Louise-Victorine Ackermann

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Louise Ackermann

Poétesse française née le 30 novembre 1813 à Paris, Louise-Victorine Ackermann, née Louise-Victorine Choquet, est décédée le 3 août 1890 aux environs de Nice à l'âge de 76 ans.

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Les 38 citations de Louise Ackermann :

Le mariage est rarement l'union harmonieuse de deux individus qui se trouvent être dans un même état de cœur. Ce n'est le plus souvent qu'un besoin de finir et un désir de commencer qui se rencontrent.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

Pour écrire l'histoire de sa propre vie, la mémoire ne suffit point, il faut encore l'imagination : j'entends l'imagination du souvenir, non pas celle qui invente, mais celle qui rassemble et ranime.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

J'ignore ! un mot, le seul par lequel je réponde aux questions sans fin de mon esprit déçu ; aussi quand je me plains au sortir de ce monde, c'est moins d'avoir souffert que de n'avoir rien su.
Louise Ackermann ; Les lettres et papiers inédits (1892)

Sur le passé donner un coup d'éponge en bien des cas serait d'un bon effet.
Louise Ackermann ; Sakountala (1863)

Il n'est sous les cieux rien de plus doux qu'un regard de tes yeux !
Louise Ackermann ; Sakountala (1863)

Les blessures de l'amour le plus souvent ne sont qu'égratignures à fleur de peau.
Louise Ackermann ; Sakountala (1863)

L'amour de tout temps fut un traître, il a foison de dards en son carquois.
Louise Ackermann ; Sakountala (1863)

Toute lune, en fût-il des milliers, me serait miel auprès de ce que j'aime !
Louise Ackermann ; Savitri (1863)

La joie, hélas ! est de si court passage. Elle est si peu coutumière ici-bas !
Louise Ackermann ; Savitri (1863)

Un non n'est rien s'il ne sait tenir bon.
Louise Ackermann ; Les contes et poésies (1863)

Céder toujours c'est un très mauvais pli.
Louise Ackermann ; Les contes et poésies (1863)

Il y a chez chacun de nous, surtout dans la jeunesse, quelque chose qui chante. La plupart des hommes ne se rendent pas compte de cette musique vague et fugitive ; le poète seul arrête au passage les divins accents.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

Les dévots sont des poltrons, les dévots sont des lâches. Prosternés devant un Dieu inique et capricieux, ils n'ont qu'un but, qu'une pensée : le fléchir à tout prix.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

Tout se liquide en perte dans la vie : mourir, c'est déposer son bilan.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

La mort n'est en réalité qu'une banqueroute définitive.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

Si Dieu existe, je ne voudrais point être à sa place ; ne pas pouvoir cesser d'être, quel supplice !
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

Être et avoir sont deux verbes aussi nécessaires dans la vie que dans la grammaire.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

Les croyances religieuses sont comme les vieilles dents : cela branle, mais cela tient !
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

Si l'amour n'est qu'erreur et souffrance, un cœur peut être fier de n'avoir point aimé.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

L'homme est grand lorsqu'il aime.
Louise Ackermann ; L'amour et la mort (1871)

Le doute est un progrès sur la négation.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

Dans la société, les ridicules sont des discordances.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

À force d'annoncer les événements, on en provoque l'accomplissement.
Louise Ackermann ; Les pensées d'une solitaire (1903)

En fait d'amour qui dit maternel dit fort tendre.
Louise Ackermann ; Le chasseur malheureux (1863)

Il n'est de raconter vieillard qui ne raffole.
Louise Ackermann ; Le chasseur malheureux (1863)