George Gordon Byron

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George Gordon Byron a dit :
L'amitié est l'amour sans ailes.

Les 44 citations de George Gordon Byron :

Une agitation secrète mène ces âmes qui ne peuvent être contenues dans un cercle étroit, et qui vont toujours au-delà des bornes de la modération. Embrasées de ce feu, toujours plus difficile à éteindre, elles sont tourmentées de la soif des dangers et ne se lassent que du repos, fièvre du cœur fatale à tous ceux qu'elle dévore ! Les ambitieux ne respirent que l'agitation, et leur vie est une tempête qui les a élevés dans les airs pour les laisser enfin retomber sur la terre; mais ils sont tellement accoutumés à cette vie orageuse, que si, survivant aux périls qu'ils ont affrontés, ils voient succéder le calme du crépuscule à leur jour brillant de périls, ils se sentent accablés par le chagrin et meurent de langueur comme un feu qu'on néglige d'entretenir et qui ne jette plus que quelques flammes vacillantes, ou comme une épée dont la rouille s'empare et qui se consume elle-même sans gloire.
George Gordon Byron ; Le pèlerinage de Childe Harold (1806)

Cesse de sourire à ce front soucieux. Hélas ! je ne puis te rendre ton sourire ; fasse le ciel cependant que tu ne connaisses jamais les larmes ! fasse le ciel que tu n'en répandes jamais en vain !
George Gordon Byron ; Le pèlerinage de Childe Harold (1806)

Le cœur ne connaît ni temps ni distance.
George Gordon Byron ; Le corsaire (1814)

La renommée est la soif de la jeunesse.
George Gordon Byron ; Le pèlerinage de Childe Harold (1806)

Les choses de ce monde sur lesquelles le temps a laissé l'empreinte de ses pas sont animées d'une espèce de sentiment, mais les édifices à demi ruinés par ses coups et sur lesquels s'est brisée sa faux destructive, sont surtout revêtus d'un charme magique et bien supérieur à la pompe de ces somptueux palais qui attendent encore le vernis des âges.
George Gordon Byron ; Le corsaire (1814)

La jeunesse fuit, la vie tombe en ruine : l'espérance même nous abandonne ; nous n'avons plus le même culte pour l'amour ; il étend ses jeunes ailes et s'envole avec la brise, et le linceul de la tendresse est le dernier adieu de l'amour.
George Gordon Byron ; Le dernier adieu de l'amour (1807)

Rien n'est plus lourd à porter que l'orgueil solitaire.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Un sourire charme un amant, une larme le dissuade.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Caroline (1805)

Lorsque celui qui aime sait oser, il serait bien difficile qu'il aimât sans succès.
George Gordon Byron ; Le Giaour (1813)

Que l'homme volage qui se rit des cœurs fidèles aille exhaler ses railleries parmi les insensés qui lui ressemblent.
George Gordon Byron ; Le Giaour (1813)

Le cœur d'une femme est une partie des cieux, comme le firmament, il change nuit et jour.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

La beauté gagne quelquefois à être regardée de loin.
George Gordon Byron ; Beppo (1818)

Les femmes mentent avec tant de grâce que rien ne leur sied mieux que le mensonge.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

La pitié, à recevoir des hôtes, entraîne le cœur dans ces imprudences.
George Gordon Byron ; Werner (1823)

La vie n'est rien sans les moyens de la vivre.
George Gordon Byron ; Werner (1823)

Quand le sang parle, les parents devraient être amis.
George Gordon Byron ; Werner (1823)

Le désert sauve l'homme de ses semblables.
George Gordon Byron ; Werner (1823)

La pauvreté ne reçoit jamais de visite, si ce n'est de ceux qui viennent la rendre plus pauvre encore.
George Gordon Byron ; Werner (1823)

Qui trop se hâte n'arrive pas toujours.
George Gordon Byron ; Werner (1823)

Ma vie est à son automne, les fleurs et les fruits de l'amour m'ont quitté ; le ver rongeur, le regret, me restent encore.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Aucun soupçon jaloux ne fait palpiter un cœur.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Lesbie (1805)

Je ne respire que pour toi, tu es tout dans tout pour moi.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, Vers adressés à une jeune dame (1805)

Pourquoi nous tourmenter par une jalousie sans motif, par de ridicules caprices et de folles lubies, dans le seul but de rendre notre amour maladif ?
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À une dame (1805)

Emplissons jusqu'au bord la coupe des plaisirs ; enivrons-nous de sa liqueur, notre nectar.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Caroline (1805)

La vieillesse est un temps où le souvenir attristé contemple d'une larme les souvenirs de la jeunesse.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Caroline (1805)

Si tu le peux, étouffe tes regrets ; que ta pensée ne se reporte pas vers les joies du passé.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Caroline (1805)

D'une déception le seul espoir est l'oubli.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, À Caroline (1805)

Les roses de l'amour égayent le jardin de la vie.
George Gordon Byron ; Le dernier adieu de l'amour (1807)

L'amitié ne brûle pas de feux que rien ne peut éteindre.
George Gordon Byron ; Heures de loisirs, Au comte Delawarr (1807)

Un fol enthousiasme n'est qu'une ivresse morale.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Cède doucement, quand la pression est trop forte ; pour ce qui est de ta conscience, apprends seulement à l'aguerrir.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Sois circonspect, épie le moment propice, et mets-le toujours a profit.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

II n'est pas donné aux mortels de commander le succès.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

La société n'est qu'un jeu où chacun a des intérêts distincts et un plan à suivre.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Un homme qui se respecte ne doit ni rechercher le dédain, ni le craindre.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Le mariage vient de l'amour, comme le vinaigre du vin ; c'est un breuvage de tempérance, peu agréable et âpre, à qui le temps a fait perdre son céleste bouquet, pour le transformer en boisson de ménage, insipide et commune.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

L'amour est une divinité capricieuse.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Dans la vie de l'homme, l'amour est un épisode ; pour la femme, c'est toute l'existence.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

Si je ris des choses mortelles, c'est pour ne pas en pleurer.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

L'argent comptant est la lampe d'Aladin.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

On se presse d'aimer, puis on se déteste à loisir.
George Gordon Byron ; Don Juan (1819-1824)

L'amitié est l'amour sans ailes.
George Gordon Byron ; L'amitié est l'amour sans ailes (1807)