Jean-François Guichard

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Jean-François Guichard a dit :
Le divorce est le sacrement de l'adultère.

Les 15 citations de Jean-François Guichard :

Tu vantes ta naissance, orgueilleux ; considère, tandis qu'il te semait, le travail de ton père.
Jean-François Guichard ; À un orgueilleux (1802)

Sous ton inévitable loi, Amour, Amour, lorsque tu nous enchaînes, tout n'est pas profit avec toi ; mais tes plaisirs rachètent bien tes peines.
Jean-François Guichard ; Amants encadrés (1802)

Je l'aime... Ah ! de mon cœur la passion est telle qu'aimer n'exprime pas ce que je sens pour elle.
Jean-François Guichard ; L'insuffisance du mot aimer (1802)

Quel est l'heureux époux qui n'ait pas un adjoint ? Je suis cocu, dit-on, cela peut fort bien être, peu m'importe, pourvu que je ne trouve point l'outil du compagnon dans l'atelier du maître.
Jean-François Guichard ; Mot d'un autre (1802)

Joins-toi, volage Amour, à l'Amitié naïve ! Tu deviendras constant, elle en sera plus vive.
Jean-François Guichard ; Pour un dessin... (1802)

Nulle femme ne m'a quitté, dit Cléon à qui veut l'entendre, et Cléon dit la vérité : quelle femme eût daigné le prendre !
Jean-François Guichard ; Véridique (1802)

Sur le vide et le plein on combat tour-à-tour ; moi, je suis partisan du double système que me fait embrasser l'Amour ; et je m'écrie auprès de ce que j'aime, selon l'endroit où j'ai la main ; le joli vide ! Le beau plein !
Jean-François Guichard ; Le vide et le plein (1802)

Comme d'un coffre-fort il en est d'une fille, on n'en veut plus quand elle sonne creux.
Jean-François Guichard ; Point de dot, point de mariage (1802)

Coquette, n'est-ce pas la femme d'un cocu ?
Jean-François Guichard ; La petite fille (1802)

L'amour est le premier de tous les précepteurs, aucun ne polit mieux les mœurs.
Jean-François Guichard ; Maître par excellence (1802)

Sur les tétons, Marot, je pense comme vous ; c'est l'ornement, le trésor d'une belle. À des tétons qui peut être rebelle ? L'œil ne peut voir rien de plus doux.
Jean-François Guichard ; Sur les tétons, À Clément Marot (1802)

L'argent s'en va ; l'or ne vient point.
Jean-François Guichard ; À un alchimiste (1802)

Si l'on rit de l'hymen, on doit plaindre l'amour.
Jean-François Guichard ; À un cocu (1802)

L'indigent veut qu'on l'aide, et non pas qu'on le raisonne.
Jean-François Guichard ; Contes et autres poésies (1802)

Le divorce est le sacrement de l'adultère.
Jean-François Guichard ; Journal de Paris, février 1797.