Le comte Joseph de Maistre

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Joseph de Maistre a dit :
Un ami véritable est un conducteur qui soutire les peines.

Les 48 citations de Joseph de Maistre :

Chaque homme est naturellement disposé à s'aimer trop.
Joseph de Maistre ; Lettre au comte de Blacas, le 8 février 1816.

L'orgueil est immense de sa nature, il détruit tout ce qui n'est pas assez fort.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

L'exagération est le mensonge des honnêtes gens.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg, 7 (1821).

Dès qu'une branche est coupée, elle n'appartient plus à l'arbre.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.

Savoir, c'est savoir par les causes.
Joseph de Maistre ; Lettre au vicomte de Bonald, le 20 mai 1816.

L'amitié est soupçonneuse, et ce défaut lui fait honneur.
Joseph de Maistre ; Lettre au comte de Blacas, le 8 février 1816.

Pour se battre, il faut être deux.
Joseph de Maistre ; Lettre à la comtesse de P***, le 20 janvier 1816.

On est toujours prêt à penser et à parler mal.
Joseph de Maistre ; Lettre à la comtesse de P***, le 20 janvier 1816.

Une vengeance anticipée est le comble de la prudence.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.

L'unique réfutation d'une mauvaise histoire est une bonne histoire.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.

Le doute est le remords de l'erreur.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.

Le doute n'habite point la cité de Dieu.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.

Qui dispute avec sa conscience, elle le pince ; c'est son métier.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.

Un ami véritable est un conducteur qui soutire les peines.
Joseph de Maistre ; Lettre à Madame de S***, le 12 août 1815.

Tout homme sensé doit défendre la famille qu'il a.
Joseph de Maistre ; Lettre à M. le comte de ***, le 6 septembre 1815.

Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes.
Joseph de Maistre ; Considérations sur la France (1796)

Le plus grand malheur pour l'homme politique, c'est d'obéir à une puissance étrangère.
Joseph de Maistre ; Du Pape, II, 7 (1819)

L'homme est insatiable de pouvoir : il est infini dans ses désirs, et toujours mécontent de ce qu'il a.
Joseph de Maistre ; Étude sur la souveraineté (1794)

Ô faiblesse de l'esprit de l'homme ! qu'il voit peu de choses !
Joseph de Maistre ; Réflexions critiques d'un chrétien (1812)

Qui ne fait rien contre la vérité est bien près de celui qui la défend avec courage.
Joseph de Maistre ; Réflexions critiques d'un chrétien (1812)

Renonçons donc à la haine et aux disputes, et cédons à l'amour.
Joseph de Maistre ; Réflexions critiques d'un chrétien (1812)

La santé n'est pas contagieuse ; c'est la maladie qui l'est trop souvent.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

J'aime croire à l'hérédité des talents : elle m'aide à croire à celle des vertus.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Jamais une passion dure ou haineuse n'a pu habiter dans un cœur né pour aimer.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

La vertu se communique comme la vie.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Pour rendre vos enfants un peu plus parfaits, ne courez pas le risque d'attrister leur enfance.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Ne perdez jamais une occasion de procurer un plaisir à vos enfants, ou de leur épargner un chagrin.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Que faut-il pour former un enfant ? L'éloigner des mauvais exemples.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Le bon sens, éclairé par la vertu, suffit pour donner une excellente éducation.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Il faut beaucoup de sagesse et d'attention pour ne pas gêner la croissance de la plante humaine.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

S'il est peu de véritables douleurs, les véritables consolateurs sont encore plus rares.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Les véritables douleurs ne veulent point être distraites.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Aimer et connaître, c'est la véritable destinée de l'homme.
Joseph de Maistre ; Lettre à la marquise de Costa (1794)

Le meilleur gouvernement est celui qui est capable de procurer la plus grande somme de bonheur.
Joseph de Maistre ; Étude sur la souveraineté (1794)

La question n'est pas de savoir quel est le meilleur gouvernement, mais quel est le peuple le mieux gouverné.
Joseph de Maistre ; Étude sur la souveraineté (1794)

L'homme a cette manie étrange de se créer des difficultés pour avoir le plaisir de les résoudre.
Joseph de Maistre ; Considérations sur la France (1796)

Le mal est le schisme de l'être ; il n'est pas vrai.
Joseph de Maistre ; Considérations sur la France (1796)

Il y a bien moins de difficulté à résoudre un problème qu'à le poser.
Joseph de Maistre ; Considérations sur la France (1796)

L'amour surmonte tous les obstacles.
Joseph de Maistre ; Réflexions critiques d'un chrétien (1812)

Les sciences, il faut les faire désirer avant de les enseigner.
Joseph de Maistre ; Lettre à M. le comte Rasoumowsky (1810)

Toute nation a le gouvernement qu'elle mérite.
Joseph de Maistre ; Lettre à M. le comte Rasoumowsky (1810)

L'amour est un animal féroce capable des plus horribles excès.
Joseph de Maistre ; Du Pape, II, 7 (1819)

L'essence de toute intelligence est de connaître et d'aimer.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg, 2 (1821)

Nos enfants porteront la peine de nos fautes.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg, 1 (1821)

Le glaive de la justice n'a pas de fourreau, toujours il doit menacer ou frapper.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg, 1 (1821)

Il n'y a rien de si infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert.
Joseph de Maistre ; Les soirées de Saint-Pétersbourg, 8 (1821)

Oui, l'homme ne peut que proposer ; c'est une immense vérité.
Joseph de maistre ; Œuvres complètes de Joseph de Maistre (1884-1886)

La médiocrité refuse toujours d'admirer et souvent d'approuver.
Joseph de Maistre ; Lettre à M. le comte de ***, le 6 septembre 1815.