Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine

Quelques mots sur l'auteur :

Alphonse de Lamartine

Poète, romancier et homme politique français, Alphonse de Lamartine est né le 21 octobre 1790 à Mâcon dans le département de la Saône-et-Loire. Lamartine est élu à l'Académie française le 5 novembre 1829, il meurt le 28 février 1869 à Paris à l'âge de 78 ans.

Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur l'Académie française.

Les 94 citations d'Alphonse de Lamartine :

Il y a des amitiés foudroyantes qui fondent les âmes d'un seul éclair.
Alphonse de Lamartine ; Cours familier de littérature (1856)

Mon âme est un rayon de lumière et d'amour, qui du foyer divin détaché pour un jour, de désirs dévorants loin de toi consumée, brûle de remonter à sa source enflammée.
Alphonse de Lamartine ; La prière, Méditation XIX (1820)

L'amour est un enfant capricieux.
Alphonse de Lamartine ; La chute d'un ange (1838)

L'honnêteté, quand elle est vendue et achetée, devient déshonnête.
Alphonse de Lamartine ; Histoire des Constituants (1853)

La parole, sublime et divin phénomène, mystère où dans un son s'incarne l'âme humaine.
Alphonse de Lamartine ; La chute d'un ange (1838)

La poésie est la langue de tous les âges de l'humanité, naïve et simple au berceau des nations, conteuse et merveilleuse comme la nourrice au chevet de l'enfant.
Alphonse de Lamartine ; Des destinées de la poésie (1834)

Religion, politique, philosophie, systèmes, l'homme a prononcé sur tout, il s'est trompé sur tout ; il a cru tout définitif, et tout s'est modifié ; tout immortel, et tout a péri ; tout véritable, et tout a menti !
Alphonse de Lamartine ; Des destinées de la poésie (1834)

L'homme n'a rien de plus inconnu autour de lui que l'homme même.
Alphonse de Lamartine ; Des destinées de la poésie (1834)

La douleur lentement m'entr'ouvre le tombeau : Salut, mon dernier jour ! sois mon jour le plus beau !
Alphonse de Lamartine ; La foi, Méditation XIX (1820)

L'égoïste est né pour lui seul, l'homme collectif est né pour ses semblables.
Alphonse de Lamartine ; Cours familier de littérature (1856)

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Alphonse de Lamartine ; L'isolement (1815-1820)

Si vous voulez rendre l'homme capable de liberté, qu'il soit instruit.
Alphonse de Lamartine ; Sur la politique rationnelle (1831)

La coupe de mes jours s'est brisée encore pleine.
Alphonse de Lamartine ; Le poète mourant (1815-1820)

Le soin de chaque jour à chaque jour suffit.
Alphonse de Lamartine ; Philosophie (1815-1820)

Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l'art.
Alphonse de Lamartine ; Graziella (1852)

Mon cœur est en repos, mon âme est en silence.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, Le vallon (1820)

Les anges amoureux se parlent sans paroles, comme les yeux aux yeux.
Alphonse de Lamartine ; Chant d'amour (1822)

Le bonheur de tes yeux coule en rayons d'amour.
Alphonse de Lamartine ; La chute d'un ange (1838)

Il est plus facile de détruire que de construire.
Alphonse de Lamartine ; Histoire des Girondins (1847)

L'amertume est mon miel, la tristesse est ma joie.
Alphonse de Lamartine ; Gethsémani ou la mort de Julia (1834)

Ma vie à ta vie enchaînée, qui s'écoule comme un seul jour, est une coupe toujours pleine, où mes lèvres à longue haleine puisent l'amour.
Alphonse de Lamartine ; Chant d'amour, Méditation LIV - Naples 1822.

Remontez à ces heures passées ! vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! allez, ô mes pensées, mon coeur est plein, je veux pleurer !
Alphonse de Lamartine ; Premier regret (1823)

La patience est la vertu du juste.
Alphonse de Lamartine ; Utopie, À M. Bouchard, le 22 août 1837.

La colère consume et n'illumine pas.
Alphonse de Lamartine ; Utopie, À M. Bouchard, le 22 août 1837.

Le paresseux s'assied, l'impatient devance.
Alphonse de Lamartine ; Utopie, À M. Bouchard, le 22 août 1837.