Les citations célèbres de Henri-Frédéric Amiel

Henri-Frédéric Amiel (2)

Les citations célèbres de Henri-Frédéric Amiel :

Une pensée involontaire, c'est une pensée inconsciente, une pensée non pensée.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 février 1849.

La calomnie tenace me dégoûte de toute défensive, qui d'ailleurs serait vaine.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 24 février 1873.

Qui veut avoir conscience de lui-même doit renoncer aux bénéfices de l'irréflexion téméraire.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 19 novembre 1873.

La compagnie des sots est une compagnie peu amusante.
Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le travail et l'action, la pensée et l'amour seuls remplissent la vie ; ce qui nous manque bien souvent, c'est un noble but, une grande passion, une œuvre sacrée, une haute espérance, un devoir solennellement accepté, une foi pure et profonde, un objet de dévouement digne d'absorber nos jours, nos vœux et nos forces. Ce qui nous manque, c'est une compagne selon notre coeur ; ce qui nous dévore, c'est la solitude du coeur et le vide de l'âme.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 9 août 1864.

Pour les malsains tout est malsain, tout précipite leur pelade.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 21 avril 1871.

Les poètes célibataires sont une peste publique, ils troublent, sans le savoir et le vouloir, tous les cœurs féminins sans emploi.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 12 juillet 1866.

La mauvaise humeur, le déboire la fait fleurir, et les mortifications la font éclater.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 février 1865.

Qui n'a pas l'esprit de son rôle, de son rôle a tout le malheur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 1er octobre 1868.

Qui veut convaincre les autres doit se convaincre d'abord lui-même.
Henri-Frédéric Amiel ; Les lettres de jeunesse (1904)

La bêtise aura toujours l'avantage du nombre.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 29 mars 1872.

Veux-tu encore te cramponner à la carrière professorale, qui ne te promet plus que des ennuis, sous prétexte de quelques billets qu'elle te rapporte par an ? Veux-tu couver des œufs de pierre jusqu'à la fin de tes jours ? N'es-tu pas rassasié de notre jeunesse, de cette vocation, de cette duperie prolongée ? Ne serait-il pas temps de songer à toi-même, à tes goûts personnels ?
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 avril 1873.

Réjouir ceux qu'on aime, je ne connais d'autre bonheur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 14 octobre 1872.

Je n'exige plus rien de moi-même, je vivote comme les végétaux.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 14 octobre 1872.

La vie est une course à un bonheur inexistant.
Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Savoir finir, c'est la même chose au fond que savoir mourir, c'est distinguer les choses véritablement nécessaires et remettre les autres à leur place.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 15 août 1851.

Un ami ne remplace pas une femme aimée.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 27 août 1841.

On ne remonte jamais le fleuve des ans.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 17 août 1877.

Avoir de la vitalité, c'est avoir frais sous la canicule et chaud sous le Sagittaire, c'est porter sa saison avec soi, et braver celle du dehors. La santé est l'indépendance du climat et du dehors. La santé de l'âme est la vraie liberté, c'est-à-dire l'équilibre dans la joie.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 mai 1870.

En rabaissant autrui on s'abaisse soi-même.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 avril 1869.

L'homme mortel n'est qu'une variété d'éphémère.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 18 mars 1869.

L'homme peut devenir eunuque ; l'eunuque ne redevient pas homme.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 25 juillet 1878.

Le fer d'autrui me rend d'acier, et sa bonté me fait de cire.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 juin 1854.

La raison et la volonté sont les deux déesses de la vie pratique.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 4 août 1872.

Les ennuyeux en ce monde sont légion.
Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1852)