Dictionnaire des meilleures citations et proverbes du monde ainsi que des poèmes français.

Henri-Frédéric Amiel (2)

Les citations célèbres de Henri-Frédéric Amiel :

Je me dérobe dans la frivolité comme la sépia dans son nuage d'encre.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 23 novembre 1850.

La frivolité guillerette n'est qu'une gageure littéraire et comme un tic de jeunesse.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 14 août 1875.

On ne recommence pas la vie quand elle approche de son terme.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 27 août 1879.

On ose appeler amour des escrimes de coquetterie qui ne sont pas même des amourettes.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 14 avril 1875.

Une mauvaise femme me rendrait un démon, un Barbe-bleue, et misanthrope féroce.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 26 novembre 1849.

Le scepticisme coupe toutes les racines de l'être et de la volonté.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 19 janvier 1872.

Le mécontentement à l'état chronique empoisonne tout.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 27 mars 1855.

De jour, la source rit et jase en la verdure, mais, prête bien l'oreille, elle pleure la nuit.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 1er octobre 1872.

La moquerie, c'est le pire des genres d'esprit et le plus facile.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 7 septembre 1869.

On doit à sa propre dignité de ne pas se traduire au dehors en caricature.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 5 mai 1872.

Aimer, c'est être doublement, car c'est comprendre et rendre. Ainsi deux êtres qui s'aiment en valent trois ; et c'est peut-être pourquoi ils deviennent trois. La génération est ainsi le symbole visible de ce miracle de l'amour, qui fait que 1 + 1 = 3.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 16 avril 1869.

L'activité est plus que le mérite ; ce qui ne se meut pas, ou plus, est tenu pour mort.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 20 décembre 1852.

Être choyé, c'est beaucoup ; pouvoir être utile, c'est plus encore.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 19 décembre 1852.

Si je ne puis vivre avec vous pour vous, je vivrai pour vous sans vous.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 27 septembre 1871.

Aucune grâce peinte ne veut une grâce vivante.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 9 juillet 1851.

Malheur aux débonnaires, car chacun marche sur eux comme sur un tapis.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 7 juillet 1874.

Familiarité amène mépris.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 6 août 1865.

Qui se domine peut seul guider sa vie, et seul la concevoir.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1852)

Il faut parfois une peine pour arriver à un plaisir.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 26 décembre 1872.

Un paysage quelconque est un état de l'âme.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 31 octobre 1852.

Une pensée involontaire, c'est une pensée inconsciente, une pensée non pensée.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 16 février 1849.

Qui veut avoir conscience de lui-même doit renoncer aux bénéfices de l'irréflexion téméraire.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 19 novembre 1873.

La compagnie des sots est une compagnie peu amusante.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le travail et l'action, la pensée et l'amour seuls remplissent la vie ; ce qui nous manque bien souvent, c'est un noble but, une grande passion, une œuvre sacrée, une haute espérance, un devoir solennellement accepté, une foi pure et profonde, un objet de dévouement digne d'absorber nos jours, nos vœux et nos forces. Ce qui nous manque, c'est une compagne selon notre coeur ; ce qui nous dévore, c'est la solitude du coeur et le vide de l'âme.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 9 août 1864.

Pour les malsains tout est malsain, tout précipite leur pelade.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 21 avril 1871.

Les poètes célibataires sont une peste publique, ils troublent, sans le savoir et le vouloir, tous les cœurs féminins sans emploi.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 12 juillet 1866.

La mauvaise humeur, le déboire la fait fleurir, et les mortifications la font éclater.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 28 février 1865.

L'amour n'est pas l'amour quand l'amour est obligé.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 6 septembre 1872.

Qui n'a pas l'esprit de son rôle, de son rôle a tout le malheur.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 1er octobre 1868.

Qui veut convaincre les autres doit se convaincre d'abord lui-même.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les lettres de jeunesse (1904)

La bêtise aura toujours l'avantage du nombre.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 29 mars 1872.

Veux-tu encore te cramponner à la carrière professorale, qui ne te promet plus que des ennuis, sous prétexte de quelques billets qu'elle te rapporte par an ? Veux-tu couver des œufs de pierre jusqu'à la fin de tes jours ? N'es-tu pas rassasié de notre jeunesse, de cette vocation, de cette duperie prolongée ? Ne serait-il pas temps de songer à toi-même, à tes goûts personnels ?
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 16 avril 1873.

Réjouir ceux qu'on aime, je ne connais d'autre bonheur.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 14 octobre 1872.

Je n'exige plus rien de moi-même, je vivote comme les végétaux.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 14 octobre 1872.

La vie est une course à un bonheur inexistant.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Savoir finir, c'est la même chose au fond que savoir mourir, c'est distinguer les choses véritablement nécessaires et remettre les autres à leur place.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 15 août 1851.

Un ami ne remplace pas une femme aimée.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 27 août 1841.

On ne remonte jamais le fleuve des ans.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 17 août 1877.

En rabaissant autrui on s'abaisse soi-même.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 16 avril 1869.

L'homme peut devenir eunuque ; l'eunuque ne redevient pas homme.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 25 juillet 1878.

Le fer d'autrui me rend d'acier, et sa bonté me fait de cire.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 10 juin 1854.

La haine a beau être un meurtre ; le haineux n'y veut voir qu'une hygiène.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Les ennuyeux en ce monde sont légion.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Les fragments d'un journal intime (1852)

Un arbre se juge toujours à ses fruits.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 18 mai 1872.

Chaque espérance est un œuf d'où peut sortir un serpent au lieu d'une colombe.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 5 avril 1851.

Tout ou Rien, je ne puis qu'être tout haine ou tout amour, tout entier bon ou tout entier méchant.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 3 juillet 1853.

Si la conscience nous rappelle notre devoir, l'amour-propre nous parle surtout de notre mérite.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 10 août 1878.

Juger autrui, c'est comparer.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 8 mars 1866.

Le pardon volontaire et gratuit est une surabondance de l'amour.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 5 juillet 1875.

Un frais sourire est le plus efficace des cordiaux.
Henri-Frédéric Amiel - Œuvre : Journal intime, le 17 septembre 1872.

La liste des auteurs populaires :