Lettres d'une marraine à sa filleule (2)

Les citations extraites de Lettres d'une marraine à sa filleule :

On travaille chez soi pour soi en essayant d'éviter à autrui toute gêne et tout ennui.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Les jugements que l'on porte sont toujours sommaires, mieux vaut veiller sur ses moindres actions.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Méfiez-vous des gens qui vous accordent peu de temps, ils en ont souvent pour d'autres à revendre !
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

N'oubliez jamais que la vérité ne peut être que dans l'identité des paroles avec les actions.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Les actions seules peuvent nous éclairer sur le caractère.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Avant d'accorder votre amitié, comparez les actions aux paroles.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

L'esprit est un ornement, non une base solide, et si le caractère n'est pas ferme et honorable, si le jugement n'est pas éclairé, tôt ou tard, vous serez délaissée par caprice ou par faiblesse. L'esprit, mon enfant, est aussi séduisant qu'insuffisant dans les relations sérieuses ; les paroles et les actions sont trop souvent en contradiction, et ceux qui ont une élocution facile sont facilement entraînés à abuser non seulement les autres, mais encore à s'abuser eux-mêmes sur leur véritable caractère.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Avant de vous lier sérieusement, il faut connaître, non l'esprit, mais le caractère des personnes.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

On emporte avec soi les déceptions auxquelles on s'est exposé !
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Un sentiment triste et amer flétrit le cœur.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Il n'est rien de plus pénible que d'être forcé de retirer la sympathie que l'on avait trop facilement accordée.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Les liaisons trop promptes entraînent des inconvénients sérieux !
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

À Paris, où la vie est si remplie, on n'a plus guère de place ni de temps pour les relations affectueuses.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Le plus grand bonheur en ce monde est d'aimer.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Un homme d'esprit, s'il n'a pas de bonté, peut ne pas avoir de tact.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

La familiarité engendre le mépris.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

De tact, les vaniteux en sont complètement dépourvus !
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Le tact est un mot qui en allemand signifie la mesure.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

La symétrie produit infailliblement l'ennui ; elle glace l'esprit et attriste les regards.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

La première éducation d'une femme est bien importante, sans doute, mais sa véritable éducation, celle qui influe en bien ou en mal sur son existence, c'est la deuxième, qui lui est donnée par son entourage, par son mari.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

Le bonheur est en nous, il dépend de notre caractère, de notre éducation, de notre force morale.
Diane de Beausacq ; Lettres d'une marraine à sa filleule (1863)

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