Jean-Baptiste Say (2)

Les citations célèbres de Jean-Baptiste Say :

La fermeté de caractère, quand elle se trouve jointe à la faculté de généraliser, fait les hommes supérieurs : ceux-là savent penser, et en même temps ils savent agir.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Les seuls amis solides sont ceux qu'on acquiert par des qualités solides ; les autres sont des convives, ou des compagnons, ou des complices.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Quand on est obligé de vivre avec les hommes, il faut prendre son parti de respecter beaucoup d'extravagances.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Il y a parmi les hommes une sorte de solidarité qui fait qu'on est fier quelquefois, et souvent honteux d'être de l'humanité.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La sincérité est la première des vertus, hélas ! on la trouve en fort peu de gens.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La masse d'une nation n'est jamais victime que de la fraude de ceux qui la gouvernent.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Quand les impôts sont excessifs, ils provoquent la fraude.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Quand l'hypocrite se repent, c'est de n'avoir pas été assez hypocrite.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Honneur, l'un des sobriquets de la vanité : au pluriel c'est encore pis.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Entre un penseur et un érudit il y a la même différence qu'entre un livre et une table des matières.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Une des preuves de la médiocrité, c'est de ne pas savoir reconnaître la supériorité là où elle se trouve.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Le vulgaire reçoit ses opinions toutes faites ; quand la fabrique est mauvaise, on les reçoit mauvaises.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
La fermeté de caractère, jointe à la faculté de généraliser, fait les hommes supérieurs.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
L'homme qui comprend une plaisanterie a de l'esprit.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Mieux vaut lire deux fois un bon ouvrage, qu'une fois un mauvais.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Il en est de la plaisanterie comme de la musique : un peu fait plaisir, quand elle est bonne ; davantage fatigue; et ces deux divertissements, trop prolongés, excèdent.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Une louange sans délicatesse répugne même celui qui en est l'objet.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Le style est à la pensée ce que la physionomie est à la figure.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
L'exagération dans les discours révèle la faiblesse, comme le charlatanisme décèle l'ignorance.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
La musique dépourvue de chant n'est que du bruit qu'on fait en mesure.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
C'est d'échos en échos que la vérité descend sur le vulgaire.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
La franchise est une des qualités qui déplaît le plus aux esprits médiocres.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Tout peut se dire ; seule la manière de s'y prendre fait tout passer.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Quand l'imposture règne, la simple vérité est séditieuse.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Les voleurs craignent les réverbères ; les usurpateurs et les tyrans les brisent.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
En affaires, l'essentiel est de prendre un parti, quel qu'il soit.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Le cachet de la médiocrité, en tout genre, est de ne savoir pas se décider.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
N'employez pas votre argent à acheter un repentir.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
Nul ouvrage n'est moins utile qu'un livre qu'on ne lit pas.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
En écrivant ne portons pas de ces jugements que la postérité puisse infirmer. Plus on a de mérite, et plus il faut y prendre garde : si votre nom doit rester, la tache restera. Boileau du fond de la tombe ne peut plus effacer ce qu'il a dit de Quinault. Il faut surtout se défier de l'entraînement de l'opinion dominante au moment qu'on écrit : elle exerce toujours plus ou moins d'influence sur notre manière de sentir ; excepté chez les esprits très élevés, et qui voient au loin.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Le travail de l'homme a pour bornes ses facultés et sa volonté.
Jean-Baptiste Say ; Le traité d'économie politique (1803)
Quel plus affreux métier que celui de la guerre ! et qui fait tout dépendre de la force !
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Toute la morale est dans ce vieux proverbe : Qui mal veut, mal lui arrive.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Les bonnes institutions d'éducation sont des semences pour l'avenir.
Jean-Baptiste Say ; Les moyens de reformer les mœurs d'une nation (1800)
Le bonheur est de posséder des facultés, et de les exercer avec succès.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Il y a des personnes que le Ciel a douées d'une affection vive, sincère et dévouée.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
L'estime est contagieuse, ainsi que toutes les autres affections de l'âme.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Quand on sait aimer et plaire, qu'il est doux d'aimer nuit et jour.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La jeunesse aime qu'on l'amuse.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Le vulgaire, c'est-à-dire presque tout le monde, reçoit ses opinions toutes faites.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Aime pour qu'on t'aime.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
Les âmes élevées se mettent à genoux devant le mérite ; les âmes communes, devant le succès.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Les mauvais gouvernements sont enduits d'une espèce de glu à laquelle viennent s'attacher l'avidité, la délation, le mauvais sens, tous les vices.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
L'ambition, comme la colère, conseille presque toujours mal.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Le temps éclaircit bien des questions, mais que d'opinions deviennent problématiques avec l'âge !
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La vieillesse est la mère du doute.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La bonne compagnie a un mérite incontestable : c'est qu'elle vaut mieux que la mauvaise.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Il est bon de songer à soi : il est odieux de ne songer qu'à soi.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Aux yeux des courtisans une grande fortune compense la bassesse de l'extraction, l'absence de toute éducation et de toute délicatesse.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Pourquoi les arrêts de la postérité sont-ils presque toujours justes ? Les hommes à venir auront-ils un meilleur jugement que les hommes de ce temps ? Probablement non. Mais ils seront désintéressés dans nos affaires ; ils auront notre instruction et nos idées, et les leurs par-dessus. Ils seront plus âgés et plus expérimentés que nous qui le sommes plus que nos ancêtres ; car ce ne sont pas les Grecs et les Romains qui sont à présent les anciens, les vieillards : c'est nous autres. Enfin la postérité a l'immense avantage de juger après l'événement qui ne se trompe jamais. Aussi l'homme qui prévoit le mieux l'issue de chaque affaire, juge-t-il comme la postérité.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Peu de gens sont en état de donner de bons conseils, et moins de gens encore sont en état d'en recevoir.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
L'amour et l'objet aimé sont tout pour une femme qui aime.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)

La liste des auteurs populaires :