Pline le Jeune

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Pline le Jeune
Sénateur et célèbre avocat romain né en 62 après J.C. à Novum Comum (aujourd'hui Côme), Pline le Jeune est décédé entre fin 113 et 115 probablement dans la province de Bithynie et Pont. Province romaine située en Asie mineure, le long de la côte du Pont-Euxin (mer Noire). Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Les 42 citations de Pline le Jeune :

Rien n'avilit tant un homme que la faiblesse de haïr.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.
Il faut respecter et accomplir toujours les volontés des morts.
Pline le Jeune ; Lettre à Annien - IIe siècle.
Que le chagrin de l'un ne trouble pas le plaisir de l'autre.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.
La reconnaissance rend la libéralité plus agréable ; l'ingratitude la rend plus éclatante.
Pline le Jeune ; Lettre à Messius Maximus - IIe siècle.
On ne méprise la louange que lorsqu'on n'est pas accoutumé à faire des actions louables.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.
Dans le corps politique, comme dans le corps humain, la plus dangereuse de toutes les maladies, c'est celle qui vient de la tête.
Pline le Jeune ; Lettre à Sempronius Rufus - IIe siècle.
Un des plus grands plaisirs de la vie est celui d'être aimé.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.
Jamais homme n'a été trompé qu'il n'ait trompé le premier.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.
Jamais personne n'a trompé tout le monde, jamais tout le monde n'a trompé personne.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.
Rien n'est plus commun que d'abuser des meilleures choses.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.
La prospérité montre les heureux, l'adversité montre les grands.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.
Celui qui possède parfaitement une vertu les possède toutes.
Pline le Jeune ; Lettre à Valérien - IIe siècle.
Celui qui possède et celui qui désire n'ont pas les mêmes yeux.
Pline le Jeune ; Lettre à Valérien - IIe siècle.
Une affaire n'est pas encore finie, qu'une autre commence.
Pline le Jeune ; Lettre à Caninus - IIe siècle.
La mort est le passage d'une vie courte à une vie qui n'en finira plus.
Pline le Jeune ; Lettre à Voconius Romanus - IIe siècle.
L'abondance des paroles ajoute un nouveau poids aux idées.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.
Le meilleur office que l'on puisse rendre à un ami, c'est de ne pas lui donner plus de louanges qu'il n'en peut porter.
Pline le Jeune ; Lettre à Junius Mauricius - IIe siècle.
Le mérite cesse dès qu'on en demande le prix.
Pline le Jeune ; Lettre à Socius Senecion - IIe siècle.
Les maux, comme les biens, nous viennent souvent par succession.
Pline le Jeune ; Lettre à Calestrius Tiron - IIe siècle.
Ramenez ceux qui s'égarent, mais ne les insultez point.
Pline le Jeune ; Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.
Faites la guerre aux vices, et non pas aux hommes.
Pline le Jeune ; Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.
Il faut posséder la sagesse pour sentir tout le mérite d'un sage.
Pline le Jeune ; Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.
Il n'appartient qu'à un artiste de bien juger d'un peintre.
Pline le Jeune ; Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.
Mieux vaut infiniment ne rien faire que de faire des riens.
Pline le Jeune ; Lettre à Minicius Fundanus - IIe siècle.
L'oisiveté est douce.
Pline le Jeune ; Lettre à Minicius Fundanus - IIe siècle.
Les hommes attaquent la louange, à défaut de pouvoir attaquer ce qui est louable.
Pline le Jeune ; Lettre à Pompeius Saturninus - IIe siècle.
N'attendez rien de nouveau d'un paresseux.
Pline le Jeune ; Lettre à Pompeius Saturninus - IIe siècle.
Il n'est rien que de violentes secousses ne puissent abattre.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.
La crainte a plus de pouvoir que l'amitié.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.
L'homme est le plus méchant des animaux à deux pieds.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.
On ne peut remettre en question ce qui est une fois jugé.
Pline le Jeune ; Lettre à Voconius Romanus - IIe siècle.
Rendez-vous justice, et les autres vous la rendront.
Pline le Jeune ; Lettre à Caninius Rufus - IIe siècle.
Que l'artiste ne sacrifie pas la vérité, même pour l'embellir.
Pline le Jeune ; Lettre à Sévère - IIe siècle.
On ressemble toujours à ceux que l'on fréquente.
Pline le Jeune ; Lettre à Falcon - IIe siècle.
L'audace croît à l'expérience.
Pline le Jeune ; Épîtres - IIe siècle.
Le talent de l'éloquence se manifeste de lui-même, et est apprécié sur le champ.
Pline le Jeune ; Lettre à Corellia Hispulla - IIe siècle.
Mieux vaut exceller en une chose que d'être médiocre en plusieurs.
Pline le Jeune ; Lettre à Sévère - IIe siècle.
La sagesse ménage une heureuse tranquillité.
Pline le Jeune ; Lettre à Valens - IIe siècle.
Quelque remède que l'on emploie, le mal est plus fort que le remède.
Pline le Jeune ; Lettre à Messius Maximus - IIe siècle.
L'avenir nous apprend qu'on ne doit désespérer de rien, ni compter sur rien.
Pline le Jeune ; Lettre à Valens - IIe siècle.
La première faveur refusée efface toutes les faveurs accordées.
Pline le Jeune ; Les lettres, IV - IIe siècle.
Envier, c'est se reconnaître inférieur.
Pline le Jeune ; Les lettres, VI - IIe siècle.

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