Robert Louis Stevenson (2)

Les citations célèbres de Robert Louis Stevenson :

Le vent souffle où il lui plaît de souffler.
Robert Louis Stevenson ; Saint-Yves (1897)

Les grands causeurs, une fois lancés, dépassent les limites de leur être ordinaire, s'élèvent jusqu'à la hauteur de leurs prétentions secrètes et se font passer pour ces héros, courageux, pieux, charmeurs et sages que, dans leurs moments les plus glorieux, ils aimeraient tant être.
Robert Louis Stevenson ; Causerie et causeurs (1882)

Le premier devoir d'un homme, c'est de parler ; voilà sa tâche principale dans l'existence ; et la conversation, qui est l'échange harmonieux entre deux personnes ou plus, est de loin le plus accessible des plaisirs. Elle ne coûte rien ; elle rapporte beaucoup ; elle parfait notre éducation, noue et entretient nos amitiés, s'apprécie à tout âge.
Robert Louis Stevenson ; Causerie et causeurs (1882)

La littérature n'est rien d'autre que l'ombre d'une bonne conversation.
Robert Louis Stevenson ; Causerie et causeurs (1882)

Il n'existe pas d'individu dont les services soient indispensables.
Robert Louis Stevenson ; Une apologie des oisifs (1877)

À chacun ses propres difficultés paraissent plus grosses qu'elles ne le sont en effet.
Robert Louis Stevenson ; L'histoire d'un médecin et d'une malle (1878)

Je suis fou, mais un fou dont la folie ne manque pas de fond.
Robert Louis Stevenson ; Le club du suicide (1878)

Il est aussi brave de tuer un jeune chat qu'un homme qui ne se défend pas.
Robert Louis Stevenson ; La flèche noire (1888)

Les mensonges les plus cruels se disent souvent dans le silence.
Robert Louis Stevenson ; Virginibus Puerisque (1881)

Buvons à ce qu'il reste de bon dans cette mauvaise vie. Buvons à notre vieille amitié.
Robert Louis Stevenson ; Le roman du prince Othon (1885)

La lune, telle qu'une viole, ne sait que louer ou pleurer notre destinée particulière. Seules les étoiles, sereines confidentes, s'entretiennent avec chacun de nous comme des amies ; comme des vieillards pleins de sagesse et riches en tolérance, elles écoutent en souriant le récit de nos misères ; et par leur double balance, si infimes à l'œil, si vastes à notre imagination, elles rappellent constamment à notre esprit le caractère double de la nature et de la destinée humaines.
Robert Louis Stevenson ; Le roman du prince Othon (1885)

Je suis comme saint Paul, je désire toujours faire ce qui m'est interdit.
Robert Louis Stevenson ; Le roman du prince Othon (1885)

Ayez pleine confiance en moi, ou redoutez-moi, vous avez le choix.
Robert Louis Stevenson ; Le roman du prince Othon (1885)

Mieux vaut regarder la réalité en face et savoir, en se mariant, que l'on accueille dans sa vie une créature avec des fragilités égales, quoique différentes ; et dont le faible cœur humain ne bat pas moins mélodieusement que le vôtre.
Robert Louis Stevenson ; Virginibus puerisque (1881)

L'Espoir se nourrit d'ignorance ; la Foi au regard perçant est construite sur notre connaissance de la vie, de la tyrannie des circonstances et de la fragilité.
Robert Louis Stevenson ; Virginibus puerisque (1881)

Il y a dans le monde trop de misères à soulager !
Robert Louis Stevenson ; L'Île au trésor (1883)

La justice de Dieu ne connaît ni règle ni limites.
Robert Louis Stevenson ; L'étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde (1886)

Plus une histoire sent le louche, moins je m'informe.
Robert Louis Stevenson ; L'étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde (1886)

Mieux vaut être saigné à blanc par un neveu insolent que tourmenté au quotidien par un oncle grognon.
Robert Louis Stevenson ; Une apologie des oisifs (1877)

S'ils veulent être heureux ensemble, les époux doivent être nés avec le don du compromis gracieux.
Robert Louis Stevenson ; Virginibus puerisque (1881)

Le courage respecte le courage.
Robert Louis Stevenson ; Le voyage avec un âne dans les Cévennes (1879)

La difficulté, en littérature, n'est pas d'écrire, mais d'écrire ce que l'on pense.
Robert Louis Stevenson ; Virginibus puerisque (1881)

C'est toujours un métier hasardeux que la recherche des trésors.
Robert Louis Stevenson ; L'Île au trésor (1883)

La liste des auteurs populaires :