Pline le Jeune

Notre citation favorite :

La citation favorite

Pline le Jeune a dit :
La sagesse ménage une heureuse tranquillité.

Les 42 citations de Pline le Jeune :

Que le chagrin de l'un ne trouble pas le plaisir de l'autre.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

La reconnaissance rend la libéralité plus agréable ; l'ingratitude la rend plus éclatante.
Pline le Jeune ; Lettre à Messius Maximus - IIe siècle.

On ne méprise la louange que lorsqu'on n'est pas accoutumé à faire des actions louables.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

Dans le corps politique, comme dans le corps humain, la plus dangereuse de toutes les maladies, c'est celle qui vient de la tête.
Pline le Jeune ; Lettre à Sempronius Rufus - IIe siècle.

Rien n'avilit tant un homme que la faiblesse de haïr.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Un des plus grands plaisirs de la vie est celui d'être aimé.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Jamais homme n'a été trompé qu'il n'ait trompé le premier.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Jamais personne n'a trompé tout le monde, jamais tout le monde n'a trompé personne.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Rien n'est plus commun que d'abuser des meilleures choses.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

La prospérité montre les heureux, l'adversité montre les grands.
Pline le Jeune ; Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Il faut respecter et accomplir toujours les volontés des morts.
Pline le Jeune ; Lettre à Annien - IIe siècle.

Celui qui possède parfaitement une vertu les possède toutes.
Pline le Jeune ; Lettre à Valérien - IIe siècle.

Celui qui possède et celui qui désire n'ont pas les mêmes yeux.
Pline le Jeune ; Lettre à Valérien - IIe siècle.

Une affaire n'est pas encore finie, qu'une autre commence.
Pline le Jeune ; Lettre à Caninus - IIe siècle.

La mort est le passage d'une vie courte à une vie qui n'en finira plus.
Pline le Jeune ; Lettre à Voconius Romanus - IIe siècle.

L'abondance des paroles ajoute un nouveau poids aux idées.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

Le meilleur office que l'on puisse rendre à un ami, c'est de ne pas lui donner plus de louanges qu'il n'en peut porter.
Pline le Jeune ; Lettre à Junius Mauricius - IIe siècle.

Le mérite cesse dès qu'on en demande le prix.
Pline le Jeune ; Lettre à Socius Senecion - IIe siècle.

Les maux, comme les biens, nous viennent souvent par succession.
Pline le Jeune ; Lettre à Calestrius Tiron - IIe siècle.

Ramenez ceux qui s'égarent, mais ne les insultez point.
Pline le Jeune ; Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

Faites la guerre aux vices, et non pas aux hommes.
Pline le Jeune ; Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

Il faut posséder la sagesse pour sentir tout le mérite d'un sage.
Pline le Jeune ; Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

Il n'appartient qu'à un artiste de bien juger d'un peintre.
Pline le Jeune ; Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

Mieux vaut infiniment ne rien faire que de faire des riens.
Pline le Jeune ; Lettre à Minicius Fundanus - IIe siècle.

L'oisiveté est douce.
Pline le Jeune ; Lettre à Minicius Fundanus - IIe siècle.

Les hommes attaquent la louange, à défaut de pouvoir attaquer ce qui est louable.
Pline le Jeune ; Lettre à Pompeius Saturninus - IIe siècle.

N'attendez rien de nouveau d'un paresseux.
Pline le Jeune ; Lettre à Pompeius Saturninus - IIe siècle.

Il n'est rien que de violentes secousses ne puissent abattre.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

La crainte a plus de pouvoir que l'amitié.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

L'homme est le plus méchant des animaux à deux pieds.
Pline le Jeune ; Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

On ne peut remettre en question ce qui est une fois jugé.
Pline le Jeune ; Lettre à Voconius Romanus - IIe siècle.

Rendez-vous justice, et les autres vous la rendront.
Pline le Jeune ; Lettre à Caninius Rufus - IIe siècle.

Que l'artiste ne sacrifie pas la vérité, même pour l'embellir.
Pline le Jeune ; Lettre à Sévère - IIe siècle.

On ressemble toujours à ceux que l'on fréquente.
Pline le Jeune ; Lettre à Falcon - IIe siècle.

L'audace croît à l'expérience.
Pline le Jeune ; Épîtres - IIe siècle.

Le talent de l'éloquence se manifeste de lui-même, et est apprécié sur le champ.
Pline le Jeune ; Lettre à Corellia Hispulla - IIe siècle.

Mieux vaut exceller en une chose que d'être médiocre en plusieurs.
Pline le Jeune ; Lettre à Sévère - IIe siècle.

La sagesse ménage une heureuse tranquillité.
Pline le Jeune ; Lettre à Valens - IIe siècle.

Quelque remède que l'on emploie, le mal est plus fort que le remède.
Pline le Jeune ; Lettre à Messius Maximus - IIe siècle.

L'avenir nous apprend qu'on ne doit désespérer de rien, ni compter sur rien.
Pline le Jeune ; Lettre à Valens - IIe siècle.

La première faveur refusée efface toutes les faveurs accordées.
Pline le Jeune ; Lettres, IV - IIe siècle.

Envier, c'est se reconnaître inférieur.
Pline le Jeune ; Lettres, VI - IIe siècle.