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Henri-Frédéric Amiel

Quelques mots sur l'auteur :

Henri-Frédéric Amiel Écrivain et philosophe suisse romand, Henri-Frédéric Amiel est né le 27 septembre 1821 à Genève. Connu pour son journal intime monumental (16 867 pages), Henri-Frédéric Amiel est mort à l'âge de 59 ans le 11 mai 1881 à Genève. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia »

Ce dictionnaire vous propose 169 citations de Henri-Frédéric Amiel :

Je vis l'ombre d'un esprit qui traçait l'ombre d'un système avec l'ombre de l'ombre même.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 janvier 1868.
Gare aux commencements ! ils décident de tout le reste.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 25 mars 1868.
Les droits d'autrui sont aussi sacrés que les droits personnels.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 mars 1872.
On apprend quelque chose avec ceux qui savent.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 3 juin 1877.
L'impatience de la chèvre dans un esprit de tortue, cela se voit assez fréquemment.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 13 mai 1865.
À esprit borné, cœur plus large, à esprit plus large, cœur plus borné.
Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)
La vie c'est souffrir puis mourir, on n'a pas le temps de vivre.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 31 juillet 1854.
S'il est deux choses qui abondent en ce monde, c'est l'égoïsme et la paresse.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 3 avril 1865.
Les femmes ont un instinct céleste pour le malheur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 30 mars 1872.
Avoir de la vitalité, c'est avoir frais sous la canicule et chaud sous le Sagittaire, c'est porter sa saison avec soi, et braver celle du dehors. La santé est l'indépendance du climat et du dehors. La santé de l'âme est la vraie liberté, c'est-à-dire l'équilibre dans la joie.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 mai 1870.
Un travail à échéance lointaine est absurde. On ne vit plus qu'au jour le jour.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 4 février 1881.
Mieux vaut la qualité que la quantité.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 11 mai 1877.
La pédanterie, c'est de châtier le prochain au lieu de soi-même, et d'entrer dans le monde avec une férule au lieu de la laisser au vestiaire.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 29 août 1879.
Une bonne épouse est une bénédiction de Dieu.
Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)
Il faut être le remorqueur de sa vie, et non la remorque.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 21 février 1865.
La malveillance et l'ineptie marchent volontiers ensemble.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 19 juillet 1879.
Le rire est un palliatif, un émulsif ; la gaieté est un bon génie, qui entretient la santé du cœur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 30 juillet 1848.
L'amour, c'est la mort du moi pour la naissance du nous.
Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)
J'aime mieux ma propre considération que quelques milliers de francs ; il ne me semble pas que cette bagatelle puisse être interdite, car elle ne fait tort qu'à moi-même.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 27 octobre 1875.
Quand le ménage ne donne aucun bonheur, l'homme est très exposé à bifurquer.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 17 janvier 1876.
Je suis bien toujours le même, l'être errant sans nécessité, l'exilé volontaire, l'éternel voyageur, l'homme sans repos, qui, chassé par une voix intérieure, ne construit, n'achète et ne laboure nulle part, mais passe, regarde, campe et s'en va.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 21 juillet 1856.
La haine a beau être un meurtre ; le haineux n'y veut voir qu'une hygiène. C'est pour se faire du bien qu'il fait du mal, comme un chien enragé mord pour s'ôter la soif.
Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)
J'ai la passion du suicide sans en avoir le courage. Je m'enferme avec le démon de l'hypocondrie et je m'amuse à le voir sucer mes moelles.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 23 août 1863.
Qui n'espère point est à l'état chronique de démoralisation.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 7 novembre 1864.
Le manque d'amour me rend stérile, le bonheur me rendrait fécond.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 12 février 1853.
Mieux vaut échouer par le concours que d'être nommé par faveur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 15 novembre 1848.
La bêtise cherche la bêtise, comme l'oxygène cherche le plomb.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 juin 1876.
Aimer, se faire aimer, voilà le but qu'il ne faudrait jamais oublier.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 août 1849.
L'esprit égalitaire est le contraire du goût ; il ne perçoit pas les nuances et n'admet pas la diversité des rangs intellectuels. Il rend niais en fait d'art.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 12 juin 1876.
Le mariage doit être une éducation mutuelle et infinie.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 31 mai 1848.
Un coin de ciel bleu reparaît à l'Orient, c'est comme un rideau de théâtre qui remonte.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 26 août 1873.
L'inertie, volontaire ou non, est le crépuscule funéraire de l'individu, et la société est pleine de malheureux qui se sont ensevelis eux-mêmes tout vivants sous la chape de plomb de l'homicide oisiveté.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 janvier 1853.
Qui aime bien égratigne sans scrupule.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 20 janvier 1880.
Ne prends au sérieux que les gens sérieux et les choses sérieuses.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 juillet 1848.
Rien de grand sans un grand amour, mais pas de grand amour sans calvaire.
Henri-Frédéric Amiel ; Il penseroso (1858)
Je me dérobe dans la frivolité comme la sépia dans son nuage d'encre.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 23 novembre 1850.
La frivolité guillerette n'est qu'une gageure littéraire et comme un tic de jeunesse.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 14 août 1875.
On ne recommence pas la vie quand elle approche de son terme.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 27 août 1879.
On ose appeler amour des escrimes de coquetterie qui ne sont pas même des amourettes.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 14 avril 1875.
Une mauvaise femme me rendrait un démon, un Barbe-bleue, et misanthrope féroce.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 26 novembre 1849.
Le scepticisme coupe toutes les racines de l'être et de la volonté.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 19 janvier 1872.
Le mécontentement à l'état chronique empoisonne tout.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 27 mars 1855.
De jour, la source rit et jase en la verdure, mais, prête bien l'oreille, elle pleure la nuit.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 1er octobre 1872.
La moquerie, c'est le pire des genres d'esprit et le plus facile.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 7 septembre 1869.
On doit à sa propre dignité de ne pas se traduire au dehors en caricature.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 5 mai 1872.
Aimer, c'est être doublement, car c'est comprendre et rendre. Ainsi deux êtres qui s'aiment en valent trois ; et c'est peut-être pourquoi ils deviennent trois. La génération est ainsi le symbole visible de ce miracle de l'amour, qui fait que 1 + 1 = 3.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 avril 1869.
L'activité est plus que le mérite ; ce qui ne se meut pas, ou plus, est tenu pour mort.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 20 décembre 1852.
Être choyé, c'est beaucoup ; pouvoir être utile, c'est plus encore.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 19 décembre 1852.
Si je ne puis vivre avec vous pour vous, je vivrai pour vous sans vous.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 27 septembre 1871.
Aucune grâce peinte ne veut une grâce vivante.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 9 juillet 1851.

Quelques œuvres de Henri-Frédéric Amiel :