Plutarque

Quelques mots sur l'auteur :

Plutarque

Historien et penseur grec né vers 46 ap. J.-C. à Chéronée, petite ville située à l'est de la Phocide et proche de Delphes, Plutarque serait décédé vers 125. Le lieu de sa mort n'étant pas connu, on suppose qu'il soit décédé à Chéronée où il s'était retiré pour veiller sur sa ville.

Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Les 48 citations de Plutarque :

Si l'on demandait quel est le plus méchant, le plus pernicieux des hommes, tout le monde répondrait que c'est le traître.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

La patience vient mieux à bout des entreprises que la force.
Plutarque ; La vie des hommes illustres - Ier s. ap. J.-C.

Le principal avantage de la justice et de la bonne loi est de rendre la force inutile.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Le temps, qui enlève tout, ne fait qu'ajouter à la vieillesse de nouvelles connaissances.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Les insensés négligent et méprisent les biens dont ils jouissent, c'est vers l'avenir qu'ils tournent toutes leurs pensées ; les sages se rendent présents par le souvenir les biens dont ils ont joui, et même après les avoir perdus, ils en jouissent encore.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il est aisé de critiquer ce qu'on entend, mais dire mieux, voilà ce qui est difficile.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'envie, toujours maligne et haineuse, n'est jamais bonne à rien.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

La philosophie est le remède de toutes les maladies de l'âme.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Rien n'irrite autant la faim que de voir manger.
Plutarque ; Comment on peut se louer - Ier s. ap. J.-C.

Le superflu fait l'orgueil du riche.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'avarice est un tyran bien cruel : elle ordonne d'amasser et défend l'usage de ce qu'on amasse ; elle irrite le désir et interdit la jouissance.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'un a du superflu, et l'autre manque du nécessaire.
Plutarque ; Les symposiaques, II, 10 - Ier s. ap. J.-C.

Il faut vivre et non pas exister.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il faut éviter d'interroger quelqu'un sur ses malheurs, c'est l'affliger.
Plutarque ; Les symposiaques, II, 1 - Ier s. ap. J.-C.

On entend avec peine ceux qui se louent eux-mêmes.
Plutarque ; Les symposiaques, II, 1 - Ier s. ap. J.-C.

Il faut savoir saisir l'à-propos.
Plutarque ; Les symposiaques, II, 1 - Ier s. ap. J.-C.

Un frère est un ami donné par la nature.
Plutarque ; Œuvres morales, L'amour fraternel - Ier s. ap. J.-C.

Le vent éteint facilement le feu quand il commence à s'allumer.
Plutarque ; Les symposiaques, II, 1 - Ier s. ap. J.-C.

L'amour est comme le lierre, il peut s'attacher à tout.
Plutarque ; Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'ignorance est toujours à bon marché.
Plutarque ; L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

La barbe ne fait pas le philosophe.
Plutarque ; Isis et Osiris - Ier s. ap. J.-C.

Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter.
Plutarque ; Comment écouter - Ier s. ap. J.-C.

La patience a beaucoup plus de pouvoir que la force.
Plutarque ; Les vies parallèles, XVI - Ier s. ap. J.-C.

Une bonne éducation est la source de toutes les vertus.
Plutarque ; L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Quand les bougies sont éteintes, toutes les femmes sont jolies.
Plutarque ; Préceptes conjugaux - Ier s. ap. J.-C.

Les célébrités de la Grèce antique:

Les auteurs grecs »