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Dictionnaire des meilleures citations et proverbes du monde ainsi que des poèmes français.

Les citations et sentences des Chinois (2).

Notre sentence favorite :

La sentence favorite Ne recherchez pas trop sévèrement les fautes de l'homme qui se distingue par de grands talents ou par de grandes vertus : un diamant a-t-il quelques défauts ? Il est encore bien plus précieux qu'une pierre commune qui n'en a aucun.

Les meilleures citations de la Chine :

L'homme n'est distingué des autres animaux que par l'intelligence. Quelques uns la cultivent, le plus grand nombre des hommes la néglige : ils semblent vouloir renoncer à ce qui les sépare de la brute.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Faire du bien au pauvre et à celui qui ne peut payer de retour, c'est amasser un trésor de vertu, qui n'en est pas moins riche pour être caché : c'est quelquefois préparer un riche héritage à ses enfants.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

On bâtit des palais spacieux et luxueux pour loger un seul homme : ne vaudrait-il pas mieux construire d'humbles édifices, pour loger tant de malheureux qui n'ont pas où reposer leur tête ?
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Un bon exemple est plus éloquent un bon discours.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Si vous vivez dans l'abondance, n'ayez aucun mépris pour les plus démunis.
Extrait : Les sentences, adages et pensées chinoises (1782)

Vois cet agneau qu'on mène à la boucherie : à chaque pas, il s'approche de sa fin. Garde en mémoire ceci, toi mortel, ton sort est le même : chaque pas que tu fais est un pas de plus vers la mort.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Qu'on entende dire du mal d'une personne, bien souvent on le croit ; du bien, parfois on en doute. Quand on s'accoutume à parler des défauts des autres, on ne fait plus attention à leurs vertus.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Se vaincre soi-même, c'est le moyen de n'être pas vaincu par les autres ; se maîtriser soi-même, c'est le moyen de n'avoir pas d'autres maîtres.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Tu regardes d'un œil d'envie les richesses d'autrui, mais ces vains désirs ne t'enrichiront pas : ne vaudrait-il pas mieux fermer ton cœur à cette folle cupidité ? Tu nourris la volonté de nuire à ton ennemi, mais cette volonté ne lui nuit pas : ne vaudrait-il pas mieux lui pardonner de bonne foi ?
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Celui-ci jouit de la véritable richesse qui sait mesurer sa dépense à ses revenus.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Un léger secours donné à propos vaut mieux que cent bienfaits mal distribués.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Une longue prospérité enfante souvent la négligence et l'orgueil.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

L'eau trop claire est sans poissons ; l'homme trop méfiant est sans ami.
Extrait : Les sentences, adages et pensées chinoises (1782)

La montagne engendre un volcan, et ce volcan la déchire ; l'arbre produit le ver dans son sein, et ce ver ronge ses entrailles : l'homme enfante mille projets, et ses projets le dévorent.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Tel le chien servile, le serviteur obéissant baisse la tête et prête l'oreille.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Chien qui relève la queue méprise son ennemi ; tigre qui la baisse va le dévorer.
Extrait : Les sentences, adages et pensées chinoises (1782)

Craignez que celui dont vous faites l'éloge aujourd'hui ne vous poignarde demain : c'est dans l'automne que le paysan juge de l'année, c'est dans l'arrière saison de la vie que l'on juge un homme.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Apprends dans la souffrance de ton ennemi, si tu as un bon cœur, le pardon.
Extrait : Les pensées et morales chinoises (1782)

L'amitié est comme la santé, sa valeur est rarement reconnue avant qu'elle ne soit perdue.
Extrait : Les sentences et adages et proverbes chinois (1812)

Si avec ton ami tu as eu quelques déboires, n'attend pas que cela s'envenime : fais le premier pas.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Quand un mot est une fois lancé, un char attelé de quatre chevaux ne saurait le rattraper.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Si tu n'as pas exercé de charges publiques, tu ne sais pas qu'il est difficile de gouverner les peuples ; si tu n'as pas eu d'enfants, tu ne connais pas les soins et les sollicitudes d'un père. Ne parle jamais des devoirs que tu n'as pas eu l'occasion de remplir : parle seulement en connaissance de cause.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Le railleur s'attire toujours de mauvaises affaires, et le beau parleur ne manque jamais d'ennemis.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Si vous rougissez de ce que vous avez fait, de ce que vous avez pensé dans l'ivresse du vin, c'est un pas vers la sagesse. Mais n'oubliez jamais que, l'ivresse des passions n'est pas moins dangereuse.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Instruisez l'enfance, dès que son esprit devient capable d'instruction : mais ménagez sa faiblesse, et sachez vous accommoder à sa raison naissante. Laissez à cette jeune fleur le temps de pousser et de s'épanouir, et ne la flétrissez pas pour toujours, en l'échauffant imprudemment dans votre sein.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Pour l'ivoire on n'hésite pas à chasser et à tuer l'éléphant ; on ouvre l'huître, on lui donne la mort, pour en tirer des perles ; le langage du perroquet lui fait perdre sa liberté, on l'enferme dans une cage : ainsi est l'homme, il doit bien souvent sa perte à tous les avantages dont il s'enorgueillit.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Tu n'as qu'un âne pour monture, et un homme avance devant toi monté sur un bon cheval : tu te plains, tu t'affliges, tu l'envies ? Homme, tourne la tête, regarde cette foule qui te suit à pied, courbée sous des fardeaux : Console-toi, et dis-toi, qu'en ce monde il y a plus malheureux que toi.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Les disputes et les querelles ont leur principe dans l'impatiente et dans l'orgueil. On ne saurait rien souffrir ; on s'emporte pour la moindre chose ; la moindre chose blesse les cœurs naturellement inquiets et turbulents. Pour réprimer les saillies d'une colère naissante, il faut savoir prendre sur soi. Un homme qui ne sait point se modérer, qui n'est pas maître de soi, ne saurait manquer d'être dans l'inquiétude. Celui au contraire qui se modère dans les occasions, acquiert une humeur douce, et jouit d'une tranquillité inaltérable, il pardonne aisément les affronts même les plus outrageants ; ce que ne saurait faire un homme qui a le trouble dans le cœur, et l'inquiétude dans l'esprit.
Extrait : Les sentences, adages et pensées chinoises (1782)

Un seul affront supporté patiemment suffit pour établir votre réputation.
Extrait : Les sentences, adages et pensées chinoises (1782)

N'ayez ni aversion ni mépris pour les esprits bornés : n'exigez pas qu'un homme soit parfait en tout.
Extrait : Les sentences, adages et pensées chinoises (1782)

Aimes-tu les autres sans en obtenir un retour ? Cherchent-ils à te fuir, quoique tu les abordent avec prudence ? Manquent-ils pour toi d'égards, quand tu les traites avec honnêteté ? Examine-toi bien, et cherche en toi quel défaut secret nuit à tes vertus.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

La vie de l'homme est un voyage : il en faut franchir le chemin, quel qu'il soit. II est bien rare de le trouver égal, mais, si d'abord il est dangereux et périlleux, étroit et difficile, avec de la prudence, une volonté ferme et de la persévérance, on peut espérer qu'il deviendra plus sûr et plus agréable.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Celui qu'on aime n'a point de vices, mais si l'on vient à le haïr, il n'aura plus de vertus.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Les usages consacrés par le temps ne sont pas des lois.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Mieux vaut modérer son orgueil que de perdre un véritable ami.
Extrait : Les sentences et pensées morales chinoises (1832)

Qui que vous soyez, évitez le jeu ; ne cherchez point à acquérir des richesses par d'autre voie que par celle de vos travaux et de vos épargnes : vous avez vos appointements fixes, ménagez-les ; ne faites point de dépenses inutiles ; vous avez des terres, cultivez-les avec soin et mettez à profit tout ce qu'elles vous rendront. Après avoir suffisamment pourvu à votre entretien et à celui de votre famille, mettez le superflu en réserve pour l'avenir, et pour les temps de calamité : soyez prévoyants.
Extrait : Les sentences, adages et pensées chinoises (1782)

L'arbre renversé par le vent avait plus de branches que de racines.
Extrait : Les sentences, adages et pensées chinoises (1782)

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