Claude Roy

Quelques mots sur l'auteur :

Claude Roy

Journaliste, romancier, poète et écrivain français né le 29 août 1915 à Paris, Claude Roy est décédé le 13 décembre 1997 dans sa ville natale. Roy meurt à l'âge de 82 ans d'un cancer.

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Les 96 citations de Claude Roy :

Avant de vivre, on souhaiterait qu'on nous communique le cahier des charges.
Claude Roy ; L'étonnement du voyageur (1990)

Un des plaisirs que donne la poésie, c'est qu'on ne sait pas ce qu'on va écrire.
Claude Roy ; Le travail du poète (1993)

Le bonheur d'écrire, c'est aussi la visite de cet inconnu en nous que nous ne connaissons pas.
Claude Roy ; Le travail du poète (1993)

On n'aime l'odeur que de qui on aime.
Claude Roy ; La fleur du temps (1983-1987)

Il n'y a pas d'amour qui soit toujours heureux.
Claude Roy ; La France de profil (1952)

Les grands penseurs politiques, ces prophètes, qui à force de prévoir ne voient plus rien.
Claude Roy ; La fleur du temps (1983-1987)

Du premier cri au dernier soupir, l'homme est un souffle pensant.
Claude Roy ; La fleur du temps (1983-1987)

Le risque exalte l'audace, le gain ravive la confiance en soi.
Claude Roy ; Le chariot de terre cuite (1969)

Qui s'aime avec haine aime les autres de même.
Claude Roy ; Somme toute (1976)

Use de la vie comme d'une chose qui ne t'appartient pas.
Claude Roy ; Somme toute (1976)

Aimer, c'est se livrer.
Claude Roy ; Lire Marivaux (1947)

Aimer la littérature, c'est détester le désordre.
Claude Roy ; Le commerce des classiques (1953)

Aimer la littérature, c'est refuser que la beauté soit mise entre parenthèses.
Claude Roy ; Le commerce des classiques (1953)

Il n'y a pas d'imbéciles heureux : il n'y a d'heureux que les intelligents.
Claude Roy ; Le verbe aimer (1969)

Ce n'est pas de bonne franchise que de dire du mal de ses amis !
Claude Roy ; Le verbe aimer (1969)

Les tristes éprouvent toujours le besoin de mépriser les gais.
Claude Roy ; Le journal des voyages (1960)

Les maigres dédaignent les gros pour se justifier de n'avoir pu faire autrement qu'être maigres.
Claude Roy ; Le journal des voyages (1960)

Le comble de la faiblesse, du désarmé : s'aimer peu, aimer trop les autres.
Claude Roy ; À tort ou à raison, Gallimard (1955)

Tu es un bon bougre, malgré ton air cornichon !
Claude Roy ; Moi je, Gallimard (1969)

Il n'y a que toi au monde pour moi.
Claude Roy ; Somme toute (1976)

Si tu es mon ami, tu dois me prendre comme je suis.
Claude Roy ; Nous (1972)

L'amour est souvent le travesti le plus gluant de la relation du maître avec l'esclave.
Claude Roy ; Permis de séjour (1977-1982)

Je t'aime comme je n'ai jamais aimé.
Claude Roy ; Moi je, Gallimard (1969)

Moi, je chercherai à t'oublier ; je serai soulagée d'y parvenir, et triste d'y avoir réussi.
Claude Roy ; Le malheur d'aimer (1958)

Il reste au couple qui a connu la folie d'amour plus de ressources qu'à celui né du mariage de raison.
Claude Roy ; Permis de séjour (1977-1982)