Georges Bernanos

Quelques mots sur l'auteur :

Georges Bernanos

Écrivain, romancier et essayiste français né le 20 février 1888 dans le 9e arrondissement de Paris, Georges Bernanos est décédé le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine. Il meurt à l'âge de 60 ans d'un cancer du foie, et repose au cimetière de Pellevoisin dans le département de l'Indre.

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Les 103 citations de Georges Bernanos :

On fait sa part à l'ennui, au vice, au désespoir même, mais on ne fait pas à l'orgueil sa part.
Georges Bernanos ; Dialogues d'ombre (posthume, 1955)

La trahison qui coûte aux uns rapporte aux autres.
Georges Bernanos ; Les enfants humiliés (1949)

Le pessimisme est excusable, quand il est la protestation impuissante d'une vie manquée.
Georges Bernanos ; Le chemin de la croix-des-âmes (1948)

L'homme se regarde dans sa joie comme dans un miroir, et il ne se reconnaît pas, l'imbécile !
Georges Bernanos ; Journal d'un curé de campagne (1936)

L'optimisme n'est que l'alibi sournois des égoïstes.
Georges Bernanos ; Les grands cimetières sous la lune (1938)

L'optimiste est un imbécile heureux, le pessimiste est un imbécile malheureux.
Georges Bernanos ; Les grands cimetières sous la lune (1938)

Pas de pitié pour qui refuse la grâce, pas d'excuse aux péchés de l'esprit !
Georges Bernanos ; Le crépuscule des vieux (1956)

L'expérience est une invention des vieux qui met les jeunes en colère.
Georges Bernanos ; L'imposture (1927)

L'expérience du mal n'a jamais enrichi personne !
Georges Bernanos ; Le crépuscule des vieux (1956)

De tous les embarras de l'âge, l'expérience n'est pas le moindre.
Georges Bernanos ; Sous le soleil de Satan (1926)

Mieux vaut ne rien mépriser, et faire de son mieux.
Georges Bernanos ; La joie (1928)

Tu dois travailler : le travail est ta santé.
Georges Bernanos ; La joie (1928)

Une mère voit tout.
Georges Bernanos ; La joie (1928)

Il n'y a pas de fruit sans peine.
Georges Bernanos ; La joie (1928)

L'enfer, c'est de ne plus aimer : ne plus aimer signifie pour un homme aimer moins, ou aimer ailleurs.
Georges Bernanos ; Journal d'un curé de campagne (1936)

Il y a des hommes bons et méchants, mais on s'habitue à la méchanceté, et la bonté n'est trop souvent qu'une autre forme de la sottise : Méfie-toi.
Georges Bernanos ; Scandale de la vérité (1939)

Le seul amour de l'argent n'a jamais fait que des maniaques et des obsédés.
Georges Bernanos ; Les grands cimetières sous la lune (1938)

J'aime mieux être fouetté par le rabbin d'Alger que faire souffrir une femme ou un enfant juif.
Georges Bernanos ; Nous autres Français (1939)

Beaucoup se vantent d'être curieux de tout, sans se passionner pour rien.
Georges Bernanos ; Le chemin de la croix-des-âmes (1948)

Le plus malin n'est pas exempt de faire des bêtises pour une femme.
Georges Bernanos ; Monsieur Ouine (1943)

Je ne peux dire non ni à une jolie fille, ni à une jolie chose.
Georges Bernanos ; Un mauvais rêve (1950)

Qu'il soit béni cet imbécile à qui vous vous êtes donnée sans amour !
Georges Bernanos ; Une nuit (1928)

La tristesse est le plus grand vice du monde moderne, le monde moderne est triste.
Georges Bernanos ; Le chemin de la croix-des-âmes (1948)

Il n'y a de véritable tristesse que dans la honte ; la honte seule est triste.
Georges Bernanos ; Lettre aux Anglais (1942)

L'espérance, c'est le désespoir surmonté.
Georges Bernanos ; La liberté, pour quoi faire ? (1953)