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Le comte Joseph de Maistre (2)

Les citations célèbres de Joseph de Maistre :

On a voulu inventer des méthodes faciles, mais ce sont de pures illusions. Il n'y a point de méthodes faciles pour apprendre les choses difficiles. L'unique méthode est de fermer sa porte, de faire dire qu'on n'y est pas, et de travailler.
Joseph de Maistre ; Les pensées diverses (1821)
Je ne cesserai de le dire comme de le croire : l'homme ne vaut que parce qu'il croit. Qui ne croit rien ne vaut rien. Ce n'est pas qu'il faille croire des sornettes, mais toujours vaudrait-il mieux croire trop que ne croire rien.
Joseph de Maistre ; Les pensées diverses (1821)
Le glaive de la justice n'a pas de fourreau, toujours il doit menacer ou frapper.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg (1821)
Il y a bien moins de difficulté à résoudre un problème qu'à le poser.
Joseph de Maistre ; Les considérations sur la France (1796)
Il n'y a rien de si infortuné qu'un homme qui n'a jamais éprouvé l'infortune : car jamais un tel homme ne pourrait être sûr de lui-même, ni savoir ce qu'il vaut.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg (1821)
Les souffrances sont pour l'homme vertueux ce que les combats sont pour les militaires, elles le perfectionnent et accumulent ses mérites. Le brave s'est-il jamais plaint à l'armée d'être toujours choisi pour les expéditions les plus hasardeuses ? Il les recherche au contraire et s'en fait gloire.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg (1821)
Chaque homme est naturellement disposé à s'aimer trop.
Joseph de Maistre ; Lettre au comte de Blacas, le 8 février 1816.
L'orgueil est immense de sa nature, il détruit tout ce qui n'est pas assez fort.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
L'exagération est le mensonge des honnêtes gens.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg (1821)
Dès qu'une branche est coupée, elle n'appartient plus à l'arbre.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.
Savoir, c'est savoir par les causes.
Joseph de Maistre ; Lettre au vicomte de Bonald, le 20 mai 1816.
L'amitié est soupçonneuse, et ce défaut lui fait honneur.
Joseph de Maistre ; Lettre au comte de Blacas, le 8 février 1816.
Pour se battre, il faut être deux.
Joseph de Maistre ; Lettre à la comtesse de P***, le 20 janvier 1816.
Une vengeance anticipée est le comble de la prudence.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.
L'unique réfutation d'une mauvaise histoire est une bonne histoire.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.
Le doute est le remords de l'erreur.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.
Le doute n'habite point la cité de Dieu.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.
Qui dispute avec sa conscience, elle le pince ; c'est son métier.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.
Un ami véritable est un conducteur qui soutire les peines.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.
Tout homme sensé doit défendre la famille qu'il a.
Joseph de Maistre ; Lettre à M. le comte de ***, le 6 septembre 1815.
Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes.
Joseph de Maistre ; Les considérations sur la France (1796)
Le plus grand malheur pour l'homme politique, c'est d'obéir à une puissance étrangère.
Joseph de Maistre ; Du Pape, II, 7 (1819)
L'homme est insatiable de pouvoir : il est infini dans ses désirs, et toujours mécontent de ce qu'il a.
Joseph de Maistre ; Étude sur la souveraineté (1794)
Ô faiblesse de l'esprit de l'homme ! qu'il voit peu de choses !
Joseph de Maistre ; Les réflexions critiques d'un chrétien (1812)
Qui ne fait rien contre la vérité est bien près de celui qui la défend avec courage.
Joseph de Maistre ; Les réflexions critiques d'un chrétien (1812)
Renonçons donc à la haine et aux disputes, et cédons à l'amour.
Joseph de Maistre ; Les réflexions critiques d'un chrétien (1812)
La santé n'est pas contagieuse ; c'est la maladie qui l'est trop souvent.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
J'aime croire à l'hérédité des talents : elle m'aide à croire à celle des vertus.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
La vertu se communique comme la vie.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
Ne perdez jamais une occasion de procurer un plaisir à vos enfants, ou de leur épargner un chagrin.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
Le bon sens, éclairé par la vertu, suffit pour donner une excellente éducation.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
Il faut beaucoup de sagesse et d'attention pour ne pas gêner la croissance de la plante humaine.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
S'il est peu de véritables douleurs, les véritables consolateurs sont encore plus rares.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
Les véritables douleurs ne veulent point être distraites.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
Aimer et connaître, c'est la véritable destinée de l'homme.
Joseph de Maistre ; La lettre à la marquise de Costa (1794)
Le meilleur gouvernement est celui qui est capable de procurer la plus grande somme de bonheur.
Joseph de Maistre ; Étude sur la souveraineté (1794)
La question n'est pas de savoir quel est le meilleur gouvernement, mais quel est le peuple le mieux gouverné.
Joseph de Maistre ; Étude sur la souveraineté (1794)
Le mal est le schisme de l'être ; il n'est pas vrai.
Joseph de Maistre ; Les considérations sur la France (1796)
L'erreur la plus faite pour éteindre le véritable sentiment du beau est celle qui confond ce qui plaît et ce qui est beau, ou, en d'autres termes, ce qui plaît aux sens et ce qui plaît à l'intelligence. Le beau dans tous les genres imaginables est ce qui plaît à la vertu éclairée. Toute autre définition est fausse ou insuffisante.
Joseph de Maistre ; Les pensées diverses (1821)
Un bon livre n'est pas celui qui persuade tout le monde, autrement il n'y aurait point de bon livre ; c'est celui qui satisfait complétement une certaine classe de lecteurs à qui l'ouvrage s'adresse particulièrement, et qui du reste ne laisse douter personne ni de la bonne foi parfaite de l'auteur, ni de l'infatigable travail qu'il s'est imposé pour se rendre maître de son sujet, et lui trouver même, s'il était possible, quelques faces nouvelles.
Joseph de Maistre ; Du Pape (1819)
Celui qui n'a jamais souffert dans ce monde ne saurait être sûr de rien.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg (1821)
Pour le brave les souffrances sont une occupation, et la mort une aventure.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg (1821)

La liste des auteurs populaires :