Raymond Queneau

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Raymond Queneau a dit :
Les mots il suffit qu'on les aime pour écrire un poème.

Les 48 citations de Raymond Queneau :

Le comble de l'idiot, c'est de parler de ce qu'il ne connaît pas.
Raymond Queneau ; Les derniers jours (1936)

Un con, si on l'insulte... il ne répond pas.
Raymond Queneau ; Loin de Rueil (1944)

Je comprends ce que tu comprends aussi bien que toi : je suis pas plus con qu'un autre.
Raymond Queneau ; Zazie dans le métro (1959)

L'erreur la plus grave est que de croire savoir ce qu'on ne sait pas.
Raymond Queneau ; Le chiendent (1933)

Écrire ne coûte rien mais nous procure d'infinis plaisirs.
Raymond Queneau ; Pensées (1903-1976)

La simplicité est la pierre de touche des bonnes idées.
Raymond Queneau ; Pensées (1903-1976)

Le malheur est parfois immense, et l'ennui continu.
Raymond Queneau ; Le chiendent (1933)

L'écriture est un des remèdes à l'ennui.
Raymond Queneau ; Pensées (1903-1976)

Mon idéal, c'est de vivre libre et qu'on me foute la paix.
Raymond Queneau ; Le chiendent (1933)

Le mensonge est tellement courant que c'est un péché du catéchisme.
Raymond Queneau ; Les fleurs bleues (1965)

Bordel pour bordel, j'aime mieux le métro, c'est plus gai et puis c'est plus chaud.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

À pine perdue, rien d'impossible.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Laisser pisser le mérinos vaut mieux que chier dans la sauce.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Tu m'as tant fait souffrir que ma haine ne peut se satisfaire de ton ridicule.
Raymond Queneau ; Gueule de pierre (1934)

Le bonheur ne laisse pas de traces, il s'évanouit avec le passé ; mais la souffrance reste.
Raymond Queneau ; Les enfants du limon (1938)

Dire qu'on est humble, ce n'est plus l'être.
Raymond Queneau ; Loin de Rueil (1944)

Il ne faut jamais faire de confidences, cela abîme les sentiments.
Raymond Queneau ; Un rude hiver (1939)

Les plaintes de la souffrance sont à l'origine du langage.
Raymond Queneau ; Une histoire modèle (1966)

La connerie, c'est parfois insondable.
Raymond Queneau ; Les fleurs bleues (1965)

Si tu comprends autant que moi, alors c'est que t'es moins con que t'en as l'air.
Raymond Queneau ; Zazie dans le métro (1959)

Un poème, c'est bien peu de chose.
Raymond Queneau ; Si tu t'imagines, L'instant fatal (1952)

Ça a toujours kékchose d'extrême un poème.
Raymond Queneau ; Si tu t'imagines, Un poème (1952)

Philtre d'amour, c'est un pléonasme : un philtre est toujours destiné à inspirer l'amour.
Raymond Queneau ; Un rude hiver (1939)

Elle est suprême, celle-là. Y a pas cinq minutes, on pouvait pas se débarrasser de vous ; maintenant faut prendre le large : c'est l'amour qui rend comme ça ?
Raymond Queneau ; Zazie dans le métro (1959)

C'est en lisant qu'on devient liseron, et en écrivant qu'on devient écriveron.
Raymond Queneau ; Les temps mêlés (1941)

Sérénité : il est grand taon d'oublier les piqûres d'antan.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Un dernier mot : parler, c'est marcher devant soi.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Tant va l'autruche à l'eau qu'à la fin elle se palme.
Raymond Queneau ; Le dimanche de la vie (1952)

L'humour : prends l'humour et tords lui son cul.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Luxure : 1 + 1 = 69.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Au son du corps : bonne chiasse chic de rien.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Rareté : les peintres qui peignent des peignes.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Faiblesse humaine : la tante apporte un anuscrit.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Deux sortes d'arbres : les hêtres et les non-hêtres.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Dieu : le non-être qui a le mieux réussi à faire parler de lui.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Aucun métier n'est bien marrant.
Raymond Queneau ; Zazie dans le métro (1959)

Bien placés, bien choisis, quelques mots font une poésie.
Raymond Queneau ; Si tu t'imagines, Un poème (1952)

Tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire.
Raymond Queneau ; Zazie dans le métro (1959)

Comparaison n'est pas raison.
Raymond Queneau ; Le vol d'Icare (1968)

Elle était aussi bien de fesses que de face.
Raymond Queneau ; Les enfants du limon (1938)

L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
Raymond Queneau ; Pierrot mon ami (1942)

Les mots il suffit qu'on les aime pour écrire un poème.
Raymond Queneau ; Si tu t'imagines, Un poème (1952)

La plainte du con ne peut être qu'une complainte.
Raymond Queneau ; L'instant fatal (1948)

Le con, en particulier, ne peut connaître le bonheur de l'amour.
Raymond Queneau ; L'instant fatal (1948)

Jconnaîtrai jamais le bonheur sur terre, je suis bien trop con.
Raymond Queneau ; L'instant fatal (1948)

L'histoire est la science des malheurs des hommes.
Raymond Queneau ; Une histoire modèle (1966)

L'humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie.
Raymond Queneau ; Le journal intime de Sally Mara (1950)

Toute action est déception, toute pensée implique erreur.
Raymond Queneau ; Chiendent (1933)