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François-Rodolphe Weiss (2)

Les citations célèbres de François-Rodolphe Weiss :

L'activité multiplie les fruits du travail.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La franchise ne craint point de dire les vérités utiles.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La bonne foi dédaigne l'artifice.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La bonté est le germe de toute grandeur morale.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La bonté est une disposition aimante qui porte à contribuer au bonheur d'autrui.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Craignons le blâme, et sachons le braver lorsque la probité l'ordonne.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

En attendant les grandes occasions, ne négligeons jamais les petites.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Rien ne caractérise mieux l'énergie d'une âme forte, que le pouvoir de résister avec constance à la contagion de l'exemple, aux clameurs du ridicule, et à l'empire des préjugés.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Il est peu d'hommes qui ne se croient des êtres très importants.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Si l'homme est tel qu'il doit être, la médisance ne peut l'abattre, l'éloge ne peut l'enorgueillir.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Ce qu'on dit ou ce que l'on pense de vous n'ajoute ni n'ôte rien à votre mérite intrinsèque.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Les hommes pardonnent plus facilement l'injustice que l'offense faite à leur amour-propre.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Les âmes généreuses ont des ennemis chauds et des amis ardents.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Sans secouer un peu le joug de l'opinion, on n'est jamais qu'un homme médiocre.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Un préjugé utile est plus raisonnable que la vérité qui le détruit.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

L'homme met des préjugés jusque dans ses moyens de les détruire.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Le savoir a ses préjugés comme l'ignorance : le sot croit trop, et le savant trop peu.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Les plus grandes vérités ne sont que des préjugés pour le vulgaire.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Dans les recherches essentielles de science, d'affaires ou de vertu, l'esprit est à la raison ce qu'est le fard à la beauté : il flatte au premier coup d'œil, déplaît au second, et flétrit à la longue.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Le vrai savoir n'est proprement que l'intelligence perfectionnée.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Apprend à souffrir avec douceur les injustices des hommes en les aimant.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Apprenez à souffrir avec douceur les injustices des hommes en les plaignants.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Craindre et désirer sont les deux grands ressorts des actions humaines.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

L'indulgence sur les petites choses donne plus de poids à la sévérité sur les grandes.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

À tous les gens qui aiment critiquer, je n'ai qu'un mot à répondre : Faites mieux !
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Ne pouvant être grand homme j'accepte sans regret d'être bon homme.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

L'instruction doit tendre vers ceux qui en ont le plus besoin sans perdre de vue aucun âge.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Le comble de la prudence est de se faire couper une jambe de peur de la casser un jour.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Tout homme devrait s'efforcer de laisser ici-bas quelque trace honorable de son existence.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

En mettant plus d'ordre dans son esprit, on met plus d'accord dans ses sentiments.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Le plaisir s'avilit, si le sentiment ne l'accompagne pas, et séparée de la délicatesse, la volupté perd ses charmes les plus touchants.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Une couronne n'empêche pas de vieillir chaque jour de vingt-quatre heures, et si c'est avec plus d'éclat, c'est ordinairement avec moins de gaieté et de repos.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Les personnes de mérite ont une politesse qui leur est particulière ; leur but est moins d'être applaudi que de faire naître chez les autres des impressions agréables, c'est une espèce de bonté qui s'exerce en petites choses, et qui invente des attentions d'une délicatesse que tout l'esprit et l'usage du monde essaieraient vainement d'imiter.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La pauvreté est un fardeau qui nous fait traîner péniblement où d'autres volent, et louvoyer où ils voguent de pleines voiles.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

L'homme ignorant se croit toujours l'égal de l'homme éclairé.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Un homme vil est presque toujours un homme lâche.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La modération, et le désintéressement qui en est la suite, sont, dans quelque position qu'on se trouve, les plus sûrs garants de la probité.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

L'esprit est à la raison ce qu'est le fard à la beauté, il frappe au premier coup d'œil, déplaît au second, et flétrit à la longue.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Un des spectacles les plus curieux serait de pénétrer les motifs secrets sur lesquels chacun appuie ses titres à la considération.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La bonté est cette disposition aimante qui porte à contribuer au bonheur d'autrui, elle est le germe de toute grandeur morale.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Le bonheur d'être utile est la première des récompenses.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Rien n'est plus facile que de dire, rien n'est plus difficile que de faire.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La vérité peut être comparée à un paysage immense dont la perspective, les formes, les nuances, varient à l'infini, suivant le point de vue d'où on le considère.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

Le danger des changements est le refrain des âmes timides contre tout projet de réforme.
François-Rodolphe Weiss - Œuvre : Les principes philosophiques et moraux (1785)

La liste des auteurs populaires :