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Jean-François de La Harpe (2)

Les citations célèbres de Jean-François de La Harpe :

Le droit d'opprimer des captifs abattus est un plaisir encore pour qui n'en connaît plus.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

L'esprit de tyrannie entre facilement dans une âme flétrie.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

À force de souffrir souvent on s'endurcit.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

Toujours dans la douleur on verse quelques pleurs, on croit dans l'avenir ne voir que des malheurs.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

On affaiblit toujours tout ce qu'on exagère.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

On doit haïr un rival, un vainqueur, qui joint à ses succès l'insulte et la hauteur.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

Ah ! l'injustice armée insulte à la vertu.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Virginie, IV, 6, le 11 juillet 1786.

Il est doux d'abaisser des ingrats.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, IV, 5, le 2 mars 1784.

C'est la main des ingrats qui blesse un cœur sensible.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, I, 3, le 2 mars 1784.

C'est au cœur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Virginie, I, 4, le 11 juillet 1786.

L'esclavage toujours produit l'ignominie.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Virginie, I, 3, le 11 juillet 1786.

Il n'est que les grands cœurs qui sentent d'un bienfait le plaisir.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Philoctète, I, 4, le 16 juin 1783.

Hélas ! il est affreux de quitter ce qu'on aime !
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le comte de Warwick, V, 5 (1763)

La fermeté modeste honore l'innocence.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, I, 3, le 2 mars 1784.

De tout voeux forcé la chaîne est odieuse.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, II, 4 (1770)

L'amour excuse tout alors qu'il est extrême.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le comte de Warwick, I, 3 (1763)

Il n'est que trop d'esprits lâches et corrompus qui font plier la loi sous le joug de l'usage.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, II, 4 (1770)

J'aime mieux succomber avec gloire, que d'avoir à rougir d'une indigne victoire.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Philoctète, I, 1, le 16 juin 1783.

Souvent on paye cher le plaisir des vengeances.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, IV, 5, le 2 mars 1784.

J'aime trop la valeur pour en être jaloux.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, IV, 1, le 2 mars 1784.

Tromper un malheureux est un double attentat.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Virginie, II, 1, le 11 juillet 1786.

Ne me reprochant rien, je dois être tranquille.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, II, 4 (1770)

La crainte du Seigneur commence la sagesse, la charité l'achève.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, II, 4 (1770)

Qui n'a joui de rien, n'a rien à regretter.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

Le moment du péril est celui du courage.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, I, 1, le 2 mars 1784.

On ne pardonne point à qui nous fait rougir.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, III, 1 (1770)

L'amour peut tout oser, et l'or peut tout séduire.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Virginie, II, 5, le 11 juillet 1786.

La malédiction suit les enfants rebelles.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, II, 6 (1770)

Qu'est-ce donc enfin que les lois les plus belles, si le législateur se met au-dessus d'elles ?
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Virginie, III, 2, le 11 juillet 1786.

L'erreur fit les tyrans, et la loi vient des Cieux.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Virginie, III, 2, le 11 juillet 1786.

La haine et l'intérêt sont d'injustes arbitres.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le comte de Warwick, I, 2 (1763)

Un grand homme partout rencontre une patrie.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, IV, 5, le 2 mars 1784.

Qui reçoit sa grâce aux remords s'abandonne.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, V, 3, le 2 mars 1784.

La force n'est un droit qu'aux yeux de l'insensé.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Virginie, III, 2, le 11 juillet 1786.

Le fer est la raison des rois.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le comte de Warwick, I, 2 (1763)

Qui trahit les siens, craint et ses alliés et ses concitoyens.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, IV, 5, le 2 mars 1784.

Pour punir une offense, la générosité peut plus que la vengeance.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le comte de Warwick, III, 4 (1763)

La meilleure leçon est celle des exemples.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

Le cœur, pour se donner, a-t-il besoin d'espoir ?
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, I, 4 (1770)

Le crime flétrit l'âme, et ne conduit qu'au crime.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Philoctète, III, 3, le 16 juin 1783.

Tout soldat est grand dans un jour de victoire.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Coriolan, III, 4, le 2 mars 1784.

Hélas ! sans la dompter on connaît sa faiblesse.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le comte de Warwick, I, 3 (1763)

Qui n'a plus rien à perdre n'a plus rien à craindre.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, II, 1 (1770)

L'abus du pouvoir enfante tous les crimes.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Philoctète, I , 4, le 16 juin 1783.

Un esprit né chagrin plaît par son chagrin même.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le Lycée, ou cours de littérature (1798-1804)

Il en est de l'hypocrisie comme de l'envie : comme l'envie, elle est détestable.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le Lycée, ou cours de littérature (1798-1804)

L'hypocrisie est un mensonge timide et bas ; le mépris est sa punition.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Le Lycée, ou cours de littérature (1798-1804)

Tout dépend de ce Dieu qui dispose des cœurs.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, II, 2 (1770)

La cause du faible est un objet sacré.
Jean-François de La Harpe - Œuvre : Mélanie, ou les vœux forcés, II, 6 (1770)

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