Jean-Baptiste Say

Quelques mots sur l'auteur :

Jean-Baptiste Say

Journaliste et économiste français né le 5 janvier 1767 à Lyon dans le Rhône, Jean-Baptiste Say est mort à Paris le 14 novembre 1832, il repose au cimetière du Père-Lachaise situé dans le 20e arrondissement.

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Les 75 citations de Jean-Baptiste Say :

La perversité fait le mal ; la faiblesse le permet ; l'ignorance y applaudit.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

Il faut s'attendre à tout, hors à l'ingratitude d'un ami.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)

Si vous aimez la vie, ne perdez pas le temps, car la vie en est faite.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)

Tous les vices ouvrent la porte au repentir, hormis l'hypocrisie.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

Il en coûte plus pour nourrir un vice que pour élever deux enfants.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)

Avez-vous une chose à faire demain ? Faites-la aujourd'hui.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)

Le bonheur véritable adoucit les mœurs qu'aigrit l'infortune.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)

Les femmes sont rarement satisfaites de l'attachement que les hommes ont pour elles.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

La galanterie est un jeu où l'on triche : les hommes y jouent la sincérité, et les femmes la pudeur.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

L'avarice entasse, non pour consommer, mais pour entasser ; c'est un instinct, un besoin honteux.
Jean-Baptiste Say ; Cours complet économie politique pratique (1852)

L'argent n'est bon qu'à être dépensé.
Jean-Baptiste Say ; Cours complet économie politique pratique (1852)

On trouve toujours des motifs de consolation dans les sottises des autres.
Jean-Baptiste Say ; Cours complet économie politique pratique (1852)

La vérité ne se montre pas sans une sorte de pudeur.
Jean-Baptiste Say ; Cours complet économie politique pratique (1852)

Comme la peur est le plus grand supplice des tyrans, le crime le plus irrémissible à leurs yeux est de leur faire peur.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

L'expérience du monde ne se compose pas du nombre de choses qu'on a vues, mais du nombre de choses sur lesquelles on a réfléchi : combien d'hommes, après de grands voyages et une longue vie, n'en sont pas plus avancés !
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

La guerre est une grande cause de famine, parce qu'elle nuit à la production, et gaspille les produits. Il dépendrait de l'homme d'écarter ce fléau ; mais on ne peut se flatter de voir les guerres plus rares, qu'autant que les gouvernants deviendront très éclairés sur leurs vrais intérêts, comme sur ceux du public, et que les peuples n'auront plus l'imbécillité d'attacher de la gloire à des dangers courus sans nécessité.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

La fermeté de caractère, quand elle se trouve jointe à la faculté de généraliser, fait les hommes supérieurs : ceux-là savent penser, et en même temps ils savent agir.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

La galanterie, que je ne confonds pas avec l'amour, est un jeu où tout le monde triche : les hommes y jouent la sincérité, les femmes la pudeur, et chacun se trompe.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

Les seuls amis solides sont ceux qu'on acquiert par des qualités solides ; les autres sont des convives, ou des compagnons, ou des complices.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

Quand on est obligé de vivre avec les hommes, il faut prendre son parti de respecter beaucoup d'extravagances.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

Il y a parmi les hommes une sorte de solidarité qui fait qu'on est fier quelquefois, et souvent honteux d'être de l'humanité.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

La sincérité est la première des vertus, hélas ! on la trouve en fort peu de gens.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

Les sens, la curiosité, la paresse et la vanité sont les quatre colonnes du temple de la galanterie.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

La masse d'une nation n'est jamais victime que de la fraude de ceux qui la gouvernent.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)

Quand les impôts sont excessifs, ils provoquent la fraude.
Jean-Baptiste Say ; Pensées détachées (1818)