Publilius Syrus, ou Publius Syrus

Quelques mots sur l'auteur :

Publilius Syrus

Poète latin, né esclave, venu de la Syrie à la suite des triomphes de Pompée, affranchi par Domitius qui lui laissa le nom de sa patrie originaire, protégé par César, Publilius Syrus (Publilius le Syrien) est né vers 85 avant Jésus-Christ, il est mort à une date inconnue après 43 av. J.-C.

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Les 175 citations de Publilius Syrus :

Un projet qu'on n'a pas laissé mûrir, est toujours promptement suivi du repentir.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'intempérance est la nourrice de la médecine.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Il n'y a d'agréable que ce que la variété assaisonne.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'épine aussi nous plaît, quand fraîchement éclose, sous sa protection s'épanouit la rose.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'orgueil est une lèpre incurable, et commune à tous les parvenus qu'exalte la fortune.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Dès que dans un État la liberté succombe, tout citoyen se tait, muet comme la tombe.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

On fait une sottise, une sottise amère, en changeant ce qu'on tient contre ce qu’on espère.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'espérance ici-bas sourit à l'indigent, la mort au malheureux, à l'avare l'argent.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Avoir l'air d'être heureux n'est pas le bonheur, l'homme véritablement heureux l'est au fond du cœur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Une âme blessée, dans tout son tourment, n'écoute la raison que difficilement.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

À table de conteur laisse à d'autres le rôle, tu passes pour bavard quand tu crois être drôle.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Trop de familiarité fait naître le mépris.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La fortune veille à ce que l'homme ne soit jamais sans douleurs.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

C'est mourir deux fois que mourir au caprice d'autrui.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

On ne rit pas de tout avec tout le monde.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Une mauvaise langue est l'indice d'un mauvais cœur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Il ne faut pas ajouter foi à ce que dicte la douleur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Seconder un coupable, c'est l'être deux fois.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Une dignité déshonore celui qui en est indigne.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La fortune ne se contente jamais de nuire une seule foi.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Il faut dédaigner ce qu'on peut perdre.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Un jour ôte aisément ce qu'un jour a donné.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La fortune est, comme le verre, brillante et fragile.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Les offenseurs détestent les offensés.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Qu'importe ce que vous avez, ce qui vous manque est bien plus considérable.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.