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Alfred de Musset

Quelques mots sur l'auteur :

Alfred de MussetPoète et dramaturge français, Alfred de Musset est né le 11 décembre 1810 à Paris. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 24 avril 1845, et élu à l'Académie française le 12 février 1852. En proie à l'alcoolisme, il décède à l'âge de 46 ans le 2 mai 1857 à Paris. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Les 110 pensées et citations d'Alfred de Musset :

Qui ne sait que la nuit a des puissances telles que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles, et que tout vent du soir qui les peut effleurer leur enlève un parfum plus doux à respirer ?
Alfred de Musset - Œuvre : Portia (1833)

Les plus doux instants pour deux amants heureux ce sont les entretiens d'une nuit d'insomnie pendant l'enivrement qui succède au plaisir. Quand les sens apaisés sont morts pour le désir ; quand la main à la main, et l'âme à l'âme unie, on ne fait plus qu'un être, et qu'on sent s'élever ce parfum du bonheur qui fait longtemps rêver ; quand l'amie en prenant la place de l'amante, laisse son bien-aimé regarder dans son cœur, comme une fraiche source, où l'onde est confiante, laisse sa pureté trahir sa profondeur. C'est alors qu'on connaît le prix de ce qu'on aime, que du choix qu'on a fait on s'estime soi-même, et que dans un doux songe on peut fermer les yeux !
Alfred de Musset - Œuvre : La coupe et les lèvres (1831)

La raison est sûre d'elle ! Elle approuve, elle dénie ; mais qu'elle se garde d'interroger, de peur que la réponse ne se fasse dans un langage inconnu.
Alfred de Musset - Œuvre : Le roman par lettres (1833)

Tu te sens le cœur pris d'un caprice de femme, et tu dis qu'il se brise à force de souffrir. Tu demandes à Dieu de soulager ton âme : Ton âme est immortelle, et ton cœur va guérir.
Alfred de Musset - Œuvre : Lettre à Alphonse de Lamartine (1834)

Le cœur de la jeunesse est un vase profond : lorsque la première eau qu'on y verse est impure. La mer y passerait sans laver la souillure, car l'abîme est immense et la tâche est au fond.
Alfred de Musset - Œuvre : Les poésies posthumes (1834)

Aimer est quelque chose, et le reste n'est rien.
Alfred de Musset - Œuvre : Idylle (1850)

Nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
Alfred de Musset - Œuvre : La nuit d'octobre (1835)

La paresse est un manque de courage.
Alfred de Musset - Œuvre : Silvia, À Madame ***, le 18 décembre 1839.

Que d'amour de vous, il est doux de souffrir.
Alfred de Musset - Œuvre : Poésies posthumes, À Ninon (1837)

Vive l'amour que l'ivresse accompagne ! Que tes baisers brûlants sentent le vin d'Espagne !
Alfred de Musset - Œuvre : Rolla III (1833)

Mon crâne ossianique du bonnet d'âne fut parfois couronné.
Alfred de Musset - Œuvre : Dupont et Durand (1838)

Le vent de ma faveur est capricieux comme une marée montante.
Alfred de Musset - Œuvre : Les comédies et proverbes (1849)

Quand on est coquette, il faut être sage.
Alfred de Musset - Œuvre : Conseils à une parisienne (1850)

Tu trouveras, dans la joie ou la peine, ma triste main pour soutenir la tienne.
Alfred de Musset - Œuvre : Les poésies nouvelles (1850)

Qui ne serait reconnaissant à la tendresse maternelle ?
Alfred de Musset - Œuvre : Poésies posthumes, À ma mère (1835)

Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les cœurs se répondre.
Alfred de Musset - Œuvre : La confession d'un enfant du siècle (1836)

Oh ! laissez-moi vous tenir enlacées, boire dans vos baisers des amours insensées.
Alfred de Musset - Œuvre : Poésies posthumes, Vision (1829)

L'enthousiasme est frère de la souffrance.
Alfred de Musset - Œuvre : Lorenzaccio, II, 2 (1833)

Quoi qu'on en dise, l'amour c'est l'espérance.
Alfred de Musset - Œuvre : Nouvelles, Emmeline (1841)

Le doute ! il est partout, et le courant l'entraîne, ce linceul transparent que l'incrédulité sur le bord de la tombe a laissé par pitié, au cadavre flétri de l'espérance humaine.
Alfred de Musset - Œuvre : La coupe et les lèvres (1831)

Un artiste est un homme, il écrit pour des hommes. Pour prêtresse du temple, il a la liberté ; pour trépied, l'univers ; pour éléments, la vie ; pour encens, la douleur, l'amour et l'harmonie ; pour victime, son cœur ; pour dieu, la vérité.
Alfred de Musset - Œuvre : La coupe et les lèvres (1832)

J'aime, et pour un baiser je donne mon génie.
Alfred de Musset - Œuvre : Les poésies nouvelles, La nuit d'août (1836)

À l'âge où le cœur est riche, on n'a pas les lèvres avares.
Alfred de Musset - Œuvre : Le chandelier, II, 4 (1835)

La femme qu'on aime aura toujours raison.
Alfred de Musset - Œuvre : Les poésies nouvelles, Idylle (1839)

Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
Alfred de Musset - Œuvre : La nuit de mai (1835)

Prenez de l'amour ce qu'un homme sobre prend de vin, mais ne devenez pas un ivrogne.
Alfred de Musset - Œuvre : La confession d'un enfant du siècle (1836)

On ne peut pas aimer une coquette à moitié perdue, qui n'a ni esprit ni beauté.
Alfred de Musset - Œuvre : Un caprice (1837)

Qu'y a-t-il de plus léger qu'une plume ? La poussière. Et de plus léger que la poussière ? Le vent. Et de plus léger que le vent ? La femme. Et de plus léger que la femme ? Rien.
Alfred de Musset - Œuvre : La quenouille de Barberine (1835)

Je n'appartiens à personne ; quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi.
Alfred de Musset - Œuvre : Lorenzaccio, II, 2 (1833)

Le seul bien qui me reste au monde est d'avoir quelquefois pleuré.
Alfred de Musset - Œuvre : Les poésies nouvelles, Tristesse (1850)

La liste des auteurs populaires :