Fernando de Rojas

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Fernando de Rojas a dit :
Heureux commencement est la moitié de l'œuvre.

Les 97 citations de Fernando de Rojas :

Le sage change d'opinion selon les circonstances, l'ignorant seul ne change pas.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'agneau s'en va aussi vite que le mouton ; nul n'est si vieux qui ne puisse vivre un an, ni si jeune qui ne puisse mourir aujourd'hui.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'argent peut tout, il brise les roches, dessèche les rivières ; il n'y a lieu si haut qu'un âne chargé d'or n'y parvienne.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Il n'y a chirurgien si habile qui juge de la plaie au premier appareil.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

N'est pas pauvre qui a peu, mais qui désire beaucoup.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

C'est chose misérable que de voir un homme qui n'a jamais été disciple se donner des airs de maître.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Pour les malheureux, c'est un grand soulagement d'avoir des compagnons de peine.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

C'est dans les longs jours qu'on souffre les grandes douleurs.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le conseil est superflu pour ceux qui le rejettent.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le cheval pense une chose, et celui qui le selle une autre.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Netteté et propreté maintiennent le cœur en joie.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Une seule journée du sage vaut mieux que la vie entière d'un sot.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Il n'y a aucune vertu, si parfaite qu'elle soit, qui n'ait des envieux et des médisants.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Quand une porte se ferme, la fortune en ouvre une autre.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'ennemi le plus nuisible est celui qu'on ne soupçonne pas.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Quand le mal est fait, il est plus facile de le blâmer que de le réparer.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Les mauvaises mouches ne piquent jamais que les bœufs maigres.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Rien n'appauvrit l'avare comme la richesse.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Il est plus difficile de supporter la prospérité que l'adversité ; l'une peut avoir sa consolation, mais l'autre ne laisse pas de repos.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Quand Dieu donne la blessure, il place auprès d'elle le remède.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le joyeux visage chez le médecin est déjà commencement de salut pour le malade.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Mieux vaut une miette de pain avec la paix qu'une maison pleine de provisions avec des querelles.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Quiconque tient et mieux attend, plus tard se repent.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Que chacun cherche à être bon par lui-même et ne demande pas son mérite à la noblesse de ses ancêtres.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le vin ôte la tristesse du cœur mieux que l'or et le corail, il donne du courage au jeune homme et de la force au vieillard.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Tout ainsi que la lie chasse les ivrognes de la taverne, l'adversité éloigne les faux amis.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Il est facile de blâmer la conduite d'autrui ; il est difficile de mettre la sienne à l'abri du reproche.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Dieu a voulu que les jours se suivissent afin que ce qui ne pouvait se faire en un seul se terminât le lendemain.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Aucune science ne profite à celui qui n'y prend goût.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Les paroles se vendent pour rien partout où l'on veut.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

On ne peut pêcher les truites sans se mouiller les pieds.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

La jeunesse sacrifie tout au présent, mais l'âge mûr sans dédaigner le passé, ou négliger le présent, songe encore à l'avenir.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Offrir beaucoup à celui qui demande peu, c'est une manière de refuser.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Le sage change de conseil et l'ignorant y persévère.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Quiconque s'élève d'une manière honteuse descend plus rapidement qu'il n'est monté.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

La prolixité fatigue celui qui écoute et fait tort à celui qui parle.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Il faut s'éloigner de l'homme colère pour un temps, et de l'ennemi pour toujours.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Le plaisir de la vengeance ne dure qu'un instant ; la satisfaction que procure un bienfait dure toujours.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Il est inutile de prier à qui ne peut avoir de miséricorde.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le propre des fous est de juger les autres d'après eux-mêmes.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

On ne peut pas dire qu'il jouit de la vie celui-là qui est né pour lui seul.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Faire le bien, c'est imiter Dieu.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Il n'est rien de plus agréable que l'hospitalité à l'homme bien fatigué.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Il y a plus de gens possédés par les richesses qu'il n'y en a qui les possèdent.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Le pauvre est aimé pour lui-même, ce sont les biens qui font aimer les riches.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Lorsque entre deux extrêmes il n'y a pas de milieu, il est du devoir de l'homme de choisir le plus sage.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le succès manque rarement à une spéculation bien dirigée.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Ne pas croire est une faute, c'en est une autre que de tout croire.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

On ne peut rendre aux parents et aux maîtres le bien qu'on en a reçu.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Dans toutes les infortunes le remède le plus sûr ce sont les amis.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Il ne faut pas laisser croître la mauvaise herbe parmi le bon grain ni le soupçon dans le cœur de nos amis.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

C'est souvent lorsque l'homme veut fuir un danger qu'il tombe dans un plus grand.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Connaître le temps et saisir l'occasion, c'est ce qui fait prospérer les hommes.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Il est inutile d'employer beaucoup de paroles quand il ne faut qu'un mot.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Celui qui pense à plusieurs choses à la fois ne pense bien à aucune.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Connaître son mal est le commencement de la guérison.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'emploi des richesses vaut mieux que leur possession.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Jouis de ta jeunesse, et ne refuse ni un bon jour, ni une bonne nuit.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le savant se tait, l'ignorant exhibe sa bêtise.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Après la besogne le repos est doux.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)