Jean Anouilh

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Jean Anouilh

Écrivain et dramaturge français né le 23 juin 1910 à Bordeaux en Gironde, Jean Anouilh meurt à l'hôpital de Lausanne, en Suisse, le 3 octobre 1987 d'une crise cardiaque, à l'âge de 77 ans.

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Les 76 citations de Jean Anouilh :

il n'y a qu'un remède à l'amour : la fuite.
Jean Anouilh ; La répétition ou l'amour puni (1947)

La vie c'est un livre qu'on aime, c'est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu'on tient bien dans sa main, un banc pour se reposer le soir devant sa maison.
Jean Anouilh ; Antigone (1944)

Les filles, c'est pur comme l'enfant, ça vous tend leur front pour le baiser du soir avec des yeux bien clairs où on peut lire jusqu'au fond, une dernière fois un soir. Et puis crac ! le lendemain matin, on les a pourtant enfermées à clef, on ne sait pas ce qui s'est passé, on ne peut plus rien y lire du tout, dans leurs yeux, ils vous fuient et elles vous mentent ! C'est devenu le diable.
Jean Anouilh ; L'alouette (1953)

Le visage des vrais égoïstes est supportable ; on connaît le jeu, on est tous là pour le jouer ; mais celui des philanthropes est répugnant. On n'a pas le droit de ne penser à ce point qu'à soi-même !
Jean Anouilh ; Ornifle (1955)

Tout dans la vie est une question de volonté.
Jean Anouilh ; L'hermine (1932)

Le pain dont vivent les amants, c'est celui qu'on mange dans l'ombre, échappant à la loi des nombres, n'étant plus qu'un en étant deux.
Jean Anouilh ; Le deux pigeons (1962)

L'honnêteté n'est pas de tout repos, c'est entendu, mais ce n'est tout de même pas moi qui l'ai inventée !
Jean Anouilh ; Colombe (1974)

L'essentiel, quand on a un commandement, c'est de prendre une décision, quelle qu'elle soit. On s'effraie au début, puis avec l'expérience, on s'aperçoit que cela revient à peu près au même... quoi qu'on décide.
Jean Anouilh ; L'alouette (1953)

N'aimer que soi, cela doit être bien monotone.
Jean Anouilh ; Cécile ou l'école des pères (1954)

Qui casse un œuf, casse un bœuf !
Jean Anouilh ; Les pièces farceuses, La culotte (1978)

Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Jean Anouilh ; Cécile ou l'école des pères (1954)

Depuis qu'il y a des hommes et des femmes, l'amour les colle deux à deux !
Jean Anouilh ; Jézabel (1932)

Les femmes sont ivres de pardon.
Jean Anouilh ; Ornifle ou le courant d'air (1955)

Soyez donc bons à quelque chose, et vous serez toujours aimés !
Jean Anouilh ; La valse des toréadors (1952)

Les femmes sont à qui les prend et les garde !
Jean Anouilh ; La valse des toréadors (1952)

Faire l'amour avec une femme qui ne vous plaît pas, c'est aussi triste que de travailler !
Jean Anouilh ; L'hermine (1932)

Il y a des fidélités qui ne sont qu'à soi-même.
Jean Anouilh ; L'Hurluberlu ou le Réactionnaire amoureux (1957)

Dieu pardonnera à tout le monde, sauf aux médiocres.
Jean Anouilh ; Pauvre Bitos ou Le dîner de têtes (1956)

Pauvres enfants ! c'est toujours eux qui paient les bêtises des grands, en attendant d'être en âge de faire soigneusement les mêmes.
Jean Anouilh ; Ne réveillez pas madame (1970)

L'amour s'enlise dans la vie de tous les jours.
Jean Anouilh ; Cécile ou l'école des pères (1954)

L'amour est chaque matin une chose nouvelle à conquérir.
Jean Anouilh ; Cécile ou l'école des pères (1954)

Las ! que mon cœur pèse d'être sans amour !
Jean Anouilh ; L'alouette (1953)

Les femmes ont toujours pitié des blessures qu'elles n'ont pas faites elles-mêmes.
Jean Anouilh ; Pauvre Bitos ou Le dîner de têtes (1956)

À force de n'être de nulle part, on finit par se croire de partout.
Jean Anouilh ; L'invitation au château (1947)

À force de penser, tu te trouveras devant un problème.
Jean Anouilh ; Becket ou l'honneur de Dieu (1959)