Victor Cherbuliez

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Victor Cherbuliez
Romancier, journaliste, auteur dramatique, essayiste et critique littéraire français né le 19 juillet 1829 à Genève en Suisse, Victor Cherbuliez est décédé le 1er juillet 1899 à Combs-la-Ville dans le département de la Seine-et-Marne en région Île-de-France à l'âge de 69 ans. Cherbuliez repose au cimetière du Montparnasse à Paris. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia »

Ce dictionnaire vous propose 144 citations de Victor Cherbuliez :

Quand je tiens la preuve pour faite, il n'y a pas à y revenir.
Victor Cherbuliez ; Samuel Brohl et compagnie (1877)
Les chats, comme on sait, passent leur vie à se persuader tour à tour que leur queue n'est pas à eux, et ils la mordent, ou à se convaincre qu'elle est bien à eux, et ils lui témoignent les plus grands égards.
Victor Cherbuliez ; Le fiancé de Mademoiselle Saint-Maur (1876)
Que ceux qui ont fait des folies les digèrent !
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Les longues et bonnes amitiés naissent moins de la ressemblance des situations ou des caractères que d'une certaine conformité dans la manière de sentir et de juger.
Victor Cherbuliez ; Meta Holdenis (1873)
L'artiste souvent oublie tout pour s'occuper de ce qui se passe dans les yeux d'un chat.
Victor Cherbuliez ; L'art et la nature (1892)
Il n'y a pas tant d'inégalité qu'on le croit entre les hommes. Tous ne peuvent-ils pas aimer, penser et croire ? Et qu'importe le reste ?
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
J'aime mieux rien que tout ce qui n'est pas ce que j'aime.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Il faut savoir taire son bonheur pour ne pas l'éventer.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Il n'est pénible d'être méconnu que par ceux que l'on aime.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Le tact est l'esprit du cœur.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Pour faire un mariage de raison, il faut être sûr d'en voir beaucoup.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Il ne faut pas s'attendrir sur soi-même, cela revient aux autres.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Autant dépense chiche que large, c'est mon adage favori.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Ne nous étonnons de rien sous peine de nous étonner de tout.
Victor Cherbuliez ; Les hommes et les choses du temps présent (1883)
L'homme qui est né brute, brute il mourra.
Victor Cherbuliez ; Le grand œuvre (1867)
Quand on sait s'y prendre, il est aisé de donner à une prison un faux air de palais ; l'essentiel est qu'une fois dedans, personne n'en puisse plus sortir.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
L'exilé n'est rien moins qu'un mort sans sépulture.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Quand l'amour est réellement mort, on ne le ressuscite pas.
Victor Cherbuliez ; L'aventure de Ladislas Bolski (1865)
L'architecture, c'est le monde reconstruit par l'homme, adapté à sa taille et rendant visible à son âme l'ordre invisible dont il rêve.
Victor Cherbuliez ; Le comte Alexandre de Hubner et ses souvenirs (1891)
L'homme qui n'a pas reçu quelque grâce d'en haut n'est qu'une machine.
Victor Cherbuliez ; La vocation du comte Ghislain (1888)
Le paysage, au bord d'une rivière, est un hymne à l'amour. Partout, une verdure tendre, si douce aux yeux que partout on veut s'arrêter ; il semble que chaque pas vous initie à des tons plus délicats et plus nuancés dans la gamme des verts.
Victor Cherbuliez ; Les mémoires de Garibaldi (1888)
L'esclavage ne cessera dans certains pays que le jour où vous inventerez le moyen de retirer d'une feuille de papier brouillard toute l'encre qu'elle a bue.
Victor Cherbuliez ; Les profils étrangers (1889)
Une bonne petite dispute est le meilleur des apéritifs, le plus efficace des stimulants.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Bien des gens font à leur Dieu le sacrifice de leur raison à laquelle ils tiennent peu, et n'ont garde de lui sacrifier la moindre de leurs passions auxquelles ils tiennent beaucoup.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Le plus grand fléau de notre pauvre espèce, ce sont les idées confuses. Folles ambitions, sottes vanités, tout vient de là. Quiconque voit clair découvre que le bonheur est de vivre au fond d'une retraite avec sa bien-aimée.
Victor Cherbuliez ; Le roman d'une honnête femme (1865)
Il y a des esprits pénétrants à qui leur pénétration ne sert de rien.
Victor Cherbuliez ; Le prince Vitale (1864)
Il est plus doux de donner des leçons que d'en recevoir.
Victor Cherbuliez ; La vocation du comte Ghislain (1888)
Les folies des sages sont la meilleure école pour les fous.
Victor Cherbuliez ; Meta Holdenis (1873)
Nul n'est parfait, la perfection n'est pas de ce monde.
Victor Cherbuliez ; Olivier Maugant (1885)
Il faut toujours s'arranger pour faire d'une pierre deux coups.
Victor Cherbuliez ; La ferme du Choquard (1883)
On s'égratigne quelquefois en voulant égratigner autrui.
Victor Cherbuliez ; La vocation du comte Ghislain (1888)
Les jeunes filles commencent presque toutes par le roman de l'amitié, qui prépare celui de l'amour, et qui n'est pas toujours le moins romanesque des deux.
Victor Cherbuliez ; La vocation du comte Ghislain (1888)
Dans tout homme il y a plus d'un homme.
Victor Cherbuliez ; L'art et la nature (1892)
Une vieille querelle est toujours prête à se rallumer.
Victor Cherbuliez ; La bête (1887)
Je meurs de soif auprès de la fontaine !
Victor Cherbuliez ; Le secret du précepteur (1893)
Le mariage est une institution, et l'amour un reste de la vie sauvage.
Victor Cherbuliez ; Le roman d'une honnête femme (1865)
Le fond des choses dans le mariage, c'est la crémaillère, qu'à le bien prendre c'est même à cela que se réduit cette admirable institution.
Victor Cherbuliez ; Le roman d'une honnête femme (1865)
La discipline ! la discipline ! Quand elle s'en va d'un pays, tout s'en va !
Victor Cherbuliez ; La bête (1887)
Les pipes dont on est le plus fier sont celles qu'on ne fume pas.
Victor Cherbuliez ; La ferme du Choquard (1883)
Les sœurs aînées servent de tutrices à leurs cadettes.
Victor Cherbuliez ; Une gageure (1890)