François-Benoît Hoffmann

Quelques mots sur l'auteur :

François-Benoît Hoffmann

Poète, critique et dramatique français né le 11 juillet 1760 à Nancy, François-Benoît Hoffmann est décédé le 25 avril 1828 à Paris. Littérateur et critique distingué, il meurt à l'âge de 67 ans atteint d'apoplexie et repose au cimetière du Père-Lachaise de Paris. Ses principales oeuvres : Phèdre (1786), Callias (1795), Le trésor supposé (1802), et La ruse inutile (1805).

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Les 20 citations de Sénac de Meilhan :

La mort est bien épouvantable, me disait-on ; je le sais bien ! Elle a pourtant ceci d'aimable : Quand on est mort, on n'en sait rien.
François-Benoît Hoffmann ; Recueil de pensées fugitives (1802)

J'entends toujours l'homme crier misère, et chaque jour accuser le destin ; mais chaque jour, on attend, on espère, et chaque jour nous vivons pour demain.
François-Benoît Hoffmann ; Recueil de pensées fugitives (1802)

Femmes, que le plaisir enchante, vous ne redoutez point les ravages du temps ; quand la vanité vous dit encore vingt ans, l'almanach vous dit cinquante !
François-Benoît Hoffmann ; Recueil de pensées fugitives (1802)

Pour un coeur désespéré, la vengeance est le plus doux des plaisirs.
François-Benoît Hoffmann ; Azeline, le 5 décembre 1796.

Une jalouse et un poltron sont deux sortes de gens qui ne raisonnent guère.
François-Benoît Hoffmann ; Le secret, le 20 avril 1796.

Les femmes ne méritent pas toutes qu'on se battent pour elles.
François-Benoît Hoffmann ; Le secret, le 20 avril 1796.

Le repentir a souvent le prix de l'innocence.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Amour, si je succombe, fais que mes voeux soient exaucés ; que l'on élève ici ma tombe, et que ces mots y soient tracés : Au cher objet de sa tendresse, il était près d'unir son sort, mais il mourut pour sa maîtresse, et fut aimé jusqu'à la mort.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Il est beau d'avoir à venger celle que l'on aime.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Compte sur ton bonheur si tu me sers, compte sur ma vengeance si tu me trompes.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Les moyens importent peu quand on veut arriver à ses fins.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

L'homme le plus sensible est celui qui punit le plus cruellement un outrage.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Sans l'amour de ses enfants, quel mortel voudrait être père ?
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Nature est une bonne mère, elle sait mieux que les parents, quel choix un jeune coeur doit faire, ne forçons point les sentiments.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Du mariage qui fit mon bonheur, il ne m'est resté qu'une fille ; elle seule est toute ma famille, elle seule a tout mon coeur.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Le penchant d'un coeur ne se peut commander.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

L'amour ne s'éteint jamais quand il lui reste un rayon d'espoir.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Pour une beauté trop sévère, mille autres souriront tendrement à vos voeux.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Si mon amour est trompé, malheur au rival.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Je puis aimer d'un amour extrême, mais je puis aussi haïr avec fureur.
François-Benoît Hoffmann ; Ariodant, le 11 octobre 1799.

Quelques poèmes de François-Benoît Hoffmann :

Le mal d'amour » L'absence »