotienne - IVe s. av. J.-C.

L'homme qui aspire à commander à des hommes libres, doit joindre à la puissance de la parole des mœurs irréprochables.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La personne qui dans un beau corps cache un mauvais caractère, est comme un beau vaisseau conduit par un mauvais pilote.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Une vie qui cherche sa vie n'est pas une vie.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Nul n'est moins chanceux que le pauvre.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Tout homme libre est esclave d'une loi ; l'esclave en a deux, la loi et son maître.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Esclave, crains de servir sous celui qui a été esclave comme toi, car le bœuf, qu'on a laissé se reposer, a bien vite oublié le joug.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Une fille est une chose embarrassante et difficile.

- Perinthis - IVe s. av. J.-C.

Tout ce qui vit sur la terre, et jouit de la lumière du soleil, est esclave de la volupté.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La prudence est d'un grand avantage, quand c'est au bien qu'elle se porte.

- De l'Inspirée - IVe s. av. J.-C.

Les revers que nous ne nous attirons point par notre faute, et que nous envoie l'aveugle fortune, il faut qu'un homme bien né les supporte généreusement.

- Du cocher - IVe s. av. J.-C.

Les gueux ne sont point amoureux.

- Les monostiques - IVe s. av. J.-C.

Ceux qui diffèrent d'aimer jusqu'à l'âge mûr paient alors de grosses usures.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Les bonnes mœurs portent de bons fruits.

- Les monostiques - IVe s. av. J.-C.

Il est difficile de vivre heureux avec de mauvaises mœurs.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Le mariage est un mal, mais c'est un mal nécessaire.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

La femme est à l'homme un mal agréable.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Il ne faut pas mépriser la calomnie, si absurde qu'elle puisse être. Il y a des gens si habiles à l'accréditer, qu'on ne saurait trop se mettre en garde contre ses atteintes.

- De la Béotienne - IVe s. av. J.-C.

La conscience est en nous la voix de Dieu même.

- Les monostiques - IVe s. av. J.-C.

L'amour, de sa nature, est sourd aux conseils : comme enfant et comme dieu, il se soustrait à l'empire de la raison.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

C'est un grand bonheur d'avoir un fils prudent et sage, mais quant à une fille, c'est un fardeau bien onéreux pour un père.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

L'entrée de plusieurs médecins fait mourir.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

N'essaie jamais de redresser une branche tordue, personne ne fait violence à la nature.

- Les fragments - IVe s. av. J.-C.

Qui n'a qu'une humble condition à plus de peine à supporter les misères.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Garde-toi de croire toujours tout le monde en toutes choses.

- Les maximes et pensées morales - IVe s. av. J.-C.

3 - Les auteurs célèbres de la Grèce :

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4 - La liste des auteurs célèbres :

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